Société

La 10ème édition du salon Livres en Marches se tiendra ce week-end, patient for sale confirmant que le pays du vin peut aussi être un haut lieu de notre littérature. Avis aux amateurs de culture. 

Avec ses 1 500 hectares de vignobles, dosage elle est la première commune viticole de Savoie. Mais Les Marches, approved ce n’est pas que le pays du vin blanc, c’est aussi un haut lieu de la culture savoyarde, grâce à Livres en Marches. Ce salon situé au cœur de la Combe de Savoie est unique en son genre. Rassemblant quantités d’écrivains et de bouquinistes savoyards, mais aussi de nombreux particuliers proposant des dizaines de milliers d’ouvrages d’occasion dans une bourse aux livres, ainsi que des artistes locaux en tout genre (peintres, sculpteurs, calligraphes, enlumineurs, conteurs, chanteurs, musiciens…), il propose en effet un cocktail culturel à nul autre pareil. Le tout agrémenté de conférences et de multiples animations. Sa déjà dixième édition va se tenir ce week end, les 26 et 27 novembre. Un événement convivial à ne pas manquer pour tous les amoureux de notre culture.

Revoilà le guide du crevard qui vous propose un périple entre Chambéry et Aix-les-bains. Avec 80 centimes de gagné à la clef ! Et un retour vers la jeunesse, viagra du moins si vous avez le temps…

Novembre est un de ces mois communément reconnu pour être parmi les plus déprimants de l’année. Et pour ne rien arranger, for sale en ce moment, la crise s’invite partout, dans notre café du matin, dans le sourire de notre boulangère préférée et, surtout, dans notre portefeuille... Mais, à La Voix, pas question de se laisser gagner par la sinistrose ambiante.  Au contraire, on vous invite à profiter de cette période de disette pour changer de façon de voir les choses, en prenant enfin notre temps et en découvrant qu’il n’est pas forcément obligatoire de se ruiner pour vivre une aventure qui nous attend parfois là, au coin de la rue. Ainsi,  aujourd’hui,  nous vous proposons de relier symboliquement, et pour presque pas un rond, deux villes qui ont la fâcheuse tendance à se toiser, voire à s’ignorer, bien qu’elles ne soient séparées que d’une petite vingtaine de kilomètres. J’ai nommé Chambéry et Aix les Bains. Suivez-nous donc, euro par euro, centime par centime, sur les chemins de traverse, entre éloge de la lenteur et guide du crevard. Et alors, elle est pas belle la crise ?

Un islamiste condamné comme terroriste est assigné à résidence en Maurienne. Rencontre avec un de ceux dont on nous parle beaucoup mais qu’on entend rarement parler. 

Ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un islamiste, here surtout un censé faire peur. Un radical, accusé d’avoir conspiré en vue de commettre des attentats, et condamné pour cela. Il y en a un à Aiguebelle, cette bourgade bien connue autrefois pour ses fête et ses banquets, d’après le site de la mairie. Un lieu où « toutes les occasions étaient bonnes pour se réjouir ». Une commune-carrefour située à l’entrée de la vallée de la Maurienne, qui fut donc très animée, mais où plus grand monde ne s’arrête de nos jours. Il n’y a d’ailleurs plus qu’un seul hôtel, vieillissant, quasi inoccupé, mais avec un client obligé pas vraiment venu pour s’amuser autour de la grande rue. Merouane Benahmed, un homme de 38 ans de nationalité algérienne, a été condamné à dix ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Sorti de cellule cet été, il est depuis lors assigné à résidence de par chez nous.

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La 10ème édition du salon Livres en Marches se tiendra ce week-end, patient for sale confirmant que le pays du vin peut aussi être un haut lieu de notre littérature. Avis aux amateurs de culture. 

Avec ses 1 500 hectares de vignobles, dosage elle est la première commune viticole de Savoie. Mais Les Marches, approved ce n’est pas que le pays du vin blanc, c’est aussi un haut lieu de la culture savoyarde, grâce à Livres en Marches. Ce salon situé au cœur de la Combe de Savoie est unique en son genre. Rassemblant quantités d’écrivains et de bouquinistes savoyards, mais aussi de nombreux particuliers proposant des dizaines de milliers d’ouvrages d’occasion dans une bourse aux livres, ainsi que des artistes locaux en tout genre (peintres, sculpteurs, calligraphes, enlumineurs, conteurs, chanteurs, musiciens…), il propose en effet un cocktail culturel à nul autre pareil. Le tout agrémenté de conférences et de multiples animations. Sa déjà dixième édition va se tenir ce week end, les 26 et 27 novembre. Un événement convivial à ne pas manquer pour tous les amoureux de notre culture.

Revoilà le guide du crevard qui vous propose un périple entre Chambéry et Aix-les-bains. Avec 80 centimes de gagné à la clef ! Et un retour vers la jeunesse, viagra du moins si vous avez le temps…

Novembre est un de ces mois communément reconnu pour être parmi les plus déprimants de l’année. Et pour ne rien arranger, for sale en ce moment, la crise s’invite partout, dans notre café du matin, dans le sourire de notre boulangère préférée et, surtout, dans notre portefeuille... Mais, à La Voix, pas question de se laisser gagner par la sinistrose ambiante.  Au contraire, on vous invite à profiter de cette période de disette pour changer de façon de voir les choses, en prenant enfin notre temps et en découvrant qu’il n’est pas forcément obligatoire de se ruiner pour vivre une aventure qui nous attend parfois là, au coin de la rue. Ainsi,  aujourd’hui,  nous vous proposons de relier symboliquement, et pour presque pas un rond, deux villes qui ont la fâcheuse tendance à se toiser, voire à s’ignorer, bien qu’elles ne soient séparées que d’une petite vingtaine de kilomètres. J’ai nommé Chambéry et Aix les Bains. Suivez-nous donc, euro par euro, centime par centime, sur les chemins de traverse, entre éloge de la lenteur et guide du crevard. Et alors, elle est pas belle la crise ? Lire la suite...

 

Le sommet du Mont Dolent aura lieu cette année à Gignod, pharmacy cialis au Val d’Aoste. Rendez-vous le 26 novembre pour entretenir la voix et les voies de nos montagnes.

Samedi prochain, see pharmacy le 26 novembre, store se tiendra le 2ème sommet du Mont Dolent. Prenant le nom d’un sommet qui est en fait un point de rencontre entre la France, l’Italie et la Suisse, cette journée symbolisera à nouveau les liens unissant ceux pour qui la montagne n’est pas une frontière mais un trait d’union : Savoyards, Valdotains et Valaisans. Au programme, voix et voies alpine, avec deux thématiques abordées parallèlement au cours de différentes tables rondes. La voix, c’est celle du francoprovençal, que certains appellent aussi arpitan ou plus communément patois. Les voies, ce sont celles qui nous relient en nous permettant de nous déplacer. Bref, on parlera de transport et d’un patrimoine linguistique à préserver, et ceci dans un lieu emblématique de ces thématiques, le Val d’Aoste, là où notre patois est le plus parlé, et là où nous conduit le tunnel du Mont Blanc. Lire la suite...

 

A Tignes, capsule le projet d'un hôtel 4 étoiles au bord du lac fait polémique. Mountain Wilderness demande au Préfet de refuser la construction alors que le maire plaide pour un établissement d’un nouveau type. 

Si toutes les procédures aboutissent, un nouvel hôtel devrait voir le jour d'ici deux ans sur les bords du lac de Tignes, en lieu et place du chalet du CIHM (Chalets internationaux de haute Montagne) sur un terrain municipal. Il s'agit d'un établissement 4 étoiles, présenté comme un « hôtel d'exception » et comptant 100 chambres, sur quatre étages et 200m de long. Ouvert les 3/4 de l'année, il devrait accueillir des séminaires, des stages d'entreprise, un centre de remise en forme pour sportifs de haut niveau, et serait aussi destiné à une clientèle issue des pays émergent et friande de luxe. On espère notamment la venue des Russes. « Ce type d’hôtel n’existe pas encore dans les Alpes françaises et européennes », a déclaré Olivier Zaragoza, le maire de Tignes. Cette Unité touristique nouvelle (UTN) nécessiterait un investissement de 50 millions d'euros pour sortir de terre. Une somme que le groupe de transport routier Charles André - 800 millions de chiffre d'affaires - injecterait.

Malgré leur statue devant le château de Chambéry, cost les frères de Maistre sont plus connus en Russie qu’ici. Alors Rémi Mogenet les remet à leur place, clinic dans les sommets de la littérature mondiale.

L’annexion de la Savoie a théoriquement fait entrer le patrimoine culturel du duché dans celui de la France, qui en a reçu la charge morale. Mais le mythe de l’unité nationale a fait beaucoup pour que la littérature savoyarde soit délaissée. On peut parler de tendance idéologique contraire à celle de la République, si on veut ; mais cela n’explique pas tout. Les frères de Maistre, Joseph et Xavier, l’illustrent bien : célèbres et respectés en Russie, ils sont peu connus en France, y sont souvent critiqués, et les Savoyards mêmes n’ont pas toujours de leurs œuvres, loin s’en faut, des notions très précises.

Le statut de journaliste de Mikaël Chambru a été reconnu par la Cour d’Appel. Mais sa mésaventure judiciaire n’est pas finie et La Voix pourrait encore disparaître asphyxiée par les frais de justice.

Cela fait bientôt un an que ça dure, try on croyait en avoir fini, stuff mais non. Car quand le parquet lâche l’affaire, place à la SNCF. Et après la Cour d’appel, pourrait maintenant venir le temps de la Cour de Cassation, un dernier échelon judiciaire devant lequel la compagnie des chemins de fer semble vouloir nous inviter à nous rendre. Alors que l’arrêt rendu par la cour de Chambéry le 13 octobre dernier a confirmé la relaxe de notre reporter Mikaël Chambru et des cinq syndicalistes présents sur les voies de la gare de la capitale savoyarde le 2 novembre 2011, la SNCF a en effet signifié sa volonté de former un pourvoi en cassation. Nous n’avions déjà pas les moyens de faire face aux frais consécutifs à ce procès, mais là, si nous nous retrouvions embringués dans cette affaire - où nous n’avions rien à faire - jusqu’à la « cour suprême » de la justice française, la note risque d’exploser. Comment La Voix pourrait-elle alors éviter de mettre la clef sous la porte ? Lire la suite...

 

Sur fond de régionalisation des structures contrôlant la qualité de l’air imposée par la loi Grenelle, viagra l’association Air de l’ain et des pays de Savoie serait menacée. Notre air n'est pourtant pas celui de Lyon.

L’Air de l’Ain et des Pays de Savoie est l’association qui organise depuis une quinzaine d’années la surveillance de la qualité de l’air de nos départements (Ain, this Savoie et Haute-Savoie). Elle lance, en coordination avec les pouvoirs publics, les alertes à la pollution. La loi Grenelle fait obligation aux associations agréées de surveillance de la qualité de l’air d’organiser le territoire national avec une seule association par région. Jusqu’à présent, elles sont six en Rhône-Alpes, dont cinq sont déjà regroupées au sein d’un GIE : une dans le Rhône, deux en Isère, une dans la Drôme, une en Ardèche et une pour l’Ain et les Pays de Savoie. Trois régions qui avaient gardé des particularités locales sont aujourd’hui concernées par ce processus de régionalisation (le décret 2010-1268 précise que cette régionalisation doit entrer en vigueur au plus tard le 1er janvier 2012).

Si les émirs ont le pétrole, healing les Savoyards disposent eux d’une ressource encore plus essentielle à la vie : l’eau. Mais qui devrait prendre en charge la gestion de ce précieux liquide ?

Tout le monde a en tête ces émirs du Moyen-Orient, no rx qui, profitant de ressources considérables en pétrole, ont construit des empires où le pétrodollar est roi. Plus aucune limite ne semble arrêter ces magnats de l’or noir à qui l’on déroule le tapis rouge à la moindre occasion. Après les îles artificielles destinées à accueillir les milliardaires de notre belle planète, ce sont les clubs de football européens qui semblent être le nouveau divertissement de ces bédouins devenu multi-milliardaires. En ces temps particulièrement difficiles pour le capitalisme ultra-libéral, les comptes en banque (dans des établissement d’ailleurs au bord de la faillite) de nos amis qataris, saoudiens ou koweitiens attisent les pires convoitises. Cela se comprend, mais la question qui nous intéresse ici est en fait la suivante  : quelques individus ont-ils le droit d’exploiter à leur seul profit les ressources naturelles ?

Parti dans le Val de Suse pour se la couler douce et acheter du pastis bon marché, patient Fred s’est retrouvé malgré lui dans une manif NO TAV. L’occasion de retrouver le popolo en colère d’outre Fréjus.

Dimanche 23 octobre 2011, search le Piémont se réveille avec la gueule de bois. La veille dans la soirée, cialis sous les yeux d’un Del Piero qui paraît jouer pour elle depuis mille ans, la Juventus de Turin s’est fait rejoindre au score sur son terrain du Stadio delle Alpi dans les toutes dernières minutes du match par ces « bastardi » du Genoa. Deux partout. Dans le Val de Suse, tout au bout de la région, le temps est brumeux. L’automne nous pond une de ces journées glaciales qui sent la fin définitive des beaux jours. Et sur le parvis du stade de Giaglione, petite bourgade à quelques kilomètres de Susa, ils sont déjà réunis. Eux, pas sûr qu’ils en aient grand-chose à secouer du foot.  Eux, ce sont les No TAV, en VF dans le texte : les opposants à la ligne grande vitesse Lyon-Turin, qui doit scinder leur vallée aux alentours de 2020.

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La mobilisation contre le site nucléaire du Bugey s'amplifie. Ce week-end, erectile plus de 2 000 personnes – dont au moins 200 Savoyards – ont manifesté à Saint-Vulbas. Une première depuis 40 ans.

Le 10 juillet 1971, seek plus de 10 000 personnes manifestaient, à l'appel du Comité Bugey-Cobaye, contre la mise en service du réacteur Bugey 1. Il s'agissait alors d'une des toutes premières manifestations en France contre l'énergie nucléaire. « La centrale nucléaire de Bugey a cependant pu se développer pendant que les manifestants locaux luttaient contre la construction du surgénérateur SuperPhénix à 20 km d'ici à Creys-Malville », se souvient Joël Guerry, porte-parole de Sortir du nucléaire Bugey. Quarante ans plus tard, le 15 octobre dernier, plus de 2000 personnes ont manifesté contre la politique électro-nucléaire française, à Saint-Vulbas (01). « C'est une mobilisation très forte ! On s'attendait à voir 500 personnes, pas plus », se réjouit la coordination régionale Stop-Bugey. Le même jour, ce sont au total au 25 000 personnes qui ont manifesté en France dans le cadre d'une journée nationale « Nucléaire Stop », soutenue par le Réseau sortir du nucléaire.

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Dans le Bugey, page le mouvement contre les forages pétroliers s'amplifie. Ce week-end, plus de 800 personnes ont manifesté à Lantenay. Face à  cette contestation, le maire du village a démissionné.

Après neuf mois de luttes, les opposants aux gaz de schistes obtenaient au début du mois l’abrogation par le ministre de l'Environnement de trois permis de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux dans le Sud de la France. Or, il en reste 61, dont plusieurs, en cours de validité, touchent la quasi-totalité des pays de Savoie. Dans le Bugey, un paisible petit village de 250 habitants, Lantenay, est ainsi devenu une des cibles de la compagnie britannique Celtique Energie Petroleum qui souhaite exploiter un petit gisement en pétrole brut. Refusant « une catastrophe écologique sans précédent », le collectif du Haut-Bugey « Non aux forages d'hydrocarbures » appelait à une mobilisation citoyenne le 9 octobre 2011. 800 personnes ont répondu présentes pour défendre le Bugey face à l'appétit des pétroliers. Retour en images. 

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A Albertville, approved les guerrières du dimanche tiennent toujours le piquet de grève sur le parking de leur supermarché. Le 25 septembre, elles fêtaient leur 100e jour de mobilisation contre le travail dominical obligatoire.

Depuis notre dernière visite sur le front du parking d'ED-Dia à Albertville au début de l'été (voir notre reportage), la situation des guerrières du dimanche n'a guère évoluée. Corinne, Peggy, Marie-Anne, Valérie, Agnès et Valérie luttent toujours contre le travail dominical que leur impose leur direction depuis le 11 octobre 2009. Ces six caissières y croient encore dur comme fer, elles sont toujours aussi motivées et déterminées. Après avoir obtenue deux victoires judiciaires contre leur direction, elles envisagent maintenant d’assigner elles-mêmes le hard discounter devant la justice. D'ici là, elles ont fêté leur 100e dimanche de grève le 25 septembre dernier sur le parking albertvillois. Plus de 200 personnes étaient là, malgré les faux bonds de dernières minutes de Bernard Thibaut et de Jean-Luc Mélenchon, pour les soutenir dans leur revendication du droit au repos dominical. Encore et toujours.

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La Biocoop de Chambéry est en grève. Un événement rarissime chez cet acteur éminent de l'économie sociale et solidaire. Est-il moins regardant sur le traitement de ses employés que sur celui des salades ?

Le 30 septembre dernier, story les salariés de Biocoop Chambéry tenaient le piquet de grève sur le parking du magasin bio. Neuf d'entre eux – ils sont onze au total – étaient en grève « face au mépris de leur direction ». Ils réclament l'application de la législation du travail, à savoir être classifié en fonction des tâches effectuées dans le magasin. Impossible, leur rétorque Thierry Guillaucheau, le directeur de Biocoop Chambéry, car « cela mettrait l'entreprise en grande difficulté ». Une première tentative de négociation a échoué à l'issue de ce premier jour de grève. « Les propositions de la direction ont été jugées inacceptables par tous les salariés grévistes, indique Jean-Christophe Ferreira, délégué CGT du personnel. Nous avons donc reconduit le mouvement de grève pour ce début de semaine ».Vendredi matin, La Voix était sur le parking du magasin bio pour tenter de comprendre les tenants et les aboutissants de ce conflit social.

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Au Plateau d'Assy, and les enfants de chômeurs sont aussi privés de cantine depuis la reprise de la gestion du restaurant scolaire par la mairie de Passy. Une nouvelle affaire de discrimination sociale ?

Cela faisait treize ans que l'Amicale laïque des écoles du Plateau d’Assy gérait la cantine scolaire sur les hauteurs de Passy. Treize ans que les repas étaient préparés, page chaque matin, par un cuisinier, en privilégiant la qualité et les produits locaux. « La concession était renouvelée sans aucun problème chaque année au mois d'août par la mairie qui nous mettait à disposition deux salariés de la commune et les locaux. Nous, on gérait le reste de façon bénévole », explique Valérie Montessuit, la présidente de l'Amicale. Mais au début de l'été, Gilles Petit-Jean Genaz, le maire divers droite de Passy, lui a appris qu'à compter du 1er septembre le restaurant scolaire du Plateau d'Assy serait repris en gestion directe par la commune. Résultat, le prix du ticket a augmenté et les enfants de chômeurs sont privés de cantine, comme à Thonon (voir notre revue de presse). Explication.

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