Société

Polenta, le journal qui ne rend pas i-diot, est de retour avec un numéro deux très attendu après le franc succès du premier exemplaire. En avant première quelques images et son sommaire.

Amis du bassin chambérien, préparez vous à une deuxième louche. Trois mois après la sortie d'un premier numéro dont l'ensemble des 2000 exemplaires ont été écoulés, le numéro deux de Polenta est annoncé pour ce lundi. Mikaël et Fred, nos reporters allobroges, ainsi que tous leurs acolytes, reviennent assaisonner notre presse locale un peu trop daubée de leur regard singulier sur la vie de la capitale savoyarde et de ses alentours. Bien qu'il compte dans son équipe des figures presque historiques de La Voix, Polenta a entrepris une démarche différente de la nôtre qui était de faire vivre la Savoie en s'adressant à tous ses habitants, du Léman à la Maurienne, avec la même info. Ce nouveau journal n'a pas cette dimension régionale, mais en étant destiné aux habitants d'un bassin de vie bien défini et vécu comme tel, il s'est révélé immédiatement concernant. Alors longue vie à lui maintenant !

Lire la suite...
 

Des rumeurs insistantes faisaient état du lancement d'un nouveau journal d'info locale à Chambéry. Répondant au nom de Polenta!, buy il débarque dans les kiosques. Interview d'un de ses fondateurs.

Depuis une semaine, drug d'étranges autocollants sont apparus sur les poteaux de la cité ducale nous alertant du danger des éléphants de mer, avec comme slogan « Ni iDiot ni mouton » et un site internet www.polenta.top. Sur celui-ci, on découvre d'abord une phrase énigmatique : « Ici à Chambéry, aux pieds des montagnes, les lévriers s'échappent, les glaciers reculent et les éléphants meurent... Sous l'asphalte perce déjà la mer, et là, sous nos yeux, surgissent les fines silhouettes d'éléphants nageant à contre-courant d'une information locale sous cellophane ». Puis on a le droit à un film (incompréhensible) de 7,26 minutes avec des moutons et de la grenadine, des moutons, de la bière et des moutons, de la polenta, des moutons et des nuages des azithromycin (voir la vidéo). Il s'agit en fait de la campagne de com' de lancement du nouveau journal de Chambéry : Polenta!. Mikaël, bien connu des lecteurs de la Voix où il collabore depuis plus de cinq ans, est l'un des journalistes ayant participé à la mise en œuvre de ce projet. Il a accepté de briser (un peu) le silence, en exclu, pour le canard savoyard qui ouvre son bec.

Lire la suite...
 

Devenus l'incarnation d'un vent de révolte contre le terrorisme qui a frappé Paris, les Charlies défilaient dimanche à Chambéry comme dans toute la France. Pour dire quoi ?

Après le massacre à Charlie Hebdo mercredi dernier et les prises d’otages meurtrières de vendredi, la France est descendue dans la rue ce dimanche. A l’unisson du pays, la Savoie, elle aussi, s’est mobilisée. A Chambéry la vague républicaine s’est engouffrée lentement à travers rues et boulevards, transformant pendant plus de 2 heures le centre de la cité des ducs en parcours sanctifié d’une immense procession silencieuse. En tête du cortège, les écharpes tricolores des Dantin, Giroud, Dord, Laclais et consorts et, dans leurs dos, le souffle brûlant d’un impressionnant serpentin multicolore composé d’une foule de près de 20 000 personnes. La Voix s’est fondue dans la mêlée afin de tendre l’oreille vers ce peuple jeté sur le pavé pour dire merde au terrorisme. Immersion au milieu des Charlies et de leurs états d’esprit.

Lire la suite...
 

 A l'espéraz continue chez Denis et Véronique, qui tiennent des chambres d'hôtes en affichant la couleur linguistique aux visiteurs. Un établissement qui mérite bien ses trois rozòns !

Al espéraz sur la route de Lacrévaz, dans la commune de Viuz-la-Chiésaz, nous avons trouvé l’empreinte de la langue sur une pancarte : Chambres d’Hôtes « Lô Praz Condus ». De quoi exciter notre curiosité pour en apprendre plus sur quelqu’un qui n’a pas cédé à la globalisation et qui a gardé l’esprit et le nom d’un lieu même s’il vient d’une langue qu’on dit vieille, que personne ne comprend, qui ne s’écrit pas et n’a aucune utilité ! Lui, c’est Denis, quelqu’un qui n’a pas peur de dire tout haut qu’il a toujours voulu vivre et travailler au pays. L’endroit, c’est la terre de ses ancêtres : « lô praz condus ». Denis a su trouver sa place entre tradition et vie actuelle et même attirer une fille de la ville, Véronique, dans son petit coin de Savoie, ce qui n’est pas une mince affaire ! Tous les deux ont transformé les bâtiments de ferme en chambres pour hôtes qui viennent de partout savourer les richesses de nôtre belle région.

Alors que sort son film Regards sur nos assiettes, Pierre Beccu livre à La Voix ses conseils pour des menus de réveillon respectant le terroir et la saison, entre polente et cardons.

«Et qu’est-ce qu’on mange pour les fêtes ? » Sempiternelle question ontologique revenant sur le tapis de cheminée, telle une ritournelle hivernale, dès les premières brumes de décembre. Elle semble cette année trouver un écho particulier avec le tout dernier film de Pierre Beccu. Pendant près de 4 années le documentariste bauju a suivi, de près ou de loin, les déambulations bucoliques de six « d’jeuns » étudiants en géographie d’Annecy, enquêtant caméra au poing sur nos habitudes alimentaires et leurs conséquences sur notre « life » de tous les jours. Loin de vouloir donner dans la leçon de vie façon Marc Jolivet, Regards sur nos assiettes interroge de manière ludique notre pain quotidien. Et finit par tracer des pistes qui démontrent qu’au-delà des autoroutes linéaires de la consommation massive, il existe des chemins de traverses joyeux et chaotiques menant à des producteurs intègres qui, mine de rien, nourrissent aussi notre belle Savoie.

Lire la suite...
 

Le Savoisien Fabrice Dugerdil va passer par la case prison. Il n'a pas cherché à l'éviter, viagra 60mg faisant de cette incarcération une question de principe. Et un super plan de com'. Interview.

Après être passé devant une juge d'application des peines du TGI de Bonneville le 16 septembre, shop Fabrice Dugerdil a reçu la semaine dernière son verdict. La notification d'une incarcération pour trois mois, suite à sa condamnation par la Cour d'appel de Chambéry en janvier 2012. Il était poursuivi pour avoir refusé de présenter ses papiers à un gendarme qui l'avait arrêté pour des plaques d'immatriculation non conformes (voir notre reportage). D'après cet homme doté du titre de ministre de l'Intérieur du Gouvernement provisoire de l'Etat de Savoie, ce sont les gendarmes qui étaient en tord en se trouvant sur un territoire neutralisé comme le stipule le traité d'annexion de la Savoie de 1860. La justice en a décidé autrement, et le Savoisien va donc bientôt se retrouver derrière les barreaux. Un séjour en prison qu'il perçoit aujourd'hui comme le meilleur plan de com' possible pour la cause savoisienne.

Lire la suite...
 

L'écrivain Camille de Peretti a passé 24h aux urgences de l'hôpital de Chambéry, où certaines familles laisseraient leurs petits vieux quand vient le temps des vacances. Interview.

Camille de Peretti n’est pas seulement cette brune pétillante aux yeux azuréens, genre icône intello-glamour, que le magazine masculin L'Optimum avait intronisé en 2012 parmi les 100 femmes qui font le plus fantasmer les Français (sic). C’est surtout une stakhanoviste de l’écriture, auteur de cinq romans en moins d’une décennie. Le premier, Thornytorinx, qui traitait de l'anorexie (mal qu’elle connaît pour en avoir souffert), reçu le prix du Premier Roman de Chambéry en 2005. Cette année, elle était de retour au festival savoyard pour présenter Petit arrangements avec nos cœurs, mais aussi pour évoquer son immersion les 24 et 25 février derniers dans le service des urgences de Chambéry. Une expérience atypique dont elle a tiré un petit livre d’une vingtaine de pages, au texte brut, comme un instantané de cet effervescent double tour de cadran chez les urgentistes. A l’occasion du debrief’ de ces 24 heures, le 23 mai derrière les murs de l’hôpital chambérien, on a parlé avec elle de blouse blanche, de recherche de lits et de trancheuse à jambon.

Lire la suite...
 

L'hiver s'installe et l'heure est venue d'en jouer avec une version enneigée du grand test de La Voix. Vingt questions de toutes les couleurs de nos pistes, hospital et à l'arrivée, malady bien sûr, des baisers.

Petit flocon, je t’aime quand tu viens t’abattre délicatement sur la balustrade de mon balcon vernis. Neige, je t’adore lorsque, par magie, mon paysage alangui revêt pour de bon ta doudoune immaculée et transforme la moindre de nos cités hideuses en paisibles stations endormies… Cette fois ça y est, l’hiver semble lancé pour de bon. En tout cas, nous, on y croit. Et on a décidé de fêter cette saison magistrale comme il se doit. Fidèle lecteur, vous avez l’habitude de retrouver chaque année, revenant telle une joyeuse ritournelle se faire une place entre le monoï et votre serviette de plage, notre Grand test de l’été. Eh bien pour la première fois, nous vous proposons de consommer ce quizz bien glacé (et surtout bien givré) à travers le Grand test de l’hiver. Avec, pour cette toute nouvelle édition, saison froide oblige, des questions sur ce sport merveilleux qui a enrichi la Savoie, j’ai nommé le ski, mais aussi les sports de glisse en général, les J.O d’hiver, les domaines skiables, les stations et même la gastronomie hivernale.

Lire la suite...
 

Voici de quoi ravir ceux qui procrastinent jusqu'à la dernière minute pour faire leurs cadeaux. Avec cette sélection allobroge, stuff fêtez Noël en rouge et banc.

Si comme nous, medications vous avez encore la tête plongée dans le sable chaud et la mer azure de cet été, si malgré les éclairages clignotants des magasins, les guirlandes qui viennent fleurir peu à peu les rues de nos villes et les devantures de dizaines de pavillons de banlieue, vous n’arrivez toujours pas à vous faire à l’idée que les fêtes approchent à grands pas, bref si n’avez toujours pas fait un seul de vos cadeaux de Noël (toujours comme nous), ce qui suit est pour vous. Pour la première fois, La Voix vous aide à faire le tri dans le maelström de bidules à vendre avec une sélection de cadeaux de notre cru. Objets, fringues, DVD, CD, bouquins, alcool, loisirs… De 2 à 299 euros, il y en aura pour toutes les bourses et pour tous les goûts, avec un seul critère, que ces joujoux soient from Savoie. En clair, qu’ils soient fabriqués local (ou par un local) ou qu’ils mettent particulièrement en valeur notre belle Savoué. Alors, prêt à mettre une touche de Savoie dans votre réveillon ?

Lire la suite...
 

Payer les gens à ne rien faire, search ou plutôt juste à vivre, physician voilà à quoi consisterait le revenu de base. Emmanuel Coux vous invite à en débattre à Chambéry. Et défend cette idée dans La Voix.

D'ici quelques mois, nos voisins suisses vont participer à une votation pour savoir s'ils veulent que chaque résident helvétique touche, de façon inconditionnelle, un revenu mensuel d'environ 2500 francs (voir ici). La confédération va être le premier pays à se prononcer sur cette idée qui parait un peu folle dans une société toujours obnubilée par le côté central de la valeur travail, du moins du côté de ses dirigeants. Mais une idée qui fait son chemin, et au niveau européen, une pétition a également été lancée (voir ici) pour que cette mesure soit adoptée à l'échelle du continent. On en est encore loin, mais dans la région, certains y croient, comme Emmanuel Coux, représentant du collectif Ain-Savoie revenu de base. Le 18 décembre, il organise une soirée débat à Chambéry où sera projeté un film de Daniel Hani et Enno Schmid, Revenu de base, une impulsion culturelle. Et aujourd'hui, il nous assure que cette idée séduisant de plus en plus, à droite comme à gauche, serait la solution pour une société qui devrait prendre acte de la fin du plein emploi.

Lire la suite...
 

Alors que France Inter fête ses cinquante ans, website Le Jeu des 1000 euros vient de faire escale à Montmélian. Reportage dans la foule venue participer à cette émission emblématique de la radio française.

Ce 25 novembre en début de soirée, viagra sale la Savoie tremble sous un froid de canard sibérien, et Montmélian se retrouve plongé dans le noir. Illuminé, François Mitterrand brille comme un phare. Par petites grappes, les retardataires se pressent vers cette salle communale au charme des plus spartiates. Mais qu’est-ce qui fait courir ces braves gens à l’heure où d’habitude on s'apprête à souper ? Tout simplement le plus ancien et le plus emblématique des jeux radiophoniques hexagonaux, Le Jeu des 1000 euros. A l'intérieur, la foule est là, mais l’ambiance est feutrée, presque religieuse. Sur la droite de la scène, devant un énorme bandeau France Inter, une table, deux chaises et l'animateur, Nicolas Stoufflet. Crane lisse comme une boule de billard, mutique, il semble se préparer à la façon d’un bonze tibétain. Rivés sur lui, têtes et regards attendent un mot, un geste, de ce maître de cérémonie de la culture estampillée Inter.

Lire la suite...
 


Page 1 de 13

Notre fil twitter

Vos produits savoyards

Bannière