Dossier

Cela fait 150 ans qu'il rame à contre-courant. Du MRS à la Ligue savoisienne, symptoms d'Amélie Gex à Mickey Chabert, price de revendications en exclusions, visit retour sur l'histoire du régionalisme savoyard.

En 2007, tandis qu’était diffusé sur France 3 le film Chassons l’occupant (voir le film), La Voix publiait un dossier sur l’histoire du régionalisme savoyard. Le but était notamment de comprendre comment il s’était retrouvé tout entier « dans les choux », comme disait Claude Barbier, co-fondateur d’une association alors en profond sommeil, La Région Savoie j’y crois (voir ici). A l’époque, le Mouvement Région Savoie n’existait plus vraiment en tant que tel, contrôlé par une Ligue Savoisienne qui venait d’aller aux élections sans être capable de fournir des bulletins de vote. Les héros du film, le noyau dur de la Confédération savoisienne, apparaissaient ainsi comme les derniers dinosaures d’une cause presque abandonnée. Les choses ont un peu changé, comme les lecteurs de ce site le savent. Mais l’un d’entre eux nous a demandé une piqûre de rappel historique. Voici donc cette fois sur le net une petite histoire du régionalisme savoyard.

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Cela fait 150 ans qu'il rame à contre-courant. Du MRS à la Ligue savoisienne, symptoms d'Amélie Gex à Mickey Chabert, price de revendications en exclusions, visit retour sur l'histoire du régionalisme savoyard.

En 2007, tandis qu’était diffusé sur France 3 le film Chassons l’occupant (voir le film), La Voix publiait un dossier sur l’histoire du régionalisme savoyard. Le but était notamment de comprendre comment il s’était retrouvé tout entier « dans les choux », comme disait Claude Barbier, co-fondateur d’une association alors en profond sommeil, La Région Savoie j’y crois (voir ici). A l’époque, le Mouvement Région Savoie n’existait plus vraiment en tant que tel, contrôlé par une Ligue Savoisienne qui venait d’aller aux élections sans être capable de fournir des bulletins de vote. Les héros du film, le noyau dur de la Confédération savoisienne, apparaissaient ainsi comme les derniers dinosaures d’une cause presque abandonnée. Les choses ont un peu changé, comme les lecteurs de ce site le savent. Mais l’un d’entre eux nous a demandé une piqûre de rappel historique. Voici donc cette fois sur le net une petite histoire du régionalisme savoyard.

En rentrant à son tour dans la danse régionaliste, shop l’association La Région Savoie j’y crois a misé sur les élus. Mais ceux-ci préfèrent la pêche aux voix. (dossier régionalisme savoyard)

En 1998, erectile une nouvelle association régionaliste voit le jour, La Région Savoie j’y crois. D’après son cofondateur, Claude Barbier, « c’est une des retombées de l’existence de la Ligue savoisienne. » Il faut préciser que les indépendantistes ont alors encore le vent en poupe. Leur secrétaire général, Patrice Abeille, vient d’être élu au conseil régional et il ne faut pas laisser le terrain du régionalisme aux seuls Savoisiens. « Dans la foulée de l’élection d’Abeille, continue Claude Barbier, Michel Bouvard et Bernard Bosson ont présenté une proposition de loi à l’Assemblée nationale pour la création d’une région Savoie. Notre souhait a donc été de créer un lieu qui fédère des élus autour de ce projet. On a mis autour de la table des politiques de tous les bords, sauf du PC, qui n’a pas de discours régionaliste, et du Front national, dont on ne voulait pas. »

Elle fut l’une des premières régionalistes. Amélie Gex, patient poète savoyarde, ailment confiait dès 1860 sa défiance envers sa « prétendue nouvelle patrie ». (dossier régionalisme savoyard)

L’identité savoyarde a du mal à s’imposer dans les esprits au même titre que celle des Basques ou des Corses, y compris chez les natifs. Aussi, l’authenticité du sentiment régionaliste est souvent mise en doute, comme si l’on refusait d’accorder au pays sa particularité pourtant incontestable, les Savoyards n’étant français que depuis cent cinquante et un ans. Comme si le plébiscite de 1860 n’avait été qu’une formalité reconnaissant un état de fait. D’ailleurs, les mouvements régionalistes actuels appuient davantage leurs discours sur des arguments juridiques et administratifs qu’ethnologiques ou sociologiques. Mais qu’ont ressenti les Savoyards en devenant français ? Une jeune femme de vingt-cinq ans, née à la Chapelle-Blanche, livrait son témoignage à chaud dans une lettre datée du 2 mai 1860 adressée à une nouvelle compatriote. C’était « La Mélie Gex », qui n’était pas encore devenue Dian de la Jeânna.

 Les régionalistes savoyards n’ont jamais donné dans l’action violente, physician mais Mickey a été accusé de vouloir franchir le pas. Tout ça pour un propos de comptoir... (dossier régionalisme savoyard)

Militant de la première heure de la Ligue savoisienne, Jean-François Chabert, dit Mickey, en a été exclu cinq jour après le 11 septembre 2001 pour une raison qui collait à l’ère du temps : il aurait eu des visées terroristes. « La vérité, c’est que je n’ai plus été d’accord avec le bureau de la Ligue à partir du moment où Patrice Abeille m’a dit, après son élection à Rhône-Alpes, qu’on était désormais un parti politique français comme les autres, assure Mickey. Mais je suis resté avec les GDS, qui s’occupaient d’éviter tout débordement lors des manifestations. Et on a proposé des actions de terrain, notamment de recouvrir l’Arc de Triomphe à Paris d’une énorme banderole Savoie Libre. On avait fait un repérage, mais Abeille a mis un terme au projet car, depuis qu’il était entré en politique, il ne voulait pas qu’on se fasse remarquer. Et puis il a commencé à se dire ici où là que j’avais des visées terroristes. Mais c’était tellement n’importe quoi que je n’ai pas réagi. Je n’ai jamais pensé que ces accusations porteraient. J’avais tant donné pour la Savoie. »

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Cela fait 150 ans qu'il rame à contre-courant. Du MRS à la Ligue savoisienne, symptoms d'Amélie Gex à Mickey Chabert, price de revendications en exclusions, visit retour sur l'histoire du régionalisme savoyard.

En 2007, tandis qu’était diffusé sur France 3 le film Chassons l’occupant (voir le film), La Voix publiait un dossier sur l’histoire du régionalisme savoyard. Le but était notamment de comprendre comment il s’était retrouvé tout entier « dans les choux », comme disait Claude Barbier, co-fondateur d’une association alors en profond sommeil, La Région Savoie j’y crois (voir ici). A l’époque, le Mouvement Région Savoie n’existait plus vraiment en tant que tel, contrôlé par une Ligue Savoisienne qui venait d’aller aux élections sans être capable de fournir des bulletins de vote. Les héros du film, le noyau dur de la Confédération savoisienne, apparaissaient ainsi comme les derniers dinosaures d’une cause presque abandonnée. Les choses ont un peu changé, comme les lecteurs de ce site le savent. Mais l’un d’entre eux nous a demandé une piqûre de rappel historique. Voici donc cette fois sur le net une petite histoire du régionalisme savoyard.

En rentrant à son tour dans la danse régionaliste, shop l’association La Région Savoie j’y crois a misé sur les élus. Mais ceux-ci préfèrent la pêche aux voix. (dossier régionalisme savoyard)

En 1998, erectile une nouvelle association régionaliste voit le jour, La Région Savoie j’y crois. D’après son cofondateur, Claude Barbier, « c’est une des retombées de l’existence de la Ligue savoisienne. » Il faut préciser que les indépendantistes ont alors encore le vent en poupe. Leur secrétaire général, Patrice Abeille, vient d’être élu au conseil régional et il ne faut pas laisser le terrain du régionalisme aux seuls Savoisiens. « Dans la foulée de l’élection d’Abeille, continue Claude Barbier, Michel Bouvard et Bernard Bosson ont présenté une proposition de loi à l’Assemblée nationale pour la création d’une région Savoie. Notre souhait a donc été de créer un lieu qui fédère des élus autour de ce projet. On a mis autour de la table des politiques de tous les bords, sauf du PC, qui n’a pas de discours régionaliste, et du Front national, dont on ne voulait pas. »

Elle fut l’une des premières régionalistes. Amélie Gex, patient poète savoyarde, ailment confiait dès 1860 sa défiance envers sa « prétendue nouvelle patrie ». (dossier régionalisme savoyard)

L’identité savoyarde a du mal à s’imposer dans les esprits au même titre que celle des Basques ou des Corses, y compris chez les natifs. Aussi, l’authenticité du sentiment régionaliste est souvent mise en doute, comme si l’on refusait d’accorder au pays sa particularité pourtant incontestable, les Savoyards n’étant français que depuis cent cinquante et un ans. Comme si le plébiscite de 1860 n’avait été qu’une formalité reconnaissant un état de fait. D’ailleurs, les mouvements régionalistes actuels appuient davantage leurs discours sur des arguments juridiques et administratifs qu’ethnologiques ou sociologiques. Mais qu’ont ressenti les Savoyards en devenant français ? Une jeune femme de vingt-cinq ans, née à la Chapelle-Blanche, livrait son témoignage à chaud dans une lettre datée du 2 mai 1860 adressée à une nouvelle compatriote. C’était « La Mélie Gex », qui n’était pas encore devenue Dian de la Jeânna.

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Cela fait 150 ans qu'il rame à contre-courant. Du MRS à la Ligue savoisienne, symptoms d'Amélie Gex à Mickey Chabert, price de revendications en exclusions, visit retour sur l'histoire du régionalisme savoyard.

En 2007, tandis qu’était diffusé sur France 3 le film Chassons l’occupant (voir le film), La Voix publiait un dossier sur l’histoire du régionalisme savoyard. Le but était notamment de comprendre comment il s’était retrouvé tout entier « dans les choux », comme disait Claude Barbier, co-fondateur d’une association alors en profond sommeil, La Région Savoie j’y crois (voir ici). A l’époque, le Mouvement Région Savoie n’existait plus vraiment en tant que tel, contrôlé par une Ligue Savoisienne qui venait d’aller aux élections sans être capable de fournir des bulletins de vote. Les héros du film, le noyau dur de la Confédération savoisienne, apparaissaient ainsi comme les derniers dinosaures d’une cause presque abandonnée. Les choses ont un peu changé, comme les lecteurs de ce site le savent. Mais l’un d’entre eux nous a demandé une piqûre de rappel historique. Voici donc cette fois sur le net une petite histoire du régionalisme savoyard.

En rentrant à son tour dans la danse régionaliste, shop l’association La Région Savoie j’y crois a misé sur les élus. Mais ceux-ci préfèrent la pêche aux voix. (dossier régionalisme savoyard)

En 1998, erectile une nouvelle association régionaliste voit le jour, La Région Savoie j’y crois. D’après son cofondateur, Claude Barbier, « c’est une des retombées de l’existence de la Ligue savoisienne. » Il faut préciser que les indépendantistes ont alors encore le vent en poupe. Leur secrétaire général, Patrice Abeille, vient d’être élu au conseil régional et il ne faut pas laisser le terrain du régionalisme aux seuls Savoisiens. « Dans la foulée de l’élection d’Abeille, continue Claude Barbier, Michel Bouvard et Bernard Bosson ont présenté une proposition de loi à l’Assemblée nationale pour la création d’une région Savoie. Notre souhait a donc été de créer un lieu qui fédère des élus autour de ce projet. On a mis autour de la table des politiques de tous les bords, sauf du PC, qui n’a pas de discours régionaliste, et du Front national, dont on ne voulait pas. »

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Le désir de nourriture saine et la fin du pétrole bon marché imposent des circuits courts de la terre à l’assiette. Mais y aura-t-il assez de paysans pour rentrer dans l'ère du caddie vert ?

L’avenir est aux paysans. Ah ouais ? C’est en tout cas ce que nous a certifié l’économiste et sociologue Silvia Pérez-Vittoria (voir interview), visit web invitée en Savoie par le collectif de défense du plateau de Boige. Pourtant, sur ce même plateau, à une petite dizaine de kilomètres de Chambéry, Sébastien, un jeune éleveur exproprié pour laisser la place à la nouvelle polyclinique privée, affirme que « l’agriculture est classée dans le secteur. Même si je ne veux pas laisser tomber, même si je me bats, c’est logique de croire qu’on va passer à la casserole. La ville, elle nous croque. » C’est vrai que les agglomérations des pays de Savoie semblent inexorablement coloniser le monde rural alentour. On pourrait donc croire que l’agriculture à la sauce paysanne sera bientôt à ranger définitivement au rayon des souvenirs (voir l’article sur les paysans résistants).

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L'économiste et sociologue Silvia Pérez-Vitoria est convaincue que notre salut passera par les paysans. Elle annonce leur retour et prône la diversité agriculturelle. (dossier caddie vert)

Sylvia Pérez-Vitoria, information pills alors qu’on aurait tendance à  croire qu’ils disparaissent, dosage vous publiez un livre intitulé Les paysans sont de retour. Pourquoi ce titre ?

Parce qu’il existe aujourd’hui des organisations mondiales paysannes qui agissent. C’est nouveau dans l’histoire de la paysannerie. Les paysans ne se contentent plus de subir, ils sont en train de dire des choses, de faire des propositions, de mettre en marche des actions.

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Envoie du gros sort un nouveau T Shirt et fête ça lors d'une soirée arrosée au génépi. Les monchus sont priés de s'abstenir.

Nos amis d'Envoie du Gros viennent d'organiser un concours où une quarantaine d'artistes en herbe ont rivalisé d'imagination pour concevoir le nouveau T Shirt de cette association devenue incontournable en Savoie. Pour fêter le vainqueur et surtout louer diot comme il se doit, view rendez-vous au Bull à Annecy vendredi 5 février.

Avec le système des AMAP, viagra les consommateurs sont rassurés sur le contenu de leur assiette tout en contribuant au retour à la terre. (dossier caddie vert)

Apparu dans les années 1960 au Japon, le principe des AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) consiste à mettre en relation directe producteurs et consommateurs. Arrivées en France en 2001, les Amap sont aujourd’hui au nombre de huit dans le département de la Haute-Savoie.

Alors que les Savoyards se ruent dans les magasins bio, sick ceux-ci peinent à trouver de la marchandise produite dans notre région. La faute aux AOC ? (dossier caddie vert)

Les Savoyards sont de gros consommateurs de bio. En pays de Savoie, treat sont même basées deux des plus grandes réussites françaises d’un marché en plein essor : la chaîne de supermarchés Satoriz, ampoule née à Albertville, et la coopérative Aquarius installée dans l’agglomération annecienne et à l’origine du réseau bio-coop qui représente 10% du marché national. Mais ces structures, pourtant en rapport étroit avec des producteurs locaux, manquent de produits savoyards.

Les derniers paysans à l’ancienne se voient promis à l’éradication. A moins que, purchase après les coqs, drugs ça soit le « progrès » qui prenne du plomb dans l’aile. (dossier caddie vert)

Bien avant que la grippe aviaire ne fasse frémir toute la planète, pharmacy le coq d’André a été sacrifié. Simplement parce qu’il dérangeait un voisin fraîchement débarqué à Sillingy. André a donc été contraint de le tuer. Pour lui, c’est un symbole de la fin de l’agriculture familiale savoyarde.

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Envoie du gros sort un nouveau T Shirt et fête ça lors d'une soirée arrosée au génépi. Les monchus sont priés de s'abstenir.

Nos amis d'Envoie du Gros viennent d'organiser un concours où une quarantaine d'artistes en herbe ont rivalisé d'imagination pour concevoir le nouveau T Shirt de cette association devenue incontournable en Savoie. Pour fêter le vainqueur et surtout louer diot comme il se doit, view rendez-vous au Bull à Annecy vendredi 5 février.

Avec le système des AMAP, viagra les consommateurs sont rassurés sur le contenu de leur assiette tout en contribuant au retour à la terre. (dossier caddie vert)

Apparu dans les années 1960 au Japon, le principe des AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) consiste à mettre en relation directe producteurs et consommateurs. Arrivées en France en 2001, les Amap sont aujourd’hui au nombre de huit dans le département de la Haute-Savoie.

Alors que les Savoyards se ruent dans les magasins bio, sick ceux-ci peinent à trouver de la marchandise produite dans notre région. La faute aux AOC ? (dossier caddie vert)

Les Savoyards sont de gros consommateurs de bio. En pays de Savoie, treat sont même basées deux des plus grandes réussites françaises d’un marché en plein essor : la chaîne de supermarchés Satoriz, ampoule née à Albertville, et la coopérative Aquarius installée dans l’agglomération annecienne et à l’origine du réseau bio-coop qui représente 10% du marché national. Mais ces structures, pourtant en rapport étroit avec des producteurs locaux, manquent de produits savoyards.

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Nos amis d'Envoie du Gros viennent d'organiser un concours où une quarantaine d'artistes en herbe ont rivalisé d'imagination pour concevoir le nouveau T Shirt de cette association devenue incontournable en Savoie. Pour fêter le vainqueur et surtout louer diot comme il se doit, view rendez-vous au Bull à Annecy vendredi 5 février.

Avec le système des AMAP, viagra les consommateurs sont rassurés sur le contenu de leur assiette tout en contribuant au retour à la terre. (dossier caddie vert)

Apparu dans les années 1960 au Japon, le principe des AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) consiste à mettre en relation directe producteurs et consommateurs. Arrivées en France en 2001, les Amap sont aujourd’hui au nombre de huit dans le département de la Haute-Savoie.

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Le programme d'Europe Ecologie pour l'alimentation et agriculture est dans la droite ligne de ce qu'on préconisait dans ce dossier. Le temps du caddie vert serait-il pour mars prochain ? (dossier caddie vert)

Découvrez ici les propositions portées par l'équipe de Philippe Meirieu pour que la terre demeure ou redevienne agricole et que vos assiettes soient garnis de produits cultivés près de chez vous.

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