La fin d’un grand n’importe quoi

L’affaire qui opposa notre reporter Mikaël Chambru à la SNCF et au ministère public s’est terminée par une relaxe définitive, et un baroud d’honneur du grand n’importe quoi. Lire la suite

Les pays de Savoie ont besoin de leur Université !

Alors qu’un projet de loi prévoit l’absorption de l’Université de Savoie par celle de Grenoble, La Voix vous invite à signer la pétition lancée pour sauvegarder son autonomie. Lire la suite

La Savoie libre prend un coup de jeune

La Savoie libre attire de plus en plus de jeunes. Du jamais vu dans une mouvance qui se répand via le web. Enquête sur la nouvelle vague savoisienne. Lire la suite

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http://www.lavoixdesallobroges.org/societe/610-bilan-du-proces-de-mikael-chambru http://www.lavoixdesallobroges.org/tribune-libre/618-petition-pour-le-maintient-de-lautonomie-de-luniversite http://www.lavoixdesallobroges.org/societe/622-enquete-sur-les-jeunes-partisans-de-la-savoie-libre

  • La Savoie libre prend un coup de jeune

    La Savoie libre a de plus en plus de partisans chez les jeunes. Du jamais vu dans une mouvance qui se répand désormais au-delà des groupements via le web. Enquête sur la nouvelle vague savoisienne.

    Le fils d’une amie chambérienne en serait presque à désespérer sa mère. La faute à une passion survenue l’année dernière. « C’est parti de mon goût pour le reblochon, confie Victor, 15 ans. Comme ça représente la Savoie, ça m’a amené à défendre tout ce qui était savoyard, puis à taper Savoie libre sur Google. Et là, j’ai adoré ce que j’ai trouvé, comme ce gars arrêté par les gendarmes leur disant qu’ils n’ont rien à faire ici, et qui s’en va sans problème. Ma mère me tuerait si je faisais ça, mais c’est trop la classe ! » Quand l’amour du rebloch’ conduit à une envie de rébellion, nous voilà face à un signe typique de notre époque postmoderne. Un attachement au territoire allant de pair avec une défiance pour les institutions, un refus de l’autorité sous couvert d’identité, pourrait-on dire à la maman. En ajoutant que ce n’est pas un cas isolé, car de plus en plus de jeunes rêvent d’une Savoie libre.

 
  • Pour une liposuccion radicale

    Face à une France devenue une petite chose obèse, Berto recommande un régime qui commencerait par une réduction drastique du nombre des élus. Parole de révolutionnaire ?

    L'économiste Danois Jacob Funk Kierkegaard - sans doute un descendant de Soren le philosophe - a déclaré en substance que la France ne pourrait s'en sortir sans des réformes structurelles profondes. Il a bien dit structurelles. Or les structures d'un édifice, c'est ce qui le tient debout, idem pour les états. Trop de structures l'étouffent, pas assez le fragilisent, et dans les deux cas elles le mettent en péril grave. Tranquillisez-vous, nous ne mourrons pas d'effondrement mais d'asphyxie car chez nous elles sont pléthoriques et ce n'est pas les politiques qui vont remédier à cette maladie mortelle, à plus forte raison ceux qui sont issus de l'Ecole Nationale d'Administration. Un tout petit pays comme le notre, car nous sommes aujourd'hui un petit pays - j'en veux pour preuve la taille de nos deux derniers présidents -, se meurt lentement sous le poids de ses institutions.

 
  • Les pays de Savoie ont besoin de leur Université !

    Alors qu’un projet de loi prévoit l’absorption de l’Université de Savoie par celle de Grenoble, une pétition a été lancée pour sauvegarder son autonomie. Noël Communod vous incite ici à la signer.

    Une coordination d’associations et de mouvements savoyards a initié une pétition pour alerter les parlementaires et la population sur la réforme des Universités qui doit être débattue à l’assemblée à partir du 22 mai. Le vote final aurait lieu le 28 mai du fait de la procédure d’urgence décrétée pour ce texte. L’ensemble des associations signataires s’oppose à la volonté de recentralisation et de regroupement des universités (une par académie). Selon ce texte, les quatre-vingt universités françaises seraient centralisées sur une trentaine de sites. Une Université est un facteur fortement dynamisant pour un territoire : pour son activité économique, culturelle, intellectuelle, environnementale. Les Pays de Savoie représentant un espace de vie en forte croissance démographique, excentré de Lyon et Grenoble, les Savoyards ne veulent pas d’une université « coquille vide », sans aucune capacité d'initiative, absorbée par celle de Grenoble ou de Lyon, sous le couvert d'une « communauté d'universités ». Les Pays de Savoie ne doivent pas devenir un désert universitaire.

 
  • Un vrai dilemne

    En ce lundi de Pentecôte, Berto s’inquiète pour les Chrétiens de Syrie qui pourraient se voir massacrés en cas de chute du régime. Comme en Irak, Chiites et Sunnites changeant juste de rôles.

    Je l’ai toujours dit et je le confirme : la guerre en Syrie n’est pas une révolution destinée à abattre l’autocratie « Assadienne ». C’est un conflit confessionnel - comme nous en avons connu jadis entre catholiques et protestants – qui oppose les sunnites aux chiites. Il ne vise qu’à substituer une tyrannie à une autre. Pour preuve, aujourd’hui le Hezbollah libanais, d’obédience chiite, vient de prendre à revers les insurgés sunnites qui risquent bien de perdre cette confrontation. Elle aura fait des dizaines de milliers de morts pour rien. Regardez ce qui s’est passé en Irak. Les Américains ont voulu abattre Saddam Hussein, un dictateur sunnite qui serrait la vis à tous ses sujets, quelle que soit leur croyance, et aujourd’hui on assiste à des massacres confessionnels dont les Chrétiens locaux, descendants directs des Assyriens font les frais. On les mitraille, on les viole et on brûle leurs églises.

 
  • « La transparence doit être valable pour tout le monde »

    Virginie Duby-Muller, député de Haute-Savoie, a déposé une proposition de loi afin que les Suisses habitant en France s'y déclarent comme résidents. Elle prône la transparence pour tous.

    Il n’y a pas que les comptes en Suisse que l’on aurait tendance à oublier de déclarer. De l’autre côté de la frontière, c’est leur domicile que des milliers de personnes ne déclarent pas. Résultat, elles ne sont pas comptabilisées dans les habitants de leurs communes de vie effective. Celles-ci se retrouvent ainsi lésées aux niveaux de la taxe d’habitation, de la dotation de l’Etat (proportionnelle à la population d’une commune) et du reversement de l’impôt prélevé à la source en Suisse sur les revenus des travailleurs frontaliers. Autant de manques à gagner ayant incité la jeune députée UMP Virginie Duby-Muller à déposer une proposition de loi concernant tout particulièrement sa circonscription. Co-signée par plus de trente députés, elle devrait prochainement être discutée dans le cadre des niches parlementaires réservées à l’opposition. En attendant, son auteur nous confie pourquoi elle souhaite imposer aux habitants d’une commune l’obligation de se déclarer.

 
  • « La Savoie a un hymne, un drapeau et une langue »

    Défendant à l’Assemblée le francoprovençal quand le Gouvernement renonce à ratifier la charte des langues régionales, Bernadette Laclais revendique sa spécificité savoyarde. Interview.

    Le mois dernier, le président Hollande est revenu sur sa promesse de ratifier la charte des langues régionales, son 56e engagement de campagne. Et ceci après que le Conseil d’Etat eut estimé que donner des droits à des groupes particuliers irait contre le principe d’unicité du peuple français (voir ici et ). Ce n’est pas l’avis de Bernadette Laclais, députée-maire de Chambéry. Favorable à cette ratification, elle avait déposé une question écrite au Gouvernement le 15 janvier dernier à ce sujet (voir ici). Posée le même jour qu’une autre question sur la possibilité de voir figurer la croix de Savoie sur nos plaques d’immatriculation (voir ici), elle concernait plus particulièrement la reconnaissance de la langue dite francoprovençale. Après s’être opposée à l’adoption par les couples homosexuels et donc au mariage pour tous, l’élu socialiste défend ainsi à nouveau une position contraire à celle du Gouvernement. Elle s’en explique dans La Voix.

 


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