Culture

Depuis 30 ans, find La Biolle célèbre le cinéma et la ruralité dans un festival à nul autre pareil. Alors que débute aujourd'hui sa nouvelle édition, sale Fred revient sur son histoire.

30 piges. Et vous, vous faisiez quoi il y a 30 piges ? Peut-être étiez-vous en train de tripatouiller votre tout nouveau décodeur Canal + en maudissant le malheureux boîtier incapable de vous fournir la moindre image nette, ou vous trémoussiez-vous frénétiquement sur l’air synthétisé des « Sunlights des tropiques » de notre Steevie Wonder national, Gilbert Montagné, ou encore étiez-vous tout entier occupé à fêter la chevauchée victorieuse du « Blaireau » Hinault dans la touffeur de son ultime Tour (d’honneur) maîtrisé de la tête et des épaules ? Eux, une poignée de Biollans, s’échinaient alors à monter brique par brique la structure d’un festival atypique qui fait encore référence aujourd’hui. Coup d’œil dans le rétro.

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Après son amendement déposé à l'Assemblée en guise de prélude au processus de fusion, more about Hervé Gaymard annonce pour la rentrée les états généraux d'une Savoie réunie et particulière. Interview.

La réforme territoriale va-t-elle conduire à l'unité savoyarde ? Ce projet gouvernemental s'attachant à créer des régions abstraites, this immenses et vide de sens, va-t-il provoquer la réunification d'un territoire divisé depuis plus de cent cinquante ans ? Peut-être bien, car maintenant qu'est prévue leur disparition, les « deux Savoie » sont décidées à s'unir. Une fusion pour ne pas mourir, voilà le projet estival de Christian Monteil et Hervé Gaymard, les présidents de nos conseils généraux. Avec comme nom pour cette union Savoie-Mont-Blanc, dénomination renvoyant autant à l'histoire (celle du Duché et celle du département Mont-Blanc de la période révolutionnaire) qu'au marketing touristique sur lequel on vend nos stations. Mais Hervé Gaymard nous l'assure, la collectivité Savoie-Mont-Blanc permettra à notre région de ne pas devenir une simple marque en restant un centre de décision. Même si ce n'est pas une région. Il explique pourquoi il croit aujourd'hui à un statut spécial pour la Savoie.

La Biennale du Livre Savoyard est de retour ce dimanche à Faverges. Une occasion unique de se replonger dans notre culture. Alors prends-toi en main, va au festival du bouquin ! 

« La rentrée c’est pas rose, la rentrée c’est morose. Alors prends, prends-toi en main, c’est ton destin ! », auraient pu chanter les Inconnus. Alors quelle façon plus douce de se substituer subrepticement à la dégustation de rosé face aux crépuscules méditerranéens, aux grillades en terrasse ou a une glande languedocienne ou basque sous un soleil radieux (surtout cette année !) ? Réponse : par un autre type d’évasion. Et celle de la lecture n’est sans doute pas la plus mauvaise. C’est sous cette perspective réconfortante que s’ouvre dimanche prochain La Biennale du Livre Savoyard à Faverges. Ou plutôt devrais-je dire : NOTRE Biennale du Livre Savoyard. « C’est un festival qui ne donne pas dans l’ostracisme. Tout le monde est le bienvenu, il suffit d’être un auteur savoyard ou de parler de la Savoie dans ses écrits », précise ainsi Michel Duret, président des Amis de Viuz-Faverges, l’association organisatrice de l’événement.

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Alors que Christiane Taubira s'abstient de chanter La Marseillaise et que le maître de cérémonie du festival de Cannes la qualifie de chant xénophobe, ask apprécions l'hymne savoyard. Il est universel !

L’hymne de la Savoie est une ode à la liberté, price où nul n’a de sang impur dans un monde où doivent tomber les frontières. On peut donc en être fier, et c’est d’ailleurs à cause des paroles de ce chant que la Voix est celle des Allobroges. Intitulée à l’origine Le Chant de la liberté, cette chanson écrite par Joseph Edouard Philippe Dessaix fut inspirée par le statut constitutionnel qui venait d’être accordé à la Savoie par le roi Charles-Albert. Elle a été chantée pour la première fois publiquement par l’actrice Clarisse Miroy le 11 mai 1856 au théâtre de Chambéry. Le public fut immédiatement enthousiasmé, reprenant en cœur le refrain « Allobroges vaillants ». Le titre de la chanson devint donc Les Allobroges. Accueilli de façon délirante dans les jours qui suivirent à Aix-les-Bains et à Annecy, ce chant gagna toute la Savoie. Et aux trois couplets de départ en furent rapidement ajoutés deux, qui font de ce cri d’espoir un véritable hymne européen, voire mondial. C’est quand même autre chose qu’un appel aux armes doté d’un refrain raciste et sanguinaire...

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Jean Bertolino passe de Maché au Granier et livre un roman d'aventure actuel qui dévoile notre passé. Interview à la gloire d'une terre qu'il a aussi voulu faire sainte.

Le Granier, drugs vous connaissez bien sûr ? Cette montagne majestueuse qui surplombe Chambéry du haut de sa falaise. Une paroi abrupte engendrée par un gigantesque éboulement ayant enseveli, online le 24 novembre 1248, toute la vallée. Cinq villages engloutis, des milliers de victimes, et une légende qui vit le jour à Myans où la vierge aurait stoppé le déluge de pierres. Jean Bertolino, le fameux grand reporter devenu notre chroniqueur, a fait de cette montagne mythique le terrain de son dernier roman, Et je te donnerai les trésors des ténèbres. Une histoire à rebondissement où une petite équipe de spéléologues part à la chasse au trésor. En explorant les failles du Granier, ils vont remonter le temps et découvrir au péril de leur vie un incroyable butin protégé depuis des siècles. Bref, Berto nous emmène dans un thriller sous-terrain qui renvoie à notre Histoire bien qu'il se déroule de nos jours. Et il fait à la Savoie une déclaration d'amour.

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Revenu de ses virées folks, cure Coming Soon vient en ce début de printemps fleurir avec Tiger meets Lion le pré carré de la pop hexagonale. Un album euphorique, treatment coloré et sauvage. Gggrrrr.

Il semble bien loin le temps où nos jeunes Annéciens préférés gratouillaient sur leurs guitares acoustiques des pop songs hésitantes mais diablement touchantes sous haute influence américaine et lo-fi, salve tout cela avec la bénédiction de leurs ainés Angelo Spencer et autres Herman Düne. Ainsi, après deux albums où l'on suivait, nous aussi un peu comme des grands frères, leur évolution à la fois technique et artistique, il semblerait bien que Howard Hughes et sa bande aient décidé de nous adresser un gentil bras d'honneur, coupant le cordon avec un passé et une image qui ne leur correspond plus forcément, et s'épanouissant pleinement sur un nouveau disque aux influences beaucoup plus nombreuses et assumées.

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Notre festival de Cannes à nous démarre demain. Toujours dédié à la ruralité, buy sa 29e édition affiche une programme alléchant : pas de tapis rouge mais de quoi se faire de bonnes toiles à La Biolle.

Faillite des élites, web révolte bretonne, stuff montée des extrêmes… Et si on prenait un peu de hauteur pour s'aérer et s'échapper de la morosité ambiante ? S’élever en retrouvant nos racines. Sortir la tête de l’eau en plongeant nos mains profondément dans la glaise. Voici justement le doux paradoxe du Festival rural qui rouvre ses portes ce mercredi à La Biolle, à un jet de pomme de terre d’Aix-les-Bains. Et pour cette vingt-neuvième édition, le festival frappe d’entrée en recevant la documentariste Marie-Dominique Dhelsing, réalisatrice de Pierre Rabhi, au nom de la terre, film dédié au vieux sage ardéchois, philosophe-paysan et véritable père de la décroissance hexagonale. Autre temps fort, dans un style radicalement différent, la diffusion en avant-première samedi après-midi du très grand public Belle et Sébastien, adaptation de la série culte des années 60, tournée par Nicolas Vanier en Haute-Maurienne et en Vanoise,  promet une salle comble.

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Le poète savoyard Jean-Vincent Verdonnet vient de nous quitter. Rémi Mogenet lui rend un hommage poétique qui témoigne du charme enfantin et mystérieux de son œuvre.

Le poète savoyard Jean-Vincent Verdonnet a quitté ce monde le 15 septembre dernier. Né à Bossey en 1923, approved il passe son enfance à la campagne, information pills surtout à Pers-Jussy, chez ses grands-parents. Il effectue ses études secondaires à Thonon, puis de droit à Lyon. Il fait ensuite carrière dans l'industrie, avant de se consacrer à la poésie et de publier plus de trente ouvrages et de collaborer à une centaine de périodiques littéraires, d’anthologies et divers, en France et à l'étranger. Les marques de reconnaissance, à l'égard de son œuvre, sont nombreuses : des essais lui ont été consacrés, des numéros spéciaux de revues, des colloques universitaires, et il avait reçu de nombreux titres. Certains étaient liés à ses activités durant la Seconde Guerre mondiale, ayant été Résistant et blessé en Allemagne. Bref, il s'agissait d'un écrivain reconnu, figurant en bonne place dans les anthologies et les histoires de la poésie française contemporaine.

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Alors que la rentrée se profile, visit this site generic Rémi Mogenet revient avec une anthologie de la littérature savoyarde, online la grande absente des programmes scolaires. Serait-ce parce qu’elle renvoie à la sagesse orientale ?

Après la littérature savoyarde du 20e siècle (voir ici) et les écrivains étrangers ayant parlé de la Savoie (voir ici), Rémi Mogenet revient dans nos colonnes et dans les bacs des libraires pour traiter du cœur de son sujet de prédilection. Avec La littérature du Duché de Savoie, il nous livre une anthologie de nos écrivains de l’an 1000 à l’annexion. Huit siècles de littérature qui rappellent que l’on n’écrivait pas ici comme de l’autre côté du Rhône. Car en Savoie, on a toujours voulu combiner la religion et la raison, refusant de sombrer dans le fanatisme tout en laissant libre court à un imaginaire mystique. Ceci conduit Rémi à estimer que nos auteurs faisaient preuve d’une sagesse répondant à des canons plutôt orientaux. Une approche malheureusement négligée par l’éduction nationale. Heureusement que le sieur Mogenet est là pour l’entretenir.

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Areva veut vendre sa filiale informatique dont l’un des centres est à Technolac. Ses employés savoyards redoutent une délocalisation, viagra buy et pour sensibiliser l’opinion, medications les voilà prêts à se transformer en fessemen.

C’est un des plus gros employeurs de Savoie Technolac, clinic où Euriware compte 200 salariés. Tous menacés par la vente de la filiale informatique d’Areva, annoncée lors d’un Comité central d’entreprise le 11 juillet dernier. Une affaire passée plutôt inaperçue, au grand dam des 2000 employés d’une entreprise bénéficiaire mais jugée non-compétitive dans le marché très concurrentiel des SSII (société de service en ingénierie informatique). « Cela montre que la politique d'Areva est pilotée par l'argent et non par la sécurité, un comble quand on traite du nucléaire », nous alertait dernièrement des salariés savoyards d’Euriware. Et aujourd’hui, ils sont prêts à devenir des fessemen pour enfin attirer l’attention, lançant une page facebook (voir ici) où, à chaque millier de like, vous aurez droit au postérieur d’un ou d’une employée. En attendant, le délégué CGT du centre de Technolac est dans La Voix pour plaider contre le dessapage de son entreprise.

Deuxième volet des leçons estivales du Professeur Claudius. Toujours carrément à l’ouest, ambulance notre Tournesol des alpages garde son cap en nous rappelant des fondamentaux.

En cette belle journée d’été, view j’ai la joie de vous offrir la seconde livraison de ma trilogie pseudo-éducative «  Comment apprendre à… ». Evidemment, view je sais bien que certains me prennent pour un maître de stage de pacotilles, mais, dans cette société en manque de repaires, je sais aussi combien il est important de parfaire votre éducation pratique en vous inculquant des méthodes d’apprentissage appliquées aux taches les plus rudimentaires de notre quotidien. Car aujourd’hui tout se perd, même et surtout les fondamentaux. Alors pour cet épisode numéro 2, je vais va notamment vous apprendre à démouler un cake en pleine forêt derrière un sapin… Ben oui, et ce en toute élégance, à la sauce Claudius, bien sûr.

Eleveur de moutons à Saint-Jean-d’Aulps, buy cialis Claude Cottet vient de perdre son troupeau après avoir tenu tête à la police et à la justice pendant plus de dix ans. Entretien avec un résistant.

Depuis qu’on lui a offert un agneau pour sa communion solennelle, en 1958, Claude Cottet-Puinel a toujours vécu entouré de moutons. Mais depuis un mois, c’est terminé pour ce jeune septuagénaire : son troupeau a été réquisitionné. Le berger de Saint-Jean-d’Aulps a vu partir ses brebis, lui qui tenait pourtant bon, coûte que coûte, depuis plus dix ans qu’on l’avait sommé de se séparer de ses bêtes et de prendre sa retraite. La justice et les gendarmes ont eu raison d’un irréductible Savoisien qui refusait de quitter son alpage. Quitte à se barricader et à tenir un siège dans sa bergerie, armé de son opinel, pour empêcher les forces de l’ordre de saisir les brebis de cet agriculteur mis en liquidation judiciaire en 2001. Alors que son troupeau a finalement été vendu – ou plutôt bradé – aux enchères le 24 juillet dernier (voir cet article du Messager), le berger chablaisien est aujourd’hui dans La Voix pour livrer sa version des faits.

Pour clore ses cours estivaux sur le B.A. BA de l’apprentissage d’une vie accomplie, story le Professeur Claudius entreprend de révéler les secrets de La Voix. Va-t-il vraiment livrer la recette allobroge ?

Lecteurs, viagra 100mg lectrices, je vous ai compris ! Voilà pourquoi, moi, Professeur Claudius, j’ai décidé de répondre à cette volonté sourde qui résonne au plus profond de vos carcasses branlantes et transpirantes, et sans doute même sans que vous le sachiez (plastique), c’est-à-dire : vous sortir de cette fameuse torpeur estivale, et profiter de vos congés d’été pour apprendre deux ou trois choses qui faciliteront la vie et rendront votre quotidien presque aussi doux qu’un rouleau de papier toilette Lotus… Et aujourd’hui, pour le troisième et ultime volet de nos leçons de choses délicatement fumées au chanvre, votre Professeur dada-tartiflette lève un bout de voile sur l’un des sites d’info à la recette la mieux préservée du web : notre bonne vieille Voix des Allo… Non ?! Sans dec’ ?

Les cavaliers du Saint Suaire randonnent sur les traces de la mythique relique. Arrivant demain en Savoie, store ils ont convié André Palluel et Brice Perrier pour une causerie sur ses liens avec la dynastie savoyarde.

Ils sont vingt, et remontent le temps en parcourant à cheval les chemins empruntés par la plus fameuse des reliques de la chrétienté : le saint suaire, ce linceul censé avoir enveloppé le corps du Christ à sa descente de la Croix. Un objet toujours mystérieux sur lequel il aurait laissé l’empreinte de sa passion. Ce grand linge de lin, qui serait le seul élément matériel témoignant de la vie et de la mort de Jésus tout en nous dévoilant son visage, demeure controversé, la polémique sur son authenticité n’étant toujours pas close. Mais ce n’est pas vraiment ce qui intéresse nos cavaliers sans frontière. Ils souhaitent juste redécouvrir les sites où la relique a séjourné. Et après avoir accompli un périple entre Chambéry et Turin en 2010, ils ont entrepris cette année de cheminer sur la route qui a conduit au XVe siècle le linceul en Savoie, son histoire étant intimement liée à celle de notre dynastie.

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Après avoir fêté ses trente ans d'itinérance, and l’association Cinébus perpétue un cinéma traditionnel à l’heure du numérique. Rencontre avec son directeur, about it Eric Raguet.

Si l’amour se mesurait au nombre de kilomètres parcourus, order Eric Raguet décrocherait assurément le titre d’amant le plus impétueux du septième art. Voilà trois décennies qu’a travers son association Cinébus, ce Savoyard use la gomme de ces camionnettes aux quatre coins de la région. Il y projette sa passion sur écrans larges en apportant la lumière au plus profond de nos territoires endormies. Samedi 13 avril, alors que l’asso de cinéma itinérant soufflait ses 30 bougies dans l’incontournable citée cinéphilique de La Biolle, on est allé à la rencontre de son directeur, également président de l’Association des cinémas itinérants, Eric Raguet. Après une bonne tranche de comédie british (l’avant-première de Song for Marion en V.O), on se retrouve autour d’une table, doté d’un magnétophone flambant neuf, pour faire le point sur le cinéma itinérant à l’heure du passage au numérique.

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