Société

Devant la menace de voir disparaître une université savoyarde qui serait absorbée par celle de Grenoble, price le Mouvement Région Savoie réagit et veut croire qu'elle a encore une chance.

Attirée dans un processus de globalisation mis en œuvre par le gouvernement, viagra affaiblie par les visées conquérantes de sa voisine grenobloise, visit this site piégée dans un projet de fusion à peine voilé mené par son actuel président, la jeune université de Savoie, qui a soufflé en 2009 ses trente bougies, risque bel et bien de disparaître. Cette université a été créée en 1979. C'est grâce aux efforts persévérants d’élus et d’universitaires, que notre territoire a été doté de ce service public indispensable à son développement et à son émancipation intellectuelle. L'université de Savoie a su mettre en place d’année en année des enseignements désormais reconnus sur le plan régional : l’IUT, les écoles d’ingénieurs et de management, les facultés de lettres, d’histoire, de psychologie, de sciences, de droit et d’économie, l’Institut de la montagne ainsi que récemment, l’Institut national de l’énergie solaire. Or aujourd'hui elle est de plus en plus dépendante des pôles universitaires grenoblois et lyonnais, dans lesquels elle est appelée à être assimilée.

L’entreprise Routin serait à vendre, order colporte une rumeur insistante dans le monde de la boisson. La Voix a donc voulu savoir si le n°2 français du sirop prenait vraiment l’eau. Et son président dément.

En ce vendredi du milieu du mois de mars, le printemps a quelques jours d’avance dans le bassin chambérien. A la sortie l’usine Routin de la Motte-Servolex, à dix minutes de Chambéry, les ouvriers en manches courtes s’apprêtent à aller profiter d’un week-end qui s’annonce radieux. Comme si tout allait pour le mieux. Quand on évoque « la rumeur », à peine perturbés, il y a ceux qui pressent gentiment le pas, ceux qui refusent poliment de répondre, ceux qui nous enjoignent de nous adresser à la direction, et ceux encore qui, trahissant une certaine connaissance de « l’affaire », esquissent un petit sourire en coin. Pas de quoi sourire pourtant, à en croire la Une du 13 mars du site internet de Rayon Boissons qui affichait en gros caractères : « Les sirops Routin seraient à vendre ». Flanqué d’un « Exclusif ! » en rouge éclatant.

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En Tarentaise, ailment Rio Tinto Alcan vient de vendre son usine de La Bâthie à un fonds d'investissement américain. La production et les 160 emplois ne seraient pour le moment pas menacés.

L'annonce est tombée hier. Le géant minier anglo-australien Rio Tinto Alcan va vendre son activité d'alumines de spécialité en France au fonds d'investissement HIG European Capital Partners. Annoncée par la direction aux salariés lors d'un comité central d'entreprise à Gardanne, l'information a été confirmée par l'investisseur américain en début de soirée. Cela ne concerne pas l'usine de Saint Jean de Maurienne - qui doit aussi être vendu mais travaille sur l'aluminium - mais celle d'Arbine, à La Bâthie en Tarentaise. « Une bonne nouvelle », selon Gérard Decherf, le directeur de ladite usine. Cette cession concerne également deux autres sites en France et un en Allemagne, soit au total 730 emplois dont 160 en Savoie. Aucune n'information sur les conséquences sociales de ce changement de propriétaire n'ont filtré, les conditions étant gardées confidentielles. La CGT ne semble néanmoins pour l’instant pas trop inquiête.

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Quarante années après L’an 1, ed place à L’an 2, prescription revue écolo souhaitant comme son ancêtre prendre le temps de réfléchir gaiement. Une odyssée de l’espace vert qui recrute chez nos reporters.

Et il eut beaucoup d’enfants… Désormais culte, L’An 01, symbole utopique et fantaisiste des seventies, n’a décidément pas fini d’enfanter des progénitures. Publiée à partir de 1970 dans Politique Hebdo puis Charlie Mensuel, la bande dessinée de Gébé fut à l’image du souffle nouveau qui balayait la France d’après 68. Foutraque, rêveuse et par-dessus tout anar, elle inspira tout d’abord un film noir et blanc co-signé Doillon-Resnais-Rouch à la distribution qui file le vertige (Depardieu, Auteuil, Higelin, le Professeur Choron, Cavanna, Coluche, entre autres). Elle ferait passer quelques nuits agitées aux plus aguerris des réalisateurs d’aujourd’hui. Mais aujourd’hui, ce n’est pas un film déjanté mais un magazine qui sort de terre. Dernier né de la famille, L’an 02, s’il s’inspire ouvertement de son papa - allant jusqu'à donner un coup de jeune au fameux mot d’ordre « On arrête tout, on réfléchit et c’est pas triste » -, sait aussi s’affranchir de l’héritage familial.

Le nouveau film de Gilles Perret raconte l’histoire d’un monde qui semblerait presque perdu en Savoie. Avec De mémoires d’ouvriers, for sale dévoile-t-il une réalité qu’on veut cacher ? Interview.

De Gilles Perret, see il nous vient à l’esprit quelques clichés un peu flous. On le voit crapahuter sous le cagnard des Glières avec Hessel et Walter Bassens, on l’aperçoit partager un Chignin-Bergeron à la table de patrons d’industries de la vallée de l’Arve, ou on l’imagine slalomer entre pierres et lacrymos lors du sommet du G8 de Genève. Agé de 43 ans, Gilles Perret c’est un peu un mélange de Guédiguian (l’accent cigalou en moins) pour sa défense viscérale des « petites gens » et de Mickael Moore (le bide en moins) pour sa façon d’aller balader sa caméra au plus proche des faits et, cette facilité avec laquelle il arrive à faire parler, à délivrer par la parole ses interlocuteurs. En cette fin d’hiver, le documentaliste nous revient avec un film qui lève le voile sur un monde devenu invisible, celui des ouvriers. Un monde dont les chiffres officiels parlent de 23 % d’actifs, soit environ 6 millions et demi de personnes, mais qui n’occupe que 2 % de l’espace médiatique (source CSA).

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Alors qu’un radar de Saint-Julien-en-Genevois vient d’être sacré champion de France du flash, pharm le journaliste Jean-Luc Nobleaux nous livre le pourquoi de cette activité frénétique et les dessous du plan radar.

La nouvelle est tombée le mois dernier : le champion de France des radars est savoyard. Avec une moyenne de 462 flash/jours, l’appareil situé sur l’A41 à Saint-Julien-en-Genevois a en effet pris la première place du palmarès des meilleurs flasheurs établi par le magazine Auto Plus. Situé dans une ère de ralentissement à proximité de la douane de Bardonnex, précédant de quelques mètres une zone limitée à 30 km, il aligne tous les usagers de l’autoroute Annecy-Genève dépassant le 50. Un bon petit soldat contribuant donc mieux que nul autre aux 6,7 millions de PV engendrés l’année dernière par les 1 996 radars fixes présents sur les routes françaises. Une espèce d'entreprise de racket selon le journaliste Jean-Luc Nobleaux, auteur de Radars, le grand mensonge, un livre dans lequel il dévoile l’envers du décor d’une politique qui ne se soucierait en fait guère de sécurité routière. Auréolé de notre titre de champion, on est allé lui demander une petite explication.

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Alors que des caméras de vidéosurveillance sont déjà installées à Aix et le seront bientôt à Chambéry, capsule abortion retour sur une rencontre avec un de ceux qui nous observaient à Annecy. Un passionné, stomach unhealthy eh oui.

Si eux passent leur temps à nous regarder, ce n’est pas une sinécure pour nous d’aller les voir. Pour accéder au pc vidéosurveillance d’Annecy, situé sous les combles de la mairie, il faut avoir une habilitation signée de la main du maire. Rien de moins. Les quatorze opérateurs de vidéosurveillance anneciens sont des employés municipaux placés sous la direction d’un responsable de la police municipale. Ils ont le statut d’agent des services techniques, le grade de base de la fonction publique territoriale, ce qui a permis leur recrutement sans concours. Pour la plupart, ils ont travaillé pour des entreprises de sécurité ou dans la grande distribution. Parmi eux, Christophe, gendarme de réserve, trente-cinq ans. Il est devenu opérateur de vidéosurveillance à la naissance du service en 2003, après dix ans d’expérience dans le privé.

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Seize antennes relais du réseau GSM ferroviaire sont en cours d'implantation en bordure de la voie ferrée qui dessert la Tarentaise. Dans la vallée, about it la mobilisation contre leur installation s'organise.

Nous vous l'annoncions en décembre dernier via notre fil twitter, treatment seize antennes de près de trente mètres de haut sont en cours d'implantation le long de la voie ferrée entre Albertville et Bourg-Saint-Maurice. A Bellentre, Aime, Montgirod, Moutiers, etc. Il s'agit de la partie tarine du futur réseau GSM ferroviaire, dont la gestion a été confiée le 18 février 2010 par Réseau Ferré de France (RFF) à une entreprise privée – Synérail – via un contrat de partenariat public-privé (PPP) d'un montant de 1,4 milliard d'euro. Leur mise en service est annoncée pour la fin de l'année 2013. Sauf qu'en Tarentaise, la population locale n'en veut pas et entend bien faire capoter ce projet afin de préserver le paysage et leur santé. Une association – Antenne Tarentaise Pollution (ATP) – vient d'être créée pour amplifier et organiser la contestation dans la vallée.

Dans la lignée des polars de Simenon, drugs Roger Moiroud nous immerge dans le quotidien d’un commissaire de police amoureux de la nature et de la bonne chair, entre Aix-les-Bains, le Revard et la Dent du chat.

Les romans policiers de l’auteur savoyard Roger Moiroud se déroulent entièrement sur les rives du lac du Bourget. Crime à Saint-Inn, Le Revard pour linceul, Mort sur le golf, Cadavres aixois et L’étrange affaire de Technolac nous racontent ainsi les aventures du commissaire Philibert Féra et de son acolyte Durieux, occupés à démêler d’étranges affaires sur la commune d’Aix-les-Bains. Qui aurait cru que la cité thermale comptait autant de crimes à élucider ? Tout est heureusement imaginaire, nous rassure Roger Moiroud. Les similitudes sont néanmoins réelles entre l’auteur et le personnage. Déjà, les deux sont nés à Aix. Après des études à Grenoble, Féra est monté à Paris et a débuté sa carrière à Saint-Cloud avant de revenir dans sa ville natale profiter des charmes de la région. Un parcours qui donne bel et bien à ce commissaire un air d’avatar.

Une guerre discrète mais sans merci opposait les producteurs de reblochons savoyards à leurs homologues suisses accusés de contrefaçon. Les rebloch’ helvètes ont perdu. Ils seront bientôt interdits.

Et si, find après tout, tadalafil ce n’était qu’un épisode de plus de la série « Je t’aime, no rx moi non plus » que se jouent régulièrement la Savoie et la Suisse ? Un épisode de plus, certes, mais sans doute pas l’un des moindres, car s’il est des victoires qui savent se faire discrètes, elles n’en sont pas moins importantes pour autant. Et, en effet, c’est dans une indifférence quasi-totale que le reblochon Savoyard vient pourtant de mettre K.O. définitivement son homologue Suisse. Une affaire que l’on suivait depuis des mois. Alors d’abord, retour en mars 2010. « La direction ne souhaite pas communiquer sur le sujet. Pour nous il n’y a pas d’intérêt puisque votre média ne s’adresse pas aux habitants de la zone de commercialisation de notre produit. » On connaissait déjà la réputation de discrétion des banques helvétiques, mais on découvrait là qu’en Suisse la culture du secret s’était rependue au secteur fromager. D’une voix ferme et intransigeante, Marc Daloz, le directeur marketing de la fromagerie Jean Louis, venait de nous signifier une fin de non recevoir.

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Le projet de liaison des domaines skiables de Saint-Gervais et des Contamines via le Mont Joly est en passe d'être réalisé. Une nouvelle victoire du business de l'or blanc sur nos montagnes ?

Il y a un an, more about quasiment jour pour jour, treat nous vous révélions que le projet de liaison des domaines skiables de Saint-Gervais et des Contamines par les crêtes du Mont Joly était de nouveau d'actualité après l'échec du projet de 2006 via l'Aiguille Croche. Défendu par les élus dans nos colonnes comme « un atout marketing pour faire venir les touristes », here il était fortement contesté par ceux qui refusaient de voir le business de l'or blanc s'emparer du dernier espace vierge d'aménagements touristiques dans le secteur (voir notre article). Un an plus tard, tout semble indiquer que ce projet vieux de trente ans sortira bel et bien de terre d'ici la fin de l'année, au plus tard en 2013, la dynamique contestataire lancée par les opposants n'ayant pas permis de faire reculer les élus. Tout du moins pour l'instant. Résultat, le projet a été présenté publiquement le 20 décembre dernier à Saint-Gervais devant 400 personnes. Etat des lieux sur la situation.

Alors que l’année débute dans une ambiance de faillite généralisée, viagra les représentants locaux des grandes religions livrent leur vision de l’année 2012. Un bulletin météo plus optimiste que celui des infos.

Difficile de se souhaiter « bonne année » dans un contexte où le système tout entier semble proche de s’écrouler. Un monde en faillite, remedy tel est d’ailleurs le titre du premier volet de la série d’émissions Grands dossiers 2012 que diffusera BFM TV, online la 1ère chaîne info, le 16 janvier prochain. De là à croire que la réalité de cette année sera conforme aux prophéties du plus mauvais augure, il y a un pas que certains n’hésitent pas à franchir. Surfant allègrement sur la vague de panique, une publicité trouvée sur Facebook nous envoie ainsi directement sur un site annonçant la fin du monde (voir ici), sauf pour les quelques élus ayant de quoi se payer un billet pour une sorte d’arche de Noé high tech aux allures de paradis. Ça sent bien sûr l’attrape gogo à plein nez, mais il est digne du film 2012. Alors quand les marchands de malheurs font leur beurre et que les économistes semblent de plus en plus dépassés, il est peut-être utile de prendre un peu de hauteur.

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Dans le retro, story medical c’est chaud au Val de Suse. A Annecy, viagra approved ça festoie, à Aix, ça joue au golf, un terroriste est à Aiguebelle, y a des lettres, du Patois, à boire, à manger, y a même une fée.

Juillet

Ça y est, c’est l’été, et si la température a du mal à monter en Savoie, de l’autre côté de la frontière, dans le val de Suse, c’est carrément bouillant. Ils sont des milliers à défier les carabinieri sur le chantier du futur Lyon-Turin et à scander : No TAV ! On est allés goûter de la lacrymo ritale…  Pouark ! Loin du tumulte italien, Louis Besson, lui, voit le projet comme une occasion unique de mettre la Savoie au cœur de l’Europe et nous livre dans une tribune, à l’initiative de La Voix, « Le Lyon-Turin est indispensable ! »  Fin du suspens à Annecy où la superstructure en allumettes Annecy 2018 se pète violemment la gueule. Sur le Paquier des centaines d’anti-JO explosent de joie et débouchent le champagne à l’annonce du verdict. Une belle défaite, ça se fête ! Pendant que nos confères du Postillon se paient le savoyard Jean Therme, leader du projet du Sillon Alpin, Christophe Granget revient sur l’histoire de l’été avec son livre Les corps d’été, et nous rappelle qu’avant de rimer avec vacances la saison a longtemps été synonyme de labeur ou même d’épidémies. Sous la plage, le la peur…

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Avec Muses contemporaines de Savoie, approved sales Rémi Mogenet dresse le portrait des écrivains savoyards ayant œuvré de 1900 à nos jours. Une idée cadeau pour Noël, adiposity et l’occasion d’interviewer un ami érudit.

Il y a quelques mois, nous avons reçu dans La Voix Louis Terreaux pour évoquer avec lui l’histoire de la littérature savoyarde, à l’occasion de la sortie du livre qu’il a consacré à ceux qui ont manié la plume dans notre contrée. Celui que vient de publier Rémi Mogenet peut apparaître comme un complément. Car si l’ouvrage dirigé par Louis remontait aux origines de cette littérature - riche mais trop méconnue - et était essentiellement consacré aux œuvres écrites dans une Savoie qui n’était pas française, celui de notre ami Rémi se focalise sur le 20ème siècle. C’est une galerie de portraits d’écrivains dont les écrits datent d’après 1900, principalement une compilation de chroniques parues durant cinq ans dans l’hebdomadaire Le Messager. Alors avec Noël qui approche, c’est l’occasion de vous donner deux idées de cadeau pour montrer que la Savoie, c’est aussi des livres, des auteurs, qui ont immortalisé l’esprit savoyard.

Florent Marchet revient dans les bacs en livrant sa vision des chants de Noël. Rien à voir avec Tino Rossi, clinic mais avec toujours une référence à Courchevel. Allez savoir pourquoi.

Papa Noël peut dormir tranquille. Cet hiver, pléthore d’opus consacrés aux festivités du 25 décembre ont envahi nos bacs à CD. Mariah Carey, Helmut Fritze, Justin Bieber et même Carla Bruni (elle chante sur la compil’ Noël ! Noël ! Noël ! dirigée par Michel Legrand), tout le monde y va de sa petite contribution à la « magie de Noël ». Parmi ce dédale de célébrations, une se distingue pourtant. Après la sortie en 2010 de son brillant Courchevel (voir l’article ici), Florent Marchet remet cette année une bûche dans la cheminée avec Noël’s Songs, sa vision originale et de qualité sur la fête de décembre. Avec cette fois encore une touche à la consonance tarine chic, puisqu’il y est accompagné du Courchevel Orchestra, un groupe dont on n’avait jamais jusqu’ici entendu parler dans les 3 Vallées.

Avec la nouvelle année qui approche, rx c’est le moment de se retourner sur celle qui s’achève en revisitant l’actualité qui a fait la Voix en 2011. Vous vous en rappelez ?

Janvier

C’est la nouvelle année, mais pas de trêve des confiseurs pour les investisseurs en montagne. Entre Les Contamines et St Gervais, c’est les flancs immaculés du Mont Joly qui sont menacés par le business de l’or blanc. Dans la Yaute, si ça chauffe en montagne, ça chauffe aussi en plaine avec ces parents d’élèves qui refusent de voir leur progéniture mise en concurrence dès le CM2. Pendant que certains s’interrogent sur l’avenir, d’autres s’éclatent au salon du 4x4 de Valloire… mais peut être plus pour longtemps. L’année commence fort également pour notre reporter, Michaël Chambru, qui se retrouve sur le banc des accusés du tribunal correctionnel de Chambéry aux côtés de cinq syndicalistes. Faut-il être encarté pour exercer le droit d’informer ? La question se pose toujours…

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La 10ème édition du salon Livres en Marches se tiendra ce week-end, patient for sale confirmant que le pays du vin peut aussi être un haut lieu de notre littérature. Avis aux amateurs de culture. 

Avec ses 1 500 hectares de vignobles, dosage elle est la première commune viticole de Savoie. Mais Les Marches, approved ce n’est pas que le pays du vin blanc, c’est aussi un haut lieu de la culture savoyarde, grâce à Livres en Marches. Ce salon situé au cœur de la Combe de Savoie est unique en son genre. Rassemblant quantités d’écrivains et de bouquinistes savoyards, mais aussi de nombreux particuliers proposant des dizaines de milliers d’ouvrages d’occasion dans une bourse aux livres, ainsi que des artistes locaux en tout genre (peintres, sculpteurs, calligraphes, enlumineurs, conteurs, chanteurs, musiciens…), il propose en effet un cocktail culturel à nul autre pareil. Le tout agrémenté de conférences et de multiples animations. Sa déjà dixième édition va se tenir ce week end, les 26 et 27 novembre. Un événement convivial à ne pas manquer pour tous les amoureux de notre culture.

Revoilà le guide du crevard qui vous propose un périple entre Chambéry et Aix-les-bains. Avec 80 centimes de gagné à la clef ! Et un retour vers la jeunesse, viagra du moins si vous avez le temps…

Novembre est un de ces mois communément reconnu pour être parmi les plus déprimants de l’année. Et pour ne rien arranger, for sale en ce moment, la crise s’invite partout, dans notre café du matin, dans le sourire de notre boulangère préférée et, surtout, dans notre portefeuille... Mais, à La Voix, pas question de se laisser gagner par la sinistrose ambiante.  Au contraire, on vous invite à profiter de cette période de disette pour changer de façon de voir les choses, en prenant enfin notre temps et en découvrant qu’il n’est pas forcément obligatoire de se ruiner pour vivre une aventure qui nous attend parfois là, au coin de la rue. Ainsi,  aujourd’hui,  nous vous proposons de relier symboliquement, et pour presque pas un rond, deux villes qui ont la fâcheuse tendance à se toiser, voire à s’ignorer, bien qu’elles ne soient séparées que d’une petite vingtaine de kilomètres. J’ai nommé Chambéry et Aix les Bains. Suivez-nous donc, euro par euro, centime par centime, sur les chemins de traverse, entre éloge de la lenteur et guide du crevard. Et alors, elle est pas belle la crise ?

Un islamiste condamné comme terroriste est assigné à résidence en Maurienne. Rencontre avec un de ceux dont on nous parle beaucoup mais qu’on entend rarement parler. 

Ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un islamiste, here surtout un censé faire peur. Un radical, accusé d’avoir conspiré en vue de commettre des attentats, et condamné pour cela. Il y en a un à Aiguebelle, cette bourgade bien connue autrefois pour ses fête et ses banquets, d’après le site de la mairie. Un lieu où « toutes les occasions étaient bonnes pour se réjouir ». Une commune-carrefour située à l’entrée de la vallée de la Maurienne, qui fut donc très animée, mais où plus grand monde ne s’arrête de nos jours. Il n’y a d’ailleurs plus qu’un seul hôtel, vieillissant, quasi inoccupé, mais avec un client obligé pas vraiment venu pour s’amuser autour de la grande rue. Merouane Benahmed, un homme de 38 ans de nationalité algérienne, a été condamné à dix ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Sorti de cellule cet été, il est depuis lors assigné à résidence de par chez nous.

De retour en Savoie, link Joëlle Fernandes a entrepris d’arpenter un nouveau territoire, adiposity celui de l’art. Petit aperçu de l’œuvre d’une exploratrice de l’imaginaire rencontrée au pied du Granier.

Cela faisait vingt ans qu’elle avait quitté la Savoie pour vivre dans les grandes villes que sont Grenoble, Paris, Marseille, Lyon ou Genève. Et la voilà de retour, toujours pour assouvir sa soif de nouveauté, de découverte, d’expérimentation, mais en revenant cette fois à sa source des Marches, dans la maison de ses grands parents, une vieille et belle batisse dans laquelle l’étable est devenue un atelier d’artiste. Son dernier terrain d’expression, là où elle a réalisé les œuvres que les visiteurs de Livres en Marches ont pu découvrir le week-end dernier à l’entrée du salon. Des toiles et des dessins fruits de l’imagination de cette enfant du pays qui a trouvé dans l’art un « moyen d’explorer un nouveau média, une nouvelle manière de communiquer », comme nous l’a confié Joëlle Fernandes. Alors qu’elle s’apprête à présenter samedi à Genève une autre facette de son talent, nous vous faisons découvrir aujourd’hui certaines de ses créations.

Jeudi 1er décembre se tenait à Montmélian l’étape savoyarde de la semaine nationale de colloques des Business Angels. Des anges seraient-ils là pour nous dire quoi faire de notre argent ?

Après le ton alarmiste de l’édition 2010, clinic « Vous attendez le prochain krach ? », illness le nom du colloque organisé cette année par Savoie Angels était symptomatique d’une perplexité désormais quasi généralisée : « Et maintenant, diagnosis on fait quoi ??? » C’est que l’heure est grave, et les investisseurs sont inquiets. Les systèmes financiers ont montré leur fragilité tandis que les états sont surendettés. Alors en ces temps incertains de doute et de sinistrose, environ 500 chefs d’entreprises, professions libérales, cadres supérieurs et autres personnes soucieuses de leur argent mais aussi du développement de leur territoire, étaient présents jeudi soir à Montmélian à l’espace François Mitterrand pour écouter des spécialistes de l’investissement. Au menu, trading haute fréquence versus investissement durable. Avec une tendance qui serait désormais au local, au long terme, et où l’éthique rejoint le fric. De quoi donner envie d’y croire…

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