Tribune Libre

A quelques semaines du référendum sur la fusion des deux départements alsaciens en une collectivité unique, abortion shop Laurent Blondaz y voit un exemple à suivre pour les Savoyards.

Chers amis alsaciens, visit this site votre belle région, à bien des égards, possède des points communs avec la Savoie. L’Alsace est un peu plus peuplée, un peu moins grande en superficie. Historiquement, nos deux territoires sont les derniers arrivés dans le giron français ; c’est peut-être une raison pour laquelle une forte identité culturelle s’y fait ressentir. Nous possédons chacun une frontière avec deux autres pays européens, frontière qui a une valeur d’ouverture sur l’Europe, sur les autres. Cette identité et cette ouverture sont des atouts pour l’épanouissement des populations : elles sont des facteurs favorables à la prise d’initiative, à l’économie, au respect de l’environnement, au développement de l’art de vivre. Amis alsaciens, vous allez vous prononcer le 7 avril prochain sur le projet du conseil territorial unique. Il s’agit d’une étape importante pour que vous puissiez donner de l’efficacité à la force publique régionale.

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Un directeur d’école dénonce la réforme des rythmes scolaires renvoyant à une semaine de quatre jours et demi. Loin de la solution miracle pour les élèves, viagra buy cialis il y voit surtout un beau gâchis.

Quand une idée est dans l’air du temps, visit quand une commission dite d’experts l’officialise et quand les médias s’en font l’écho, sale une nouvelle fois la dictature de la pensée unique est en marche. La discussion est-elle alors encore possible ? Malgré des concertations (sans les enseignants) lancées dès juillet sur la question des rythmes scolaires, le débat sur la semaine de quatre jours et demi était plié et la décision déjà prise par le ministre. Laisser croire qu’on peut réformer les rythmes scolaires pour tenir compte du rythme de l’enfant relève d’une vaste hypocrisie : l’école, dans son histoire, s’est toujours adaptée aux contraintes sociales et économiques d’une société. Quand, au début du XXe siècle, huit enfants sur dix, dans les zones rurales, étaient  des enfants de cultivateurs, lors de la période des moissons, des foins et des vendanges, il y avait un taux d’absentéisme très élevé dans les classes. Aujourd’hui, dans un couple, les deux parents travaillent.

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Dans notre société postmoderne, viagra dosage la citoyenneté et les institutions sont comme périmées. Et quand le politique se transfigure, sick les valeurs civiles remplacent le civisme. Parole de Breton.

Il fut un temps où il était de bon ton de dire : « Tout est politique ». L'idéal était de disposer d'institutions protectrices, assurant à tous le revenu, la sécurité, l'éducation et le reste. C'était Big Brother devenu ange gardien, Léviathan qui aurait muté en Shrek, le gentil ogre. On ne voyait plus que le côté lumineux de la Force. Les plus fervents du tout-politique s'irritaient de voir que des initiatives privées comme les Restaurants du Cœur s'arrogeaient des prérogatives qui auraient dû être du domaine public. Les choses ont changé à partir des années 1980 avec le déclin de l'univers communiste, qui était l'univers le plus politisé. Le mouvement Solidarnosc en Pologne a fait émerger une réflexion sur la société civile en tant qu'alternative à la classe politique, lorsque celle-ci, pour différentes raisons, est inopérante. A la même époque à Prague, Vaclav Havel voyait dans la société civile les forces qui permettraient à la société post-totalitaire de se recomposer.

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Face au buzz politico-médiatique engendré par le retour en France de Florence Cassez, see le Savoyard Jean Bertolino, medical prix Albert Londres 1967, observe une forme de pourrissement dans le traitement de l’information.

J'ai adoré mon métier de reporter. Aujourd'hui, quand je vois ce qu'il est devenu, je suis heureux d'en être sorti et d'écrire des bouquins. Les journalistes sont désormais DES MOUTONS DE PANURGE. Regardez les JT. A un chouya près, la "trombine" du présentateur, on croirait qu'ils ont été clonés. Idem pour la presse écrite. Un exemple flagrant. Jeudi, le corps de Yann Desjeux, assassiné par les djihadistes lors de l'assaut donné par l'armée algérienne à In Amenas, a été rapatrié dans l'indifférence générale. Aucun ministre pour accueillir la dépouille à l'aéroport. Cela à fait une brève dans les journaux qui ont daigné en parler. Le lendemain, Florence Cassez arrivait du Mexique. Toute la presse et notre ministre des affaires étrangères étaient là pour l'accueillir. Oubliant qu'elle avait tout de même été la compagne d'un rançonneur assassin, Fabius la traitait en héroïne et se pavanait à son bras. Elle eut droit au JT de TF1, fut recue par Hollande à l'Elysée, fit et continue de faire la une de tous les journaux et magazines. C'est à gerber vraiment !

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Alors que le préfet de Haute-Savoie vient d’accepter le permis de démolir de l’Hôpital sarde de Bonneville, healing l’avocat Jean-Luc Favre lance une supplique pour que ne soit pas commis un crime patrimonial.

Faudrait-il la force du "J’accuse" de ZOLA, this web son éloquence rageuse pour que vous mesuriez enfin l'erreur irréparable que vous allez commettre en vous associant à la démolition de l'Hôpital Sarde de Bonneville. Sans l'indispensable Faucigny, nous aurions tous ignoré le crime patrimonial que vous vous apprêté à commettre. Sans doute, la presse palatine dite "régionale" s'apprête davantage à vous tendre les ciseaux de vos inaugurations narcissiques qu'à remplir son devoir déontologique d'information. À l'échelle de votre vallée, avec le "petit bras" armé du Préfet CARENCO, davantage sensible aux sirènes des élus locaux qu'au vent de l’histoire, la complicité coupable de Monsieur MERMIN, que le concept même de "conflit d'intérêts" ne semble pas effleurer, Monsieur le Maire de Bonneville, vous joindrez-vous aux infamies commises par les talibans démolisseurs des bouddhas ou les salafistes, des tombeaux de Tombouctou ?

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Suite à l'incendie mortel du camion d'un saisonnier à la Clusaz, try le Mouvement région Savoie signe une tribune pour dénoncer des conditions de logement indignes dans les territoires touristiques.

Le trois janvier dernier, un travailleur saisonnier et sa compagne ont trouvé la mort à la Clusaz dans l’incendie de leur camion provoqué vraisemblablement par un chauffage d’appoint. Ce camion se trouvait garé dans une zone glacée sans eau ni électricité, totalement inadaptée au caravaning. Selon le forum social des saisonniers l’Isère la Savoie et la Haute-Savoie emploient en hiver 120 000 saisonniers. « Logés le plus souvent dans les villages limitrophes, ils prennent souvent leur véhicule pour rentrer après le service à leurs frais. 15% n’ont pas de contrat de travail, 25% n’ont pas d’heures sup’ payées  et seulement 8 % sont logés chez l’employeur ». Quand on connaît le prix prohibitif des loyers en station on comprend vite que le « choix de vie » que certains responsables évoquent n’en est pas un. En réalité ces travailleurs précaires n’ont tout simplement pas les moyens d’avoir des conditions de vie décentes et on ne peut que regretter que beaucoup d’employeurs, même si ce n’est pas la totalité, considèrent que ce n’est pas leur problème.

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Après qu'un millier d'opposants au Lyon-Turin se soit vu interdire de manifester à Lyon, place à la suite du débat confrontant pacifiquement deux visions écologistes de ce projet ferroviaire.

Hier, à l'occasion du sommet franco-italien de Lyon, François Hollande et le président du Conseil transalpin Mario Monti ont signé une « déclaration commune relative au tunnel Lyon-Turin ». Et ceci après que Laurent Fabius, en charge des affaires étrangères, a annoncé en Conseil des ministres le 28 novembre dernier un projet de loi « autorisant l'approbation de l'accord pour la réalisation et l'exploitation d'une nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin ». Pas de changement donc à ce sujet depuis l'arrivée au pouvoir des socialistes : leur politique s'inscrit dans la continuité des engagements pris par les gouvernements précédents. L’unanimité est néanmoins loin d’être de mise autour de ce gigantesque projet, comme en ont d’ailleurs témoigné hier le millier de manifestants qui a été encerclé par à peu près autant de policiers. Une contradiction qui s’exprime aussi chez nous, mais de façon plus paisible avec la fin du débat opposant nos deux écolos savoyards.

L’historien André Palluel-Guillard rebondit sur la découverte clandestine du statère allobroge pour déplorer que l’archéologie se retrouve empêtrée dans des impasses juridiques.

J’ai lu avec intérêt la découverte de la monnaie gauloise (voir ici) que La Voix a rapportée (les voix communiquent toujours quelque chose). Ce fait “divers” m’a inspiré quelques réflexions sur la vanité despotique des autorités archéologiques obsédées par le monopole de la recherche, remedy des découvertes et ensuite des commentaires, diagnosis ce qui leur  prend environ un tiers de leur temps. Un autre tiers est réservé aux transports, nurse car ces personnes forcément éminentes viennent forcément de Lyon dont elles ne s’éloignent que le moins longtemps possible. Enfin, le dernier tiers est consacré soit à la paperasserie bureaucratique (qui tel l’ogre des contes mange tout et ne rend rien) soit à la lamentation sur l’Etat qui les accable par son avarice, ses exigences et son indifférence... De tout cela, il ne sort rien ou si peu de chose, et il en est en archéologie comme dans tant d’autres domaines de nos dictatures monopolistiques.

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Quelques mois après avoir réclamé le déboulonnage de la statue des frères de Maistre au conseil municipal, ambulance l’adjoint à la jeunesse de la mairie de Chambéry persiste et signe dans une tribune complètement libre.

On conserve de l'enfance un côté joueur. Du coup, la « guerre des statues » pourrait bien m'amuser (ndlr : voir ici ce qu'il en fut en 1910). J'y ai même un peu joué, et je souhaite bien sûr que la statue des frères de Maistre soit mise dans un musée, mais il y a évidemment des causes plus importantes. Il ne s'agit que d'un symbole, il y a plus directement gênant que la statue. C'est vers la fin de mon intervention contre l'installation de caméras de surveillance à Chambéry que j'en ai parlé pour contester l'opinion commune selon laquelle les braves gens n'auraient rien à craindre de l'ordre social au-dessus de leurs têtes. Je pense exactement le contraire, qu'il faut se défier de cet ordre social et le combattre. Comme avec la statue, cet ordre a laissé traîner quelque chose de son imaginaire. Et c'est l'occasion de le montrer.

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