Chronique

Remonté contre des « fanatiques machistes » qui semblent avoir tout oublié de l’islam de l’an mille, Jean Bertolino rend hommage à celles qui refusent de se soumettre en Tunisie ou en Egypte.

Aujourd’hui j'ai envie de crier vivent les femmes de Tunisie. Vivent les femmes d'Egypte. Il faut être plus que courageuses pour risquer les harcèlements sexuels ou les jets de vitriol au visage en descendant dans la rue afin de crier son refus d'être mise en cage sous les tchadors et les burkas par tous ces décérébrés de l'Islam, tous ces fanatiques machistes qui veulent enchaîner la plus belle et la plus sensible moitié de notre humanité. Que peut bien donner comme enseignement à sa progéniture une mère à genoux devant son "seigneur et maître" ? De se soumettre aveuglément à la loi du plus fort ? D'accepter tête basse des sourates coraniques tirées de leur contexte et qui prône une soumission de tous les instants à des textes datant du sixième siècle ? De rejeter tous les plaisirs que procure la créativité ? D'être sourd à la musique, à la poésie, à la philosophie, aux sciences modernes, à la danse, à la JOIE ?

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Prenant le parti des peuples premiers chassés de leur terre, et emportant avec eux leur savoir, Jean Bertolino, auteur de Chaman, décoche une flèche verbale contre un monde matérialiste.

Cette nuit, j'ai rêvé aux belles forêts pluviales réduite à une peau de chagrin par les tronçonneuses des sociétés forestières. Aux dernières forêts de teck du pays Kachin, en Birmanie, que les Chinois sont en train de faire disparaître, à l'Amazonie tavelée de toutes parts comme un crâne de teigneux, à la belle végétation de Malaisie et de Bornéo disparue au profit des palmiers à huile, etc. En me réveillant, je me sentais comme un homme blessé. Dans la nuit, je m'étais assimilé à tous ces êtres qui vivent désormais sans leurs biotopes et qui lentement se meurent en emportant avec eux des connaissances immenses qu'ils ne nous transmettent pas car ils sont désormais certains que nous en ferions un très mauvais usage. Ces peuples premiers, plus que les plus éminents des botanistes, sont des experts de la biodiversité qui pourraient aider considérablement la recherche médicale. Mais pourquoi le feraient-ils ?

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Et revoilà Jean Bertolino pour un nouveau coup de gueule, cette fois en faveur des Touaregs. Il appelle à entendre la voix de ces princes du désert alliés de circonstance des djihadistes.

Pourvu que ces bras cassés de soldats maliens, qui ont fui comme des poules mouillées devant les djihadistes, ne commencent pas à massacrer des Touaregs en reprenant le contrôle des villes que le corps expéditionnaire français a libérées à leur place. Le découpage colonial de l'Afrique fut profondément injuste et les peuples de langue tamasheq ont été - comme les Kurdes au Moyen Orient - les oubliés de l'Histoire. Le Sahara était leur biotope et en le répartissant entre l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, le Mali, et la Lybie, cette nation des sables, qui vivait dans la mouvance, s'est du jour au lendemain retrouvée sujette de seconde zone de pays avec lesquels elle n'avait rien en commun, ni la langue, ni les us et coutumes. Des familles entières furent divisées par ces frontières arbitraires et, depuis, les Touaregs qui veulent recouvrer leur liberté d'antan réclament à corps et à cri qu'on leur accorde un territoire bien à eux.

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Alors que le froid, medical et surtout la neige, click ont fait leur apparition, le Professeur Claudius a trouvé la cause du réchauffement climatique. Sa façon à lui de nous réchauffer le cœur, et les neurones avec…

Gla-gla ! Ca y est, elle est de retour cette Pxxxx de poudreuse qui nous glace la couenne jusqu’au sang, voir même le cul quand on à comme moi des chaussures aussi agrippantes qu’un savon de Marseille humide et qu’on se retrouve les quatre fers en l’air au premier flocon venu. Mais pas questions, chers lecteurs de La Voix, alors que voilà nos sommets saupoudrés comme de vulgaires beignets aux pommes, de remplir votre gazette favorite avec des questions d’ordre météorologiques. Ou alors, s’il vous plait, permettez-moi d’y rajouter la touche top credibility du regard scientifique sur la chose. C’est ainsi qu’aujourd’hui je m’apprête à vous parler, histoire de réchauffer quelques peu l’atmosphère, d’un phénomène vieux comme le monde, ou plutôt comme le monde industriel, j’ai nommé : le réchauffement climatique.

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Entre les deux tours, hospital le professeur Claudius est allé au contact du peuple sonder les cœurs et les votes. Rendez-vous donc au kebab pour savoir à quelle sauce électorale on va être gouverné.

Avril 2012, site l’heure est grave. Le dénouement de l’élection présidentielle approche à grands pas, la tension monte. Pendant que les candidats se provoquent, dans les rues la pression est palpable. Les gens marchent le regard fixe, le pas nerveux. Il est grand temps d’aller sonder cette populace à bout de nerfs, et de faire un vrai travail de journaliste d’investigation auprès de ce peuple si cher à nos élus. N’écoutant que mon courage, je sors donc de chez moi, et me dirige directement… à la sandwicherie du coin pour quelques questions à cette figure de l’américain-frites, Badis, qui officie derrière le comptoir chambérien de l’Antalya Kebab. A ses côtés, nous allons découvrir les vrais enjeux de cette présidentielle, et ce qui s’y cache au-delà de la sauce cocktail (En plus ça tombe bien, j’ai la dalle et mon frigo est désespérément vide…).

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Jo conclut aujourd'hui son freestyle révélationnaire. Il attend toujours l’apocalypse, mais annonce que c’est pour bientôt. Y a plus qu’à trouver la lumière, en nous plutôt que chez un homme providentiel.

« Il n’y a plus de religion sur la terre : le genre humain ne peut demeurer dans cet état. Des oracles redoutables annoncent d’ailleurs que les temps sont arrivés. (…) Je vois que certains écrivains adoptent déjà le principe que plusieurs prophéties contenues dans l’Apocalypse se rapportaient à nos temps modernes. » Ainsi parlait Joseph de Maistre, dans Les Soirées de Saint-Pétersbourg. L’initié chambérien évoquait alors la proximité d’un « événement immense » annoncé par l’arrivée d’un Napoléon faisant figure d’antéchrist en tant que fruit d’une révolution sanglante qui serait l’œuvre du Malin. Encore faut-il relativiser, l’aîné des frères de Maistre n’étant pas le premier à annoncer l’imminence d’un grand soir illuminant. « La liste de ceux qui ont tenté de déterminer la date duJour du jugement est impossible à faire, de l’Antiquité à nos jours », rappelle ainsi Jean-Pierre Laurant, professeur à l’Ecole des hautes études.

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L’arrivée fracassante de Free dans la téléphonie mobile fait le buzz, case mais tout le monde est passé à côté d’une inquiétante étude annécienne, sauf le Professeur Claudius. Le voilà parti dans une virée scientifico-pipo.

De récents travaux menés par une équipe de chercheurs annéciens, les docteurs Haissem Hesse et Abel an Abssens, ont démontré les effets pervers mis en place par les commerçants de téléphonie mobile, via les appareils eux-mêmes. En effet, lors d’un appel, sont émises des ondes stimulants directement l’oreille interne, laquelle transmet ces informations aux aires corticales associatives via le thalamus. Ceci déclenche, en réponse, une activation de l’adéno-hypophyse, glande qui elle-même sécrète alors une hormone provoquant une sensation de puissance et d’importance exceptionnelle. Couplée à une analyse sociologique, cette étude permet de comprendre pourquoi les gens dans la rue semblent si enclins à nous faire partager leur conversation une fois accrochés à leur Black-Berry. Pire encore, ces travaux ont également démontré que cette hormone, baptisée par le corps scientifique « HTDT léfon », entraînait un état de forte dépendance aux biens téléphoniques.

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Dénichant dans des écrits prophétiques la promesse d’une fédération mondiale dont l’entité de base ne serait plus la nation, Jo perçoit l'esquisse d'un harmonieux empire, pour juste après l’apocalypse.

« Les Nations s’étant mises en fureur, voici ta fureur à toi et le temps pour les morts d’être jugés. » Je ne sais pas vous, mais moi, cette phrase, extraite de L’Apocalypse de saint Jean, elle me parle. Alors d’accord, ça fait déjà un bail que les nations se sont mises en fureur – on vous fera grâce du détail des conflits survenus depuis l’arrivée du concept moderne de nation –, mais on voit de plus en plus venir les retours de bâton assénés tant par la machinerie humaine que par une nature trop longtemps malmenée par ces entités nationales vouant un culte à leur gloriole et à leur PIB. Et puis il y a maintenant l’état de faillite de nations asservies à des banques qui les entraînent vers leur chute. De quoi se dire que nos chers Etat-Nations ne seront pas éternels, et que leur jugement, ou leur dépôt de bilan, approche même à grands pas.

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Apparemment en pleine crise de foi, abortion le professeur Claudius cherche un sens à tout ça. Il est en quête de Diot. Mais où trouver cette divine saucisse qui aurait créé la Savoie ? 

Nos contrées savoyardes ont de tout temps enfanté légendes, buy cialis contes et autres mythes de tout poil. Parmi eux, search il existe une croyance qui semble surpasser toutes les autres, et toucher tout particulièrement au sacré. Elle concerne Diot. Cette vieille saucisse qui aurait créé la Savoie, ses reliefs, ses chalets en bois, ses tartiflettes et ses vins chauds à la cannelle dégueulasses, en moins de six jours. Mais depuis des siècles, il est une interrogation existentielle qui taraude le moindre monchu et souvent même bien au-delà de nos montagnes : « Mais bon sang, Diot existe-t-il ? » Pour répondre à cette délicate question qui attise les passions, j’ai sillonné les ruelles du vieil Annecy. En espérant trouver la réponse à cette problématique métaphysique posée par la mythique saucisse.

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Se remémorant l’évangile de Clint Eastwood, doctor Jo constate que, pill en vouant un culte au veau d’or, l’homme a choisi un Dieu dont les gourous se prosternent devant le CAC 40.

En prêcheur solitaire, Clint Eastwood le rappelait dans Pale Rider : « On ne peut pas servir Dieu et Mammon. » Il faut choisir. Et le monde moderne a opté pour Mammon. On parle ici du veau d’or, du pèze ou des stocks-options selon votre rapport à l’argent. Quel que soit le nom qu’on lui donne, c’est une des bottes pas très secrètes largement utilisée par le prince de ce monde pour parvenir à ses fins. Devenue silencieuse, immatérielle voire virtuelle, la bonne vieille monnaie sonnante et trébuchante circule à travers le monde, dans des réseaux souvent opaques, à la vitesse d’un clic de souris. Mais servons-nous pour autant Mammon davantage qu’hier ? La singularité de notre temps vient du fait que l’économisme est devenu un véritable culte dont les porte-voix, à plat ventre devant le marché roi, sont de véritables gourous décryptant un monde qu’ils se sont attachés à rendre aussi complexe que leurs produits financiers.

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