Chronique

Sur son vélo recyclé par le réparateur de bécane vedette de Chambéry, cialis 40mg Jeannot s'attaque au Col du Granier. Et suit son père pour une sortie entre hommes…

Après le passage du tour de France de 1947, patient des commerces de deux roues, à pédales ou à moteur, s’ouvrirent à Chambéry dont un, très important, près de la gare qui alignait dans sa vitrine devant nos yeux allumés par la convoitise, des rangées de vélos de toutes les couleurs, ressemblant à s’y méprendre, à ceux de nos récentes idoles. C’était le magasin Betemps. Son succès fut tel qu’il finit par en ouvrir un autre à l’angle de la place Porte Reine. Hélas, les prix affichés étaient hors de portée des petits salaires et ceux de mes parents nous laissaient tout juste de quoi vivre si bien qu’à 12 et 11 ans ma sœur et moi portions encore des galoches en hiver pour nous rendre à l’école alors que les 2/3 des écoliers avaient déjà des brodequins à semelles de cuir. Avec les copains qui, comme nous, n’avaient pas un centime en poche, nous évitions de passer devant ces étalages de cycles flambant neufs, équipés de cadres, de guidons et de dérailleurs spéciaux et, quand nous ne pouvions faire autrement, nous détournions la tête. Peut-être notre concupiscence nous aurait-elle poussé à voler ce que nous ne pouvions nous offrir si Julien Besson n’avait pas existé.

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Alors que le Parlement a ratifié le traité franco-italien permettant la construction du tunnel international du projet Lyon-Turin, more about les écologistes rhonalpins dénoncent un gachis d'argent européen.

Les gouvernements et les parlements français et italien persistent et signent : il leur faut un tunnel de 57 km  sous les Alpes. Pour les écologistes, health mieux qu’un deuxième tunnel coûteux, la France et l’Italie ont besoin d’améliorer leurs lignes et de stimuler le fret ferroviaire par de vraies politiques d’ensemble. Le sommet franco-italien du 20 novembre à Rome a une nouvelle fois formulé l’hypothétique urgence d’un nouveau tunnel transalpin. Malgré l’opposition des députés et sénateurs écologistes, le Parlement français vient de ratifier le traité autorisant la construction de la section internationale. Pourtant, le tunnel actuel du Mont Cenis permet d’ores et déjà de reporter les marchandises de la route vers le rail. Ouvert au grand gabarit depuis mai 2012 après un investissement de près d’un milliard d’euros, il n’est utilisé qu’au quart de sa capacité.

Dégouté par la vie politique, viagra 60mg Berto ne veut plus la commenter et préfère nous conter ses rêveries de cycliste solitaire renvoyant à son enfance savoyarde. Alors en selle !

Ah, ce premier vélo, comme il était surprenant ! Sa chaîne était reliée à la roue arrière par deux pignons autour desquels elle décrivait une courbe bizarre qui permettait d’aller de l’avant, même quand on pédalait à l’envers. "C’est ma deuxième vitesse", disait mon père avec sa grosse voix chantante des faubourgs marseillais qui plaisait tant aux jeunes Chambériennes dotées à cette époque de l’accent un peu trainant des Savoyards. C’est qu’il avait de l’allure Marius sur sa rossinante d’acier, si lourde que lui même, malgré des biceps de boxeur, s’y prenait à deux mains pour la soulever ! Il avait ficelé derrière sa selle une remorque métallique qui lui servait à nous transporter ma sœur et moi jusqu’à Saint Alban Leysse, un village situé à environ quatre kilomètres de la ville. Nous étions en pension dans deux orphelinats qui accueillaient aussi, à faible coût, des enfants issus de famille en difficultés. Or dans les années 40, chez nous, ce n’était pas la joie.

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L'assassinant des journalistes de RFI au Mali démontre que la France est loin d'y avoir ramené la paix. Une mission que l'on ferait mieux de confier aux Touaregs, troche dixit Berto.

A en croire la presse quotidienne, try l'opération Serval avait ramené la paix au Mali, le premier tour des élections s’était bien déroulé, la vie normale reprenait ses droits. Eh beng ! la tragédie ! L’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Vernon de RFI vient cruellement démentir cette image par trop idyllique. On apprend ce matin que Kidal continue d’être hanté par des groupes incontrôlés que les bras cassés corrompus de l’armée malienne se gardent bien d’intercepter ; que les administrations ne fonctionnent pas dans cette ville désertée par les fonctionnaires toujours planqués à Bamako et que lorsque la force Serval chasse les terroristes d’un côté, ils réapparaissent de l’autre. Au passage, je salue d’un grand hommage les deux envoyés spéciaux de RFI et tous les collaborateurs de la Radio du Monde qui, sans se faire mousser, avec une conscience professionnelle et un courage exemplaire, assurent l’information sur tous les points chauds d’Afrique.

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Le spectacle consternant de l'info énerve encore Berto, more about mais il positive devant un reportage sur le président urugayen. Et finit par se voir en chef allobroge dans cette double chronique.

J’avoue que j’ai beaucoup de mal à supporter l’actualité en ce moment. Elle va trop vite, try ne prend plus le temps de s’attarder sur des évènements susceptibles de nous rasséréner. Elle se concentre essentiellement sur les points chauds du monde, viagra order nous livrant quotidiennement notre dose de violence et de cadavres à la limite du tolérable. Elle se complait dans tout ce qui est conflictuel, nous bourre le crâne de politique politicienne, de gloses à n’en plus finir. Il y en a marre ! L’autre soir, sur la deuxième chaîne, je suis néanmoins tombé sur un remarquable reportage de Maryse Burgot en Uruguay centré sur José Mujica, l’actuel président de la République. Trop court, hélas.

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Alors que le GIEC vient de réaffirmer que l’homme provoque un redoutable réchauffement, approved symptoms István Markó s’inscrit en faux et dénonce une science pipée au CO2. Entretien avec un climato-sceptique.

Le Groupe d’experts international sur l’évolution du climat (GIEC) vient de rendre son nouveau rapport. Comme on pouvait le redouter, patient il est alarmant. Et fixe cette fois à 95% la probabilité qu’un terrible réchauffement climatique soit causé par l’activité humaine, information pills principalement nos émissions de CO2. Néanmoins, depuis une quinzaine d’années, ce réchauffement semble faire une pause. On nous annonce toujours que la situation s’aggrave et que l’humanité s’apprête à griller par sa faute, mais la température a cessé de grimper. La météo de ces derniers mois, de l’été plutôt gelé en Arctique aux chutes de neige précoces en Savoie, fait même dire à certains que l’on serait entrés dans une phase de refroidissement. Notre invité du jour, le scientifique hongrois István Markó, pense lui que le climat est surtout bien plus compliqué qu’on ne le dit du côté du GIEC. Et que c’est un peu simpliste d’accuser de tous les maux « ce malheureux CO2 ». Il est ce qu’on appelle un climato-sceptique.

Fred est allé à Aix-les-Bains pour le déjeuner de presse du documentaire L’avion du lac. Une histoire de coucou nazi échoué sous les eaux du Bourget qui s’est révélée plus attractive que la pintade.

« Salut mec, prescription ça t’intéresse une histoire d’avion nazi qui dort au fond du Lac du Bourget depuis 70 ans ? » Le genre de message qui vous sape une journée grise dédiée au visionnage d’un vieux Verneuil en noir et blanc avec Belmondo et Ventura et à l’intégrale de la saison 1 de Californication. Mais voilà, sales n’écoutant que ma dévotion pour la Kommandantur de La Voix, me voici lancé à travers les brumes blafardes d’une matinée d’octobre en direction d’Aix-les-Bains. Là, sur le quai principal du Grand Port, une brochette de la délégation de France 3 Rhône-Alpes m’accueille avant l’embarquement à bord de l’Hydra’Aix, pour un point Presse sous la forme d’un déjeuner. Au menu : le documentaire L’avion du Lac, co-produit par la chaine publique et la bien nommée société Cocotte minute productions. De quoi se mettre en appétit.

Berto se souvient de son enfance et de ce patois qui a forgé son identité. Car quand il revient en Savoie après avoir parcouru le monde, pills reste ancré en lui ce petit coin de paradis.

Quand j’étais enfant je ressentais et vivais, comme toutes mes copines et tous mes copains, pleinement mon identité savoyarde. Entre nous, les mots de patois se mêlaient naturellement aux mots français, voire se substituaient à eux sans que nous nous en rendions compte. Nos maîtres avaient beau nous rappeler à l’ordre à coup de règle sur le bout des doigts, nous nous obstinions à user entre nous de ce langage qui, compte tenu des interdits pesant sur lui, n’en prenait que plus de valeur. Aujourd’hui encore, quand je vois aux beaux jours les cerises apparaître sur les étals des primeurs, je repense au temps des guéfions, et quand je marche dans les champs après la pluie, je m’écris intérieurement : Bon gu qué patiauque ! C’est grâce à ces réminiscences que je sais qui je suis et d’où je viens.

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Depuis des années, medical entre le Gouvernement et les syndicats, nurse la réforme des retraites renvoie à un consensus impossible. Et si la solution était de donner à chacun un revenu de base ?

L'actuelle réforme des retraites suscite des oppositions et des interrogations sur son bien fondé. Ne va-t-elle pas amplifier les problèmes au lieu de les résoudre ? Dans un contexte où l'économie est en panne de croissance, cheapest ne vaut-il pas mieux s'orienter vers une formule qui propose un changement fondamental de la société ? En s'appuyant sur l'aspect qualitatif des potentiels humains plutôt que de continuer dans des mesurettes anxiogènes qui créent de la pauvreté et de la précarité ? Ne serait-il pas judicieux de profiter des crises structurelles de l'économie pour mettre en place cette mesure ?

Pour le professeur Claudius, search la fin de l’été est le temps où il se transforme en Madame Soleil pour livrer son horoscope allobroge. Préparez-vous à découvrir votre avenir, price et votre signe.

Vous l’aurez sans doute remarqué : il parait que c’est la rentrée. Depuis plusieurs semaines, buy les médias de tous poils nous serinent avec ce concept qui, pour celui qui n’a pas d’enfant et a quitté l’école à 12 ans et demi (ce qui est mon cas), ne veut pas dire grand-chose de plus que le passage de la fin du mois d’août au commencement de celui de septembre. Comble de la supercherie, même la météo semble du complot. Le mercure est comme bloqué aux alentours des 15 degrés, et les nimbus couvrent un soleil déjà relégué au rang des souvenirs estivaux entre le sosie désaccordé de Francis Cabrel de la Fête de la musique et les piqures de méduses de St Jean de Luz. Pour toutes ces raisons et afin d’anticiper un début de déprime, moi, Professeur Claudius, j’ai décidé, de vous dévoiler votre avenir, histoire de vous la rendre plus douce (la « rentrée », la vie, la pression patronale à venir).

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Alors que la rentrée se profile, visit this site generic Rémi Mogenet revient avec une anthologie de la littérature savoyarde, online la grande absente des programmes scolaires. Serait-ce parce qu’elle renvoie à la sagesse orientale ?

Après la littérature savoyarde du 20e siècle (voir ici) et les écrivains étrangers ayant parlé de la Savoie (voir ici), Rémi Mogenet revient dans nos colonnes et dans les bacs des libraires pour traiter du cœur de son sujet de prédilection. Avec La littérature du Duché de Savoie, il nous livre une anthologie de nos écrivains de l’an 1000 à l’annexion. Huit siècles de littérature qui rappellent que l’on n’écrivait pas ici comme de l’autre côté du Rhône. Car en Savoie, on a toujours voulu combiner la religion et la raison, refusant de sombrer dans le fanatisme tout en laissant libre court à un imaginaire mystique. Ceci conduit Rémi à estimer que nos auteurs faisaient preuve d’une sagesse répondant à des canons plutôt orientaux. Une approche malheureusement négligée par l’éduction nationale. Heureusement que le sieur Mogenet est là pour l’entretenir.

Quand Hollande veut engager la France pour guerroyer en Syrie derrière les USA et les Emirats, medications Berto le voit en cireur de pompes à côté de la plaque. Et souhaite bien du plaisir aux Gaulois...

L’oncle Sam a trouvé son petit cireur de bottes, les Emirats aussi. Il s’appelle François Hollande. Le voici voulant engager la France dans un conflit à l’issue plus qu’incertaine. Au moins David Cameron s’est plié à la décision de la chambre des communes qui a voté contre l’intervention. Obama, sévèrement critiqué par les sénateurs, va lui aussi se soumettre à celle du congrès. Il n’y a que chez nous que la question sera abordée au Parlement mais, jusqu’à plus ample informé, non soumise à un scrutin. Quand la vieille monarchie britannique donne des leçons de démocratie à notre République, on peut se demander si cette dernière n’est pas au fond plus monarchiste que le Royaume uni.

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De l’Antiquité au XXe siècle, thumb de grands noms de la littérature ont évoqué la Savoie dans leurs écrits. Rémi Mogenet les a tous rassemblés dans un livre idéal pour votre été. Interview.

A noël dernier, nous avions convié notre ami Rémi Mogenet à nous parler de son livre sur les écrivains savoyards du XXe siècle, qui constituait un joli cadeau à glisser sous le sapin. Aujourd’hui, alors que l’été commence à s’installer, c’est un ouvrage à lire sur la plage que l’on vous invite à découvrir, toujours signé du même sieur Mogenet. Et pour tout dire, sa dernière livraison nous a davantage plu que la précédente. Avec Ecrivains en Pays de Savoie, c’est un formidable voyage dans le temps qu’il nous propose, un périple où nous sommes accompagnés non pas d’écrivains savoyards mais d’écrivains qui parlent de la Savoie. Et pas n’importe lesquels : Goethe, Chateaubriand, Alexandre Dumas, Balzac, Gide, Stendahl, Victor Hugo, et j’en passe. On ne se doutait pas que tant de plumes de renom avaient écrit sur nos cimes et nos vallées, de l'Antiquité à nos jours. Heureusement que Rémi est une fois de plus là pour nous éclairer, et enchanter votre été de ses belles lettres.

Alors que se termine un Tour sans duel au sommet, remedy Antoine Blondin nous renvoie en 1975 quand Bernard Thévenet vole la vedette à Eddy Merckx. Place à la nanarachie dans les Aravis.

En 1975, sick un seul nom éclabousse la planète cyclisme : Eddy Merckx. Après des années d’un règne hégémonique et sans partage, check le belge, vainqueur de 5 Tours de France sur les 6 derniers disputés, se présente en grandissime favori au départ de la Grande Boucle. Comme un clin d’œil au « Roi Eddy », cette 62ème édition s’élance de Charleroi, autant dire sur le pas de sa porte, et on s’attend une fois encore à ce que le « cannibale », comme on le surnomme alors dans le peloton, ne fasse qu’une bouchée de la concurrence. Mais cette domination, jugée par beaucoup comme arrogante, a le don d’agacer. Sur le bord des routes, la France du tour reprend en cœur ce drôle de tube de l’été : « Merckx, Merckx, et merde… » et l’exaspération populaire touche à son comble sur les pentes du Puy de Dôme, plus volcanique que jamais, quand un Dupont-la-Joie de première catégorie assène une droite en plein bide au cannibale, estomaqué et redevenu d’un seul coup tellement humain.

Quand il apprend que les humains ont utilisé les ressources d’une année avant la fin de l’été, drugs Berto fustige le désir de reprise, generic plaide pour l’équité, unhealthy et défouraillerait bien du ploutocrate.

Je viens de lire qu’en ce mois d’août, l’espèce humaine a déjà utilisé toutes les capacités bioénergétiques, nourriture y compris, que notre planète pourrait lui fournir en un an. En clair, cela veut dire qu’à partir de maintenant l’humanité va vivre en puisant sur les capacités terrestres de l’an prochain. Résultat : encore plus de forêts ravagées, plus d’énergies fossiles pompées, plus de gaz à effet de serre déversé dans l’atmosphère, plus de déchets non biodégradables, et plus de miséreux à la traîne du troupeau. Et en 2014, rebelote. 2015 sera sérieusement obéré. J’ai envie de hurler : « Quand j’entends le mot reprise, je sors ma kalachnikov ! » Ce n’est pas la reprise qu’il faudrait espérer comme le messie. C’est l’équité. Un meilleur partage des richesses permettrait de nourrir aisément l’ensemble des humains sans avoir à accroître le pillage des ressources naturelles, sans détruire aveuglément tous nos écosystèmes.

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Areva veut vendre sa filiale informatique dont l’un des centres est à Technolac. Ses employés savoyards redoutent une délocalisation, viagra buy et pour sensibiliser l’opinion, medications les voilà prêts à se transformer en fessemen.

C’est un des plus gros employeurs de Savoie Technolac, clinic où Euriware compte 200 salariés. Tous menacés par la vente de la filiale informatique d’Areva, annoncée lors d’un Comité central d’entreprise le 11 juillet dernier. Une affaire passée plutôt inaperçue, au grand dam des 2000 employés d’une entreprise bénéficiaire mais jugée non-compétitive dans le marché très concurrentiel des SSII (société de service en ingénierie informatique). « Cela montre que la politique d'Areva est pilotée par l'argent et non par la sécurité, un comble quand on traite du nucléaire », nous alertait dernièrement des salariés savoyards d’Euriware. Et aujourd’hui, ils sont prêts à devenir des fessemen pour enfin attirer l’attention, lançant une page facebook (voir ici) où, à chaque millier de like, vous aurez droit au postérieur d’un ou d’une employée. En attendant, le délégué CGT du centre de Technolac est dans La Voix pour plaider contre le dessapage de son entreprise.

Deuxième volet des leçons estivales du Professeur Claudius. Toujours carrément à l’ouest, ambulance notre Tournesol des alpages garde son cap en nous rappelant des fondamentaux.

En cette belle journée d’été, view j’ai la joie de vous offrir la seconde livraison de ma trilogie pseudo-éducative «  Comment apprendre à… ». Evidemment, view je sais bien que certains me prennent pour un maître de stage de pacotilles, mais, dans cette société en manque de repaires, je sais aussi combien il est important de parfaire votre éducation pratique en vous inculquant des méthodes d’apprentissage appliquées aux taches les plus rudimentaires de notre quotidien. Car aujourd’hui tout se perd, même et surtout les fondamentaux. Alors pour cet épisode numéro 2, je vais va notamment vous apprendre à démouler un cake en pleine forêt derrière un sapin… Ben oui, et ce en toute élégance, à la sauce Claudius, bien sûr.

Eleveur de moutons à Saint-Jean-d’Aulps, buy cialis Claude Cottet vient de perdre son troupeau après avoir tenu tête à la police et à la justice pendant plus de dix ans. Entretien avec un résistant.

Depuis qu’on lui a offert un agneau pour sa communion solennelle, en 1958, Claude Cottet-Puinel a toujours vécu entouré de moutons. Mais depuis un mois, c’est terminé pour ce jeune septuagénaire : son troupeau a été réquisitionné. Le berger de Saint-Jean-d’Aulps a vu partir ses brebis, lui qui tenait pourtant bon, coûte que coûte, depuis plus dix ans qu’on l’avait sommé de se séparer de ses bêtes et de prendre sa retraite. La justice et les gendarmes ont eu raison d’un irréductible Savoisien qui refusait de quitter son alpage. Quitte à se barricader et à tenir un siège dans sa bergerie, armé de son opinel, pour empêcher les forces de l’ordre de saisir les brebis de cet agriculteur mis en liquidation judiciaire en 2001. Alors que son troupeau a finalement été vendu – ou plutôt bradé – aux enchères le 24 juillet dernier (voir cet article du Messager), le berger chablaisien est aujourd’hui dans La Voix pour livrer sa version des faits.

Pour clore ses cours estivaux sur le B.A. BA de l’apprentissage d’une vie accomplie, story le Professeur Claudius entreprend de révéler les secrets de La Voix. Va-t-il vraiment livrer la recette allobroge ?

Lecteurs, viagra 100mg lectrices, je vous ai compris ! Voilà pourquoi, moi, Professeur Claudius, j’ai décidé de répondre à cette volonté sourde qui résonne au plus profond de vos carcasses branlantes et transpirantes, et sans doute même sans que vous le sachiez (plastique), c’est-à-dire : vous sortir de cette fameuse torpeur estivale, et profiter de vos congés d’été pour apprendre deux ou trois choses qui faciliteront la vie et rendront votre quotidien presque aussi doux qu’un rouleau de papier toilette Lotus… Et aujourd’hui, pour le troisième et ultime volet de nos leçons de choses délicatement fumées au chanvre, votre Professeur dada-tartiflette lève un bout de voile sur l’un des sites d’info à la recette la mieux préservée du web : notre bonne vieille Voix des Allo… Non ?! Sans dec’ ?

Les cavaliers du Saint Suaire randonnent sur les traces de la mythique relique. Arrivant demain en Savoie, store ils ont convié André Palluel et Brice Perrier pour une causerie sur ses liens avec la dynastie savoyarde.

Ils sont vingt, et remontent le temps en parcourant à cheval les chemins empruntés par la plus fameuse des reliques de la chrétienté : le saint suaire, ce linceul censé avoir enveloppé le corps du Christ à sa descente de la Croix. Un objet toujours mystérieux sur lequel il aurait laissé l’empreinte de sa passion. Ce grand linge de lin, qui serait le seul élément matériel témoignant de la vie et de la mort de Jésus tout en nous dévoilant son visage, demeure controversé, la polémique sur son authenticité n’étant toujours pas close. Mais ce n’est pas vraiment ce qui intéresse nos cavaliers sans frontière. Ils souhaitent juste redécouvrir les sites où la relique a séjourné. Et après avoir accompli un périple entre Chambéry et Turin en 2010, ils ont entrepris cette année de cheminer sur la route qui a conduit au XVe siècle le linceul en Savoie, son histoire étant intimement liée à celle de notre dynastie.

Face au chaos qui gagne une Egypte prise en tenaille entre les islamistes et l’armée, sick Berto a mal à ce pays mythique dont la culture a tant rayonné depuis le temps des Pharaons.

Bonjour chers adorateurs du soleil. Ce matin, unhealthy j’ai affreusement mal à l’Egypte, diagnosis c’est-à-dire dans le tréfonds de mon crâne où se sont imprimés les souvenirs les plus lointains de l’humanité actuelle, les miens, donc. J’ai mal à l’Egypte, ce fabuleux pays qu’Hérodote qualifiait de « don du Nil ». Sans ce fleuve mythique, ce ne serait qu’un désert stérile hanté par les fennecs et les lentes colonnes des caravanes. J’ai mal à l’Egypte qui m’a tant fait rêver, qui a gravé en moi des images fabuleuses de pyramides, de temples, de fresques, de tombeaux grandioses et de noms prestigieux : Djéser, Keops, Kéfren, Sésostris, Amenhotep, Thoutmôsis, etc. J’accorde une citation particulière à Akhénaton, l’époux de la belle Nefertiti. Il a inventé le monothéisme, rayant tous les autres dieux du panthéon égyptien, ne conservant qu’Aton, le cercle solaire.

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