Chronique

Deuxième volet des leçons estivales du Professeur Claudius. Toujours carrément à l’ouest, ambulance notre Tournesol des alpages garde son cap en nous rappelant des fondamentaux.

En cette belle journée d’été, view j’ai la joie de vous offrir la seconde livraison de ma trilogie pseudo-éducative «  Comment apprendre à… ». Evidemment, view je sais bien que certains me prennent pour un maître de stage de pacotilles, mais, dans cette société en manque de repaires, je sais aussi combien il est important de parfaire votre éducation pratique en vous inculquant des méthodes d’apprentissage appliquées aux taches les plus rudimentaires de notre quotidien. Car aujourd’hui tout se perd, même et surtout les fondamentaux. Alors pour cet épisode numéro 2, je vais va notamment vous apprendre à démouler un cake en pleine forêt derrière un sapin… Ben oui, et ce en toute élégance, à la sauce Claudius, bien sûr.

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Plus que jamais notre Claudius joue au professeur. Il vient cet été nous donner des leçons de vie, store avec sa nouvelle série qui vous apprendra tout sur tout, vcialis 40mg ou presque. Il ne manquait plus que ça…

Ami(e)s lecteurs et lectrices, moi Professeur Claudius, j’ai décidé de profiter de cet été pour vous donner quelques astuces afin de profiter de votre existence au maximum, mettre votre potentiel en avant, et savoir vous adapter en toute décontraction à la société, parfois infecte, dans laquelle nous autres, pauvres créatures du bon dieu, évoluons au quotidien.  Bref, vous l’aurez peut-être deviné, j’ai décidé de vous apprendre la vie… à la sauce Professeur Claudius bien sûr ! Voici donc notre feuilleton de l’été intitulé, à juste titre : « Comment apprendre à… ». Et aujourd’hui, pour le premier épisode, une rubrique spéciale destinée à nos amis étudiants fauchés… Lire la suite...

 

Entendant déjà monter dans les gradins du Stade de France le chant des Allobroges, ed Berto se rappelle de l’annexion de sa terre hospitalière et du match truqué de 1860. Viva Croix de Savoie !

1860, nurse ça ne vous dit rien ? A moi, si. C’est l’année de l’annexion de la Savoie par la France, et c’est sciemment que j’emploie le mot annexion. Cette année-là, le 12 Mars, est signée à Turin la convention préliminaire secrète reconnaissant la cession de la Savoie et de Nice à la France. Le principe de la consultation des populations est retenu. Ça veut dire quoi ? Qu’en remerciement de son aide dans sa guerre contre l’Autriche pour récupérer les territoires italiens sous domination Austro-hongroise, l’enfoiré de Victor-Emmanuel II de Savoie n’hésite pas à brader la terre de ses ancêtres, cette terre qui l’a fait Duc, à un imperator de pacotille, ce « Napoléon le petit » comme l’appelait le Grand Victor (Hugo). Certes, un référendum aura lieu et pour orchestrer une campagne favorable à la France, le souverain français expédie sur le terrain un sénateur habile, Armand Laity, avec une mallette bien remplie, destinée à acheter les consciences les plus intéressées.

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Une mystérieuse étude sur l’influence de la publicité sur nos enfants refais surface. Il n’en fallait pas plus pour réveiller le Professeur Claudius parti en croisade contre la sacrosainte réclame.

Ce mois-ci, see lecteurs et amis, viagra 100mg je sors de ma (semi) retraite afin que nous nous penchions sur un phénomène vieux comme le monde (enfin, medicine disons plutôt comme le monde industriel) : la publicité. Pour étudier son influence sur la reproduction des ruminants à poils durs, tels la brebis, la chèvre, la marmotte ou encore l’Homo sapiens, il suffit de se référer aux travaux de notre éminent scientifique savoyard, le Professeur Marc Heiting, spécialiste des habitudes de consommation. D’après une étude enterrée depuis une dizaine d’années et retrouvée il y a peu, ce savant modanais aux origines rosbif prouverait que des signes de fortes dépendances aux marques se manifestent dès le plus jeune âge. Des troubles comportementaux directement liés à l’influence des divers supports où s’épandent quotidiennement les lobbies des annonceurs, des spots télévisuels et radiophoniques tapageurs aux bovins repeints aux couleurs du chocolatier Milka en passant par les tongs UMP.

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En ce lundi de Pentecôte, discount Berto s’inquiète pour les Chrétiens de Syrie qui pourraient se voir massacrés en cas de chute du régime. Comme en Irak, pharmacy Chiites et Sunnites changeant juste de rôles.

Je l’ai toujours dit et je le confirme : la guerre en Syrie n’est pas une révolution destinée à abattre l’autocratie « Assadienne ». C’est un conflit confessionnel - comme nous en avons connu jadis entre catholiques et protestants – qui oppose les sunnites aux chiites. Il ne vise qu’à substituer une tyrannie à une autre. Pour preuve, aujourd’hui le Hezbollah libanais, d’obédience chiite, vient de prendre à revers les insurgés sunnites qui risquent bien de perdre cette confrontation. Elle aura fait des dizaines de milliers de morts pour rien. Regardez ce qui s’est passé en Irak. Les Américains ont voulu abattre Saddam Hussein, un dictateur sunnite qui serrait la vis à tous ses sujets, quelle que soit leur croyance, et aujourd’hui on assiste à des massacres confessionnels dont les Chrétiens locaux, descendants directs des Assyriens font les frais. On les mitraille, on les viole et on brûle leurs églises.

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Face à une France devenue une petite chose obèse, Berto recommande un régime qui commencerait par une réduction drastique du nombre des élus. Parole de révolutionnaire ?

L'économiste Danois Jacob Funk Kierkegaard - sans doute un descendant de Soren le philosophe - a déclaré en substance que la France ne pourrait s'en sortir sans des réformes structurelles profondes. Il a bien dit structurelles. Or les structures d'un édifice, c'est ce qui le tient debout, idem pour les états. Trop de structures l'étouffent, pas assez le fragilisent, et dans les deux cas elles le mettent en péril grave. Tranquillisez-vous, nous ne mourrons pas d'effondrement mais d'asphyxie car chez nous elles sont pléthoriques et ce n'est pas les politiques qui vont remédier à cette maladie mortelle, à plus forte raison ceux qui sont issus de l'Ecole Nationale d'Administration. Un tout petit pays comme le notre, car nous sommes aujourd'hui un petit pays - j'en veux pour preuve la taille de nos deux derniers présidents -, se meurt lentement sous le poids de ses institutions.

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Quand un robot de la NASA dessine un pénis sur Mars, Berto s’interroge sur ses motivations et émet trois hypothèses. Et si le dieu Shiva était derrière ce mystère phallique ?

Chers frères humains, vous avez vu ? Le robot Curiosity a dessiné un pénis sur Mars. Si, si, c'est vrai, et on peut donc légitimement se demander pourquoi.

Première hypothèse : Quand j'ai lu la nouvelle j'ai tout de suite pensé que la fabuleuse petite machine était entrée en révolte contre les techniciens de la NASA qui la manipulaient et leur disait à sa manière: « allez vous faire enc... ». On ne pourra donc plus dire désormais que la planète ocre est inhabitée et qu'aucune trace d'intelligence n'y a été décelée. Désormais il y en a une et, de là-haut, elle nous fait un superbe bras d'honneur. La paix martienne lui a probablement fait réaliser les vains tumultes de l'espèce humaine sur terre et elle a décidé de couper tous les ponts.

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Les événements guerriers du Mali rappellent à Berto que les Etats d’Afrique ont été dessinés en dépit des réalités ethniques. On a donc oublié le peuple Amazigh, entre autres.

Les Maliens se lamentent. L'armée française va quitter leur pays. Il y a quarante ans, ils l'auraient chassée à coup de pierre en criant « à mort les colonialistes ». Aujourd'hui, ils la supplient de rester. Vous pensez que c'est par peur des intégristes ? Eh bien non, c'est de leur propre armée qu'ils ont la trouille : une bande de bras cassés plus prompts a martyriser la population qu'à faire la chasse aux djihadistes. D'ailleurs, les officiers de notre corps expéditionnaire, très lucides, ont préféré l'aide des Tchadiens et des Touaregs pour aller combattre ces rebelles islamiques réfugiés dans le massif des Ifoghas. La vraie question qui se pose est : ne faut-il pas revoir sérieusement la carte de ce pays et donner au peuple amazigh la part qui lui revient ? Mais là, c'est « parle à mon cul ma tête est malade ». Lire la suite...

 

Berto le grand reporter termine sa virée asiatique en touriste un peu gogo. Au programme :  un  marché flottant embouteillé, sales le pont de la rivière Kwai et une arnaque aux tigres dans un temple de bonzes.

Salut à vous, hospital belles tigresses et tigres ombrageux. Et direction Kanchanaburi, près de la frontière birmane. Premier arrêt, à 80 kilomètres de Bangkok, dans une petite ville lacustre qui rappelle ce qu’étaient les klongs de jadis, dans la capitale même, avant que le béton ne vienne chambouler le paysage de naguère. Elle est naturellement dotée d’un marché flottant. Quelle ne fut pas notre surprise, en arrivant sur les lieux de constater qu’il y avait plus de pirogues bondées de touristes que de vendeuses ou de vendeurs thaïs, assis sur leurs fragiles embarcations. Ce fut un sacré embouteillage et une petite déception. Les « tours opérators » ont tué l’authenticité, ça, c’est sûr ! Deuxième arrêt, le pont de la rivière Kwai. Là aussi, je m’attendais à découvrir un superbe pont de bambou comme dans le film de David Lean. Mais non. C’est un solide pont en fer noir que les Japonais, en 1942, ont démonté à Java.

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En visite au Cambodge, advice Jean Bertolino fait les musées. Mais refuse cette fois d’entrer dans celui des horreurs où l’on se presse pour découvrir les faits d’armes des khmers rouges.

Je vous écris du Cambodge où je me rends presque chaque année avec mon fils qui vit en Thaïlande. Hier, nous avons passé des heures fascinantes dans le superbe musée de Phnom penh, construit par les Français en 1917. On peut y admirer le beau travail d’Henri Marchal et de son successeur Bernard Philippe Groslier, les deux grands conservateurs de l’Ecole Française d’Extrême-Orient qui ont restauré le site d’Angkor des années 30 aux années 70 et rebâtit les plus importants des temples en ruine. En pleine invasion khmère rouge, Groslier est même allé à bicyclette jusqu’à Angkor wat pour planter sur la plus haute tour le drapeau des Nations unies afin de dissuader les B52 de l’anéantir sous un tapis de bombe. Le Musée est à l’image de ces deux savants passionnés, et vous invite à un voyage au cœur d’une des plus fascinantes civilisations de jadis.

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