Berto revient avec un plaidoyer écossais en ce jour de référendum pour l'indépendance. Un vote redouté à Washington et à Londres où l'on se retrouverait bien démuni sans les « lourdauds » du nord.

YES ! YES ! YES ! L’Ecosse a cessé d’être indépendante en 1707. Ce n’est pas si vieux que ça et qu’elle veuille se séparer de l’Angleterre est à mon sens tout à fait légitime. Les Ecossais dont la langue originelle est apparentée aux dialectes celtiques des Bretons de France, viagra des Gallois de Grande Bretagne et des Irlandais ont un anglais rugueux qui roule des RRRRRR hérités du parlé de leurs ancêtres, comme les gens du sud de la France ont un accent chantant qui provient de l’occitan, province phagocytée par la France du Nord au 13ème siècle, après une cruelle croisade.


Obama fait campagne

YES ! YES ! YES ! Ah oui, les Anglais ont peur. Eux qui se sont longtemps moqués de ces ploucs d’Ecossais belliqueux dont ils ont subi jadis quelques assauts victorieux avant de les vaincre par leur rouerie et leur habileté à diviser pour régner. Ils ont daigné se déplacer à Edimbourg pour les convaincre de voter NO. Même Obama, incarnation métissée de l’ancienne colonie, a fait campagne pour le Royaume Uni. C’est dire si ce problème inquiète les Anglo-saxons. 

Que serait l'Angleterre sans l'Ecosse ?

Y en a marre de la superbe de ce David Cameron, de cette grenouille qui se prend pour un bœuf. Que serait l’Angleterre sans l’Ecosse ? Une petite île ravagée par la crise. La richesse, ce sont les Ecossais aujourd’hui qui la détiennent, et même si le non l’emporte, ce que je regretterais infiniment, cette campagne aura eu le mérite de rappeler aux élus de Londres qui parlent avec l’accent d’Oxford ou de Cambridge, que sans les « lourdauds » du nord, ils ne sont plus grand chose. Vive l’Ecosse Libre ! Vivent nos amis écossais et bravo pour l’esprit démocratique qui a prévalu durant toute cette campagne.

Jean Bertolino

 

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