Chronique

Retrouvons un peu d'innocence canaille avec le petit Jeannot. Le voilà à la fin de la guerre, sildenafil quand faute de vélo il s'élançait du haut de Maché sur son chariot. Direction le caniveau !

Il ne restait plus beaucoup de vélos disponibles en 1945. Les troupes débandées de la Wehrmacht en avaient chapardé un bon nombre. Celui de mon père, dosage peut être parce qu’il était de vieille origine allemande, ampoule avait miraculeusement échappé à la rafle, contrairement à celui de ma mère, pourtant moche et instable. Cela dit, Je ne pense pas que son voleur ait fait beaucoup de kilomètres avec. Sa roue arrière voilée n’a pas dû tenir la distance et, à mon avis, il n’avait sans doute pas dépassé Aix-les Bains quand il s’est fait mettre la main au collet par les Forces Françaises libres. Après la guerre, nous les enfants, rêvions de posséder un vélo, mais son prix en faisait un objet de luxe et seuls les rejetons de milieux aisés en avaient un. Alors, pour compenser cette privation, hélas due à l’impécuniosité de nos parents, nous, les matiérauds, sommes devenus experts dans la fabrication de chariots à roulettes qui n’exigeaient aucun investissement particulier. Lire la suite...

 

Alors que Jean XXIII et de Jean-Paul II viennent d'être canonisés, viagra approved Berto sanctifierait plutôt le curé de Maché qui a béni son enfance. Un saint qui évangélisa le quartier par sa présence au comptoir.

Quand j’étais petit, buy more about dans le faubourg populaire de Maché, buy à Chambéry nous avions un curé que nous aimions tous. Pourtant, nos parents étaient d’ardents communistes et donc des staliniens convaincus. Sous l’occupation où tant de lâches fricotaient avec les nazis ou courbaient l’échine, c’était plus que méritoire, c’était héroïque et certains, arrêtés par la Gestapo, disparurent dans les camps de concentration. Mon père y échappa de justesse. Prévenu par le facteur qui avait lu une lettre de dénonciation avant de la recoller et de la poster le prévint juste à temps. Il partit rejoindre dans les maquis de Maurienne un bataillon de FTPF. Le préposé des postes en revanche fut arrêté à sa place et mourut à Auschwitz. Comme don Camillo, notre curé était donc tombé dans un quartier qui détestait les ensoutanés. C’était une punition. Lire la suite...

 

Notre "correspondant permanent" à Alger témoigne d'une journée de vote finalement paisible. On craignait des débordements, viagra mais la cohue s'est presque limitée au ballet des journalistes.

Ça y est, salve le 17 avril est arrivé. Les journalistes du monde entier ont envahi les rues et les hôtels d’Alger pour observer ce qu’il va bien pouvoir se passer en cette belle journée. Guettant le moindre signe de manifestation, ils s’attablent aux terrasses de la place de la Grande Poste située en plein centre-ville. Le grand rendez-vous de la journée s’est déroulé sur les hauteurs d’Alger, au bureau de vote du président-candidat. Devant les grilles de la petite école de quartier d’El Biar, d’habitude si calme, les journalistes se sont donnés rendez-vous à 10 h pour pouvoir faire une image de celui qui n’est plus réapparu en public depuis longtemps. La chaine de télévision chinoise CCCTV se dispute le bout de trottoir avec BFM TV.


Lire la suite...
 

Un de nos anciens collaborateurs envoie d'Alger, more about où il réside désormais, decease un billet pour nous parler de la présidentielle qui va se tenir là-bas jeudi. Une élection dont il annonce le vainqueur.

Il est 5 heures le matin quand dans l’aube épaisse les Algérois s’éveillent au chant de Muezzin. A trois jours du scrutin national, thumb il plane une atmosphère calme dans les rues de la capitale. La campagne électorale n’a pour ainsi dire pas grand-chose à voir avec ce que l’on connait en France. Pas de tractage sur les marchés, six candidats, deux font parler d’eux et surtout… l’issue du scrutin est connue d’avance. En avant-première pour les fidèles lecteurs de La Voix, je vous annonce que Bouteflika va rempiler pour un 4e mandat. Lire la suite...

 

Notre grand reporter à la retraite revient de Cuba où il a passé un temps délicieux auprès d'un peuple attachant. Oubliez les affaires et les élections avec sa chronique touristique.

Enchanté de mon séjour à Cuba, physician je voulais vous en parler. Et d'abord de La Havane. Dès que l'on débarque dans cette capitale baroque de pied en cap, sale on est comme hypnotisé par son anachronisme tropical. La surprise vient d’abord des rues, bordées de maisons à mille lieues de la symétrie hausmanienne. La capitale cubaine affiche sans complexe ses fioritures pléthoriques, ventrues, gourmandes enrichies de couleurs à faire rougir de honte un pastelliste européen. Ici les façades plantureuses du 19e siècle éclaboussent la ville de leur teintes bleues, jaunes, ocres, vertes, qui happent le regard pour ne plus le lâcher. Les rues encombrées de voitures américaines datant des années 50 sont au diapason. Cadillacs, Lincolns, Chevrolets, Olsmobiles opposent aussi à plaisir la palette de leur carosseries rétros dont beaucoup, lustrées avec un soin maniaque par leur propriétaires, rutilent au soleil.

Lire la suite...
 

Flash back dans les aventures cyclistes de Berto avec ses premiers coups de pédales sur le vélo de sa mère, stuff la célèbre "Madame l'Etoile" du non moins fameux quartier de Maché.

Ah, j’ai beau creuser au plus profond de ma mémoire, je n’arrive pas à déterminer de manière précise la couleur d’ensemble du vélo de ma mère. Dans les années 40, quand je le contemplais du haut de mes 7 ans, la poussière accumulée sur son cadre au fil des années s’était collée et dessiquée au point de lui octroyer une teinte caca d’oie peu engageante avec, quand même par endroits, quelques îlots ensoleillés confirmant que jadis - à l’opposé de celui de mon père, d’un vert de gris uniforme et maussade - il avait dû être d’un jaune presqu’aussi éclatant que les tournesols de Van Gogh. Il était de surcroît affublé d’une particularité qui ne manquait pas d’attirer les regards. Comme Marius l’avait lui aussi récupéré par dans les "bordilles", il lui manquait la roue avant. Celle de l’arrière, bien que très rouillée avait pu être à peu près restaurée bien qu’elle s’obstinât à "voinvoiler" allègrement. Impossible en revanche d’en trouver une pour l’avant qui fût de la même taille.

Lire la suite...
 

Face aux comptes-rendus de la crise en Thaïlande, viagra Berto a l'impression de lire une propagande mensongère. Il appelle à ne plus se laisser gaver par une presse mal informée.

Il y a vraiment de quoi s'insurger devant les comptes-rendus de presse sur la crise en Thaïlande. Imaginez un instant que l’UMP, actuellement dans l’opposition, décide de faire tomber le gouvernement social-démocrate de Hollande et que pour ce faire, ses militants se mettent à dresser des barricades, à tirer à balles réelles sur les sympathisants du gouvernement, voire sur les policiers chargés du maintien de l’ordre, à pousser les institutions du royaume - tel le conseil d’État en France - qui leur sont favorables à reporter les élections dont ils redoutent les résultats et, quand elles ont quand même lieu, à empêcher par la menace et les coups les citoyens d’aller accomplir leur devoir, que diriez vous ? Vous diriez, ça y est : l’UMP est devenu un parti fasciste. Et vous auriez raison ! Eh bien, c’est ce qui se passe en Thaïlande aujourd’hui.

Lire la suite...
 

Alors que François Hollande a relancé le débat de l'organisation territorial, side effects Berto imagine un hexagone recomposé sur ces authentiques territoires. Avis à tous les Français !

J’aimerais ajouter mon grain de sel sur la question d’actualité concernant les départements et les régions. Le gouvernement ne veut rien changer. Le roquet de Copé, lui, voudrait supprimer les départements, prétend-il. Personnellement, je pense que ce sont les conseils régionaux qu’il faudrait faire disparaître entièrement et recomposer les départements en fonction des anciens découpages historiques : en faire des régions en quelque sorte, mais des régions décentralisées avec des pôles administratifs dans toutes les villes de plus trente mille habitants de manière à éviter aux citoyens de trop grands déplacements quand ils ont à accomplir des formalités. La centralisation favorise les chefferies politiques. C’est la porte ouverte à toutes les ambitions. Je vais vous donner un exemple de ce à quoi je rêve en vous parlant bien sûr de la Savoie, mon pays.

Lire la suite...
 

Entre deux coups de pédales, online Berto repique une gueulante contre des élus obnubilés par les manoeuvres politicardes et agrippés à leurs privilèges. Gare à leurs fesses quand ce système sera aboli...

Nos élus ne se rendent absolument pas compte qu'ils sont en train d'exaspérer le peuple avec leurs querelles partisanes et leur attachement à des privilèges inadmissibles en période de crise. A quand l'avènement d'une démocratie directe, adiposity sans politiciens professionnels, sans ces carriéristes uniquement soucieux de leur propre bien-être. Le peuple en rêve, comme il rêvait avant 1789 de renverser la noblesse. Encore un peu de patience et tous ces pseudos représentant de notre vieille république qui saignent la nation connaîtront le même sort. Je rêve de voir ce jour et trouve la longanimité des électeurs, des nôtres en particulier, extraordinaire. Les gens se plaignent, rouspètent pour un oui pour un non, attendent des miracles de gouvernements faillis qui n'ont plus un centime en caisse. Ils s'entêtent à croire que les élections apporteront une solution à leurs problèmes.

Retour sur le vélo pour Jeannot, treatment et en route pour une nouvelle escapade clandestine vers les yeux de Lucille. Mais cette fois en fugueur se cachant dans une grange auprès de sa belle.

De retour de notre équipée à la Rochette, mon père et moi eûmes droit de la part de ma mère à un silence chargé d’hostilité. À dater de ce jour, bien que ma grand-mère tentât d’apaiser son courroux, elle fit chambre à part. Les repas étaient chargés d’électricité et le moindre mot de travers pouvait déclencher un orage. Si je concevais aisément qu’elle fût furieuse contre mon père, j’avais du mal à comprendre pourquoi elle l’était aussi contre moi. Elle ne voulut jamais croire qu’en partant de Bellevue avec lui, je n’étais au courant de rien. Peut-être me reprochait-elle de ne pas l’avoir planté là-bas et fait aussitôt demi-tour en découvrant où il m’avait emmené. J’avoue que cela m’avait vaguement traversé l’esprit et que j’aurais sans doute fini par le faire, si je n’avais pas rencontré Lucile. J’étais un traître à ses yeux, et elle me le faisait cruellement ressentir.

Lire la suite...
 

Entre deux coups de pédales, online Berto repique une gueulante contre des élus obnubilés par les manoeuvres politicardes et agrippés à leurs privilèges. Gare à leurs fesses quand ce système sera aboli...

Nos élus ne se rendent absolument pas compte qu'ils sont en train d'exaspérer le peuple avec leurs querelles partisanes et leur attachement à des privilèges inadmissibles en période de crise. A quand l'avènement d'une démocratie directe, adiposity sans politiciens professionnels, sans ces carriéristes uniquement soucieux de leur propre bien-être. Le peuple en rêve, comme il rêvait avant 1789 de renverser la noblesse. Encore un peu de patience et tous ces pseudos représentant de notre vieille république qui saignent la nation connaîtront le même sort. Je rêve de voir ce jour et trouve la longanimité des électeurs, des nôtres en particulier, extraordinaire. Les gens se plaignent, rouspètent pour un oui pour un non, attendent des miracles de gouvernements faillis qui n'ont plus un centime en caisse. Ils s'entêtent à croire que les élections apporteront une solution à leurs problèmes. Lire la suite...

 


Page 2 de 7

Notre fil twitter

Vos produits savoyards

Bannière