Admirant les parures de la nature automnale, discount Berto s'inquiète pour sa terre mère chérie. Il dresse un constat noir et lâche encore son fameux cri : Vivaaaa ! Dans le désert ?

L'automne est là, sildenafil enfin. Je l'attendais avec impatience. J'aime ses couleurs, order ses odeurs d’humus, ses vents qui font tourbillonner les feuilles et ses légères froidures. Je ne m'extasie pas devant l'été indien qui se prolonge un peu trop, les vrais étés qui n'en sont plus, les hivers dégoulinants de flotte tiède et les printemps qui s'échappent. Je ne me dis pas chouette « profitons-en », de cet étrange beau temps. Devant ce dérèglement des saisons, je pense aux glaciers qui disparaissent, aux banquises qui fondent, au permafrost qui libère son méthane, aux terribles sécheresses qui se répandent, aux mers et aux lacs intérieurs qui disparaissent et donc à notre Madre Tierra qui souffre, déréglée par ce maudit réchauffement climatique dû à nos boulimies aveugles. Je vois des ours blancs à la dérive sur des morceaux de glace, des bœufs musqués affolés qui ont perdu le nord et des loups immaculés qui cherchent en vain la neige.

Il suffirait...

Je vois surtout des migrations massives d’humains fuyant les famines et les fournaises de l’équateur et des tropiques de plus en plus invivables, ainsi que des hordes haineuses qui sèment la mort et la désolation partout où elles passent. Il suffirait que l’humanité se ressaisisse vite pour ne pas sombrer dans un chaos d’intempérie et d’agressivité qui rendrait notre chère planète invivable. Il faudrait tant et tant de révolutions individuelles pour ralentir le processus mortifère. Il faudrait que les parents deviennent responsables et cessent de fabriquer des enfants-rois se réfugiant plus tard dans les virtualités des consommations numériques pour échapper à une réalité qui ne les fait pas rêver. Il faudrait… Il faudrait…

Le cri d'un rebelle

Des « y a qu’à », je peux en sortir à la pelle. Ce matin, je m’interroge sec. Comment changer ce putain de monde ? Et dans mon cerveau, c’est le noir, le noir absolu, le néant avant l’heure. La réponse est en nous tous, mais comme le disait Teilhard, notre état « infra humain » ne nous permet pas de mettre nos consciences en commun comme savaient le faire la plupart des peuples premiers et les Aborigènes d’Australie que les colons venus d’occidents prenaient pour des sauvages. Mon Vivvaaa n’est qu’un cri, un cri dans le désert, mais je le pousse quand même car c’est le cri d’un rebelle. Je partirai un jour avec la révolution au cœur et la Madre Tierra offrira à mon âme désespérée un beau vénérable pour l’apaiser, un de ces arbres qui défient les siècles, s’il en reste encore un !



VIVAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

Jean Bertolino

Retrouvez maintenant Berto sur son blog révolte.

 

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