Politique

C’est parti pour la saga de l’été. Les aventures politiques de Sylvie en route vers les législatives débutent à Paris. Avec une question qui se pose : elle est où la tour Eiffel ?

Quand elle débarque Gare de Lyon, link Sylvie Berlioz n’est pas encore dans la peau d’une candidate. Elle est venue dans cette capitale inconnue pour voir dans quoi cherche à l’entraîner son amie Mireille, viagra 100mg responsable pour la Savoie d’une nouvelle formation politique, La France en action. A peines descendues du train, les deux copines sont d’ailleurs accueillies par Jean- Marc Governatori, un homme qui se voit déjà au sommet de l’échiquier politique français fort de sondages annonçant un avenir radieux à son parti. L’avenir de Sylvie serait-il ainsi tout tracé vers l’Assemblée ? Malgré les promesses du grand barnum parisien, la course à la députation sera pourtant loin d’être une promenade de santé. Mais, pour l’heure, la Savoyarde a surtout une priorité : trouver la tour Eiffel.

Lire la suite...
 

La Voix va diffuser cet été un feuilleton documentaire relatant les aventures d’une candidate aux législatives hors norme. En voici déjà la bande-annonce.

Sylvie n’y connaissait à peu près rien en politique. Ce n’était vraiment pas son truc. A Fréterive, dans son Paradis des chiens, là où votre animal de compagnie rêverait de passer ses vacances, elle régnait plutôt au milieu des cabots tout en se démenant pour faire face aux obligations d’une vie de mère célibataire. Mais v’là-t'y pas que la miss, embringuée par sa copine Mireille, se retrouve candidate aux élections législatives. Une candidate à part, représentant un nouveau parti fondé par un homme prêt à mettre la main à son portefeuille pour s’imposer dans la politique française. Mais pour cela, il lui faut trouver des volontaires désireux de se lancer dans la course à la députation…

Lire la suite...
 

Le député UMP Yves Nicolin révèle le pourquoi de sa question au gouvernement sur le traité d’annexion de la Savoie. En fait, c’était juste pour montrer qu’il était cap’ de le faire.

Il a beaucoup fait parler de lui, mais refusait de s’exprimer depuis qu’il avait demandé au gouvernement si le traité d’annexion de la Savoie à la France était toujours en vigueur en cette année du cent cinquantenaire. Aujourd'hui, Yves Nicolin s’explique. C’est que la réponse est tombée (voir ici), et c’est nous qui lui avons appris. Alors le député UMP de la Loire a accepté de rompre le silence et il nous dit tout sur le comment et le pourquoi de cette question dont personne n’avait compris d’où elle venait. Tout simplement d’un petit défi lancé par un commerçant rencontré au ski. A Noël dernier, à Méribel, quand un Savoisien lança à Nicolin : « Cette question, t’es pas cap de la poser ?! »

Lire la suite...
 

Bernard Accoyer et Hervé Gaymard réagissent à la question sur le traité de 1860 posée par Yves Nicolin au gouvernement. Une question toujours sans réponse, dont l'auteur n’était finalement pas député.

Cela fait bientôt deux mois qu’Yves Nicolin a posé son pavé dans la marre. Selon les délais prévus par les textes officiels, le gouvernement n’aurait donc plus que quelques jours, jusqu’au 6 juin, pour répondre à la question écrite posée le 6 avril par le député UMP de la Loire. Rappelez-vous, celle par laquelle il demande à la France ce qu’elle compte faire pour régulariser sa présence en Savoie. D’après le député, la simple lecture du traité de Paris de 1947 laisserait en effet supposer que le traité d’annexion de 1860 est abrogé du fait de son non-enregistrement auprès de l’ONU, ce qui impliquerait qu’« un processus de désengagement de la France aboutissant à un référendum local vis-à-vis de la Savoie et de Nice est inéluctable sauf à prendre le risque d'une condamnation de la France par la Cour internationale de justice de La Haye. »

Lire la suite...
 

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés aux Glières pour dénoncer la récupération politique des valeurs de la résistance par Nicolas Sarkozy. Reportage photos.

Pour la quatrième année consécutive, l'association Citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui organisait le dimanche 16 mai un rassemblement sur le plateau des Glières, avec le parrainage des résistants Raymond Aubrac et Stéphane Hessel. Cette année, le mouvement a pris de l'ampleur : 3 000 visiteurs sont venus de toute la France pour dénoncer « l'instrumentalisation de l'Histoire » par le président de la République, et plus particulièrement la récupération politique des valeurs de la résistance. C'est que Nicolas Sarkozy a fait de ce symbole de la résistance savoyarde son lieu de pèlerinage tous les ans au mois d'avril.

Lire la suite...
 

Arrivés avec un projet tout ficelé pour le faubourg Montmélian, les élus croyaient que les Chambériens allaient l'accepter sans broncher. C'était compter sans les habitants et les commerçants du quartier.

Le 6 mai dernier, plus de 150 personnes - habitants et commerçant du quartier - ont fait le déplacement à la Maison des associations de Chambéry pour assister à une réunion organisée par la municipalité. Le sujet du jour : l'avenir du faubourg Montmélian et sa requalification à court terme. Il faut dire que le dernier aménagement effectué dans ce quartier populaire remonte à 1991 : la ville y avait installé des jardinières et des barrières pour délimiter la zone piétonne de celle des automobilistes. Depuis, plus rien. C'est dire si cette réunion était attendue par les habitants et les commerçants du faubourg... à tel point qu'il se murmurait depuis quelques semaines que les échanges allaient être animées avec les élus et leurs experts. La Voix a donc dépêché discrètement dans le public trois de ses reporters. Seul l'un d'eux a vraiment travaillé…

Lire la suite...
 

Paul Ariès, théoricien de la décroissance, nous cause ici des JO et du régionalisme. Il invite les Savoyards à penser un « local sans les murs ».

Le 19 mars dernier, Les Amis de la Terre organisaient une conférence-débat à la salle Pierre Lamy à Annecy autour du dernier ouvrage du professeur de science politique Paul Ariès, La simplicité volontaire contre le mythe de l'abondance. Plus de 200 personnes étaient présentes dans la salle, une belle affluence. Comme à son habitude, le théoricien de la décroissance a tenté de convaincre de l'urgence et de la nécessité de rompre avec le productivisme, « fossoyeur de notre humanité », pour changer de société. Un discours bien rôdé qui n'a pas laissé sans réaction le public, comme en témoigne les deux heures de débat qui ont suivi. A l'issue de ce dernier, La Voix est allée poser deux petites questions à Paul Ariès, l'une sur Annecy 2018 et l'autre sur le régionalisme.

Lire la suite...
 

Sur les rives du lac, ça se mobilise depuis qu'un sénateur a déposé un amendement  remettant en cause la loi litorral. La droite annecienne y trouve l’occasion de s’étriper entre gens du même bord.

Réunion publique le 26 avril, mobilisation des élus, rassemblement citoyen à venir le 2 mai autour du lac d'Annecy, les Savoyards se réveillent pour refuser la modification de la loi littoral depuis qu'ils ont eu connaissance d'un amendement au projet de loi Grenelle 2 qui la remettrait en cause. Même Bernard Bosson est sorti de sa retraite politique pour tenter de stopper à nouveau le vent du béton et de l'argent... et l'ancien maire d'Annecy ne mâche pas ses mots : « Depuis 60 ans, les élus de la mairie d’Annecy se sont battus pour redonner aux habitants les rives de leur lac. La loi Littoral a participé de cette protection. A minima puisqu’elle n’a pas vraiment empêché l’urbanisation. Mais, pour certains élus, il faudrait aller plus loin et bétonner jusqu’au lac pour créer des emplois ! Il est temps de comprendre que l’on ne peut pas dissocier environnement et développement économique. Sauver les rives de notre lac, c’est ici et maintenant. »

Lire la suite...
 

Il n’y a pas eu que le sermon au petit malin. De la manif oubliée à la reconnaissance d’un peuple plus français que les autres, retour sur la visite présidentielle. Avec de la vidéo en prime.

Hier, Nicolas Sarkozy a donc effectué un voyage éclair - 4 heures montre en main - à Chambéry à l'occasion des commémorations du 150ème anniversaire de l'annexion de la Savoie à la France. Il a suffit qu’il sorte une nouvelle formule dont il a le secret pour que la France entière, ou presque, découvre la place de l’hôtel de ville de notre belle capitale. Une première vidéo du déjà culte « fais pas le malin » diffusé par TF1 allait ainsi créer immédiatement le buzz sur la toile en étant visionnée 800 000 fois en quelques heures. Avec sa version filmée sous un autre angle, La Voix des Allobroges a d’ailleurs vu son audience monter en flèche depuis hier. Comme quoi le public demande du fond… L’effervescence un peu passée, on revient aujourd’hui sur cette journée en vous montrant cette fois des trucs que personne n’a vu en France. Non, ne partez pas, y a encore de l'image choc!

Lire la suite...
 

Nicolas Sarkozy a encore sermonné un inconnu, try mais le président se fait plus policé. Après le « casse toi, sale pauv’ con », doctor voici le « fais pas le malin » au Chambérien.

Voici les images de la nouvelle petite phrase de Nicolas Sarkozy, toute fraiche de midi. Venu pour commémorer les 150 ans de l’annexion de la Savoie, le président français s’est offert un petit bain de foule place de l’hôtel de ville à Chambéry. A la fois applaudi et hué, Sarko a serré des mains. Après qu’une jeune fille lui ai proposé de lui envoyer un lettre, un gars réplique : « Il la lira pas ! ». Serait-ce le même qui s’essuie la main sur son pull après avoir serrer la paluche présidentielle ? Dur de le voir à l’image, mais, ce qui est sur, c’est que la réponse du petit Nicolas fuse : « Fais pas le malin, toi ! » Après le célèbre « casse toi pauv’ con » du salon de l’agriculture, un nouveau sermon de nature à écorner un peu plus l’image du chef de l’Etat ? Dans la capitale savoyarde, il s’est quand même fait plus policé...

Lire la suite...
 


Page 10 de 13

Notre fil twitter

Vos produits savoyards

Bannière