Politique

A la veille du départ du Tour et alors que Jalabert vient de rejoindre la liste des cyclistes dopés, visit Berto fustige l’hypocrisie des commentateurs et redonne sa couronne à Amstrong.

Une fois n’est pas coutume, salve étant un passionné de vélo, doctor un fan du tour de France, je dédie cette chronique à tous les coureurs de la Grande Boucle qui durant trois semaines vont nous faire rêver. On vient d’apprendre que Jalabert s’est lui aussi dopé et cela semble surprendre tout le monde. Mais foin d'hypocrisie, bon dieu ! Cela fait des décennies que la plupart des champions cyclistes se dopent ! Si Poulidor, notre Poupou national, est encore en vie aujourd’hui, c’est précisément parce qu’en dehors du glucose, produit inoffensif, il ne se dopait pas. Voilà pourquoi il était condamné durant ses plus belles années sportives à voir devant lui, sur nos routes, osciller le cul d’Anquetil qui lui se shootait allègrement. Combien de grands cracs de la petite reine sont morts avant l'heure, victimes de produits prohibés.

Conseiller régional écologiste, treatment Alain Coulombel est consterné par la décision d’EELV Région Savoie de couper ses liens avec le MRS. Un choix perdant-perdant qu’il espère temporaire.

Quatre ans après la création d’Europe Ecologie qui s’est accompagnée chez nous d’un partenariat entre les Verts et le Mouvement région Savoie, try l’assemblée générale d’Europe Ecologie Les Verts Région Savoie a donc exclu de ses rangs les adhérents du MRS, viagra dosage le 22 juin dernier (voir ici). Un vote qui a fait dire à un élu savoyard incarnant les liens historiques entre les Verts et le MRS : « Quel panier de crabe ce mouvement où l’on met à la porte, pour raison statutaire (garde à vous !) ceux qui n’ont pas de visée politicienne… On fait vraiment de la politique comme les autres… » Des mots qu’auraient presque pu prononcer notre invité du jour, Alain Coulombel. Conseiller régional depuis 1998, il fait lui aussi de plus en plus figure d’historique de l’écologie savoyarde. Et il déplore un vote qui va nuire à EELV, marquant un repli sur soi que des écolos qui ne comprennent pas où ils habitent reprochaient justement au MRS. Enième version de l’histoire de la paille et de la poutre…

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Insatisfait des réponses du Gouvernement à ses questions sur le non-enregistrement du traité d’annexion de la Savoie, dosage site Yves Nicolin remet ça. Interview et troisième épisode du feuilleton.

« Alors La Voix des Allobroges, case vous avez vu ? J’ai redéposé une question ! » Au bout du fil, Yves Nicolin, député UMP de la Loire et récidiviste en poseur de question savoyarde au Gouvernement. Ou plutôt savoisienne, car il demande si l’appartenance de la Savoie à la France est bien légale, du fait de l’oubli par cette dernière d’enregistrer à l’ONU le traité d’annexion de 1860. En 2010, Yves Nicolin posait ainsi une première question qui fit grand bruit (voir ici et ), jurant alors qu’on ne l’y prendrait plus (voir ici)… Mais deux ans plus tard, rebelote (voir ici), cette fois dans l’indifférence médiatique, et avec un Gouvernement qui répondrait encore à côté. D’où cette nouvelle question posée le 28 mai dernier (voir ici) qui nous a conduit à rappeler ce sympathique député. Et là, on lui a appris qu’il avait lui aussi fait une boulette dans sa dernière livraison. Il l’a donc retirée pour mieux remettre ça ce 11 juin (voir ici), ce qu’il nous annonce avant de répondre aux nôtres de questions.

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Porte-parole de la Confédération paysanne de Savoie, medications Thierry Bonnamour sera jugé aujourd'hui à Amiens suite à l'action contre la ferme-usine dite des 1000 vaches. Un projet qu'il considère aberrant.

Sortir un fait de son contexte peut lui faire dire tout et son contraire. Une des fonctions de la justice est de restituer le contexte pour juger des mobiles des faits. Nous mettre en cause pour vol aggravé ou recel de vol, c'est comme si une personne, placée au pied d'une falaise, dit voir un mur alors qu'il s'agit d'une chaîne de montagne. Il est évident que les actions syndicales du mercredi 28 mai 2014 dépassent de loin la relation entre Mr Michel Romery et nous-mêmes. En fait, l'acte syndical posé le mercredi 28 est un acte politique, un acte d'interpellation des citoyens. En effet, aujourd'hui, nous sommes à un tournant de notre histoire nationale. La France est de part le monde entier le pays de l'excellence gastronomique. La France, dont la cuisine est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité, doit se prononcer sur l'avenir d'un pilier de son identité culturelle.

Entendant déjà monter dans les gradins du Stade de France le chant des Allobroges, ed Berto se rappelle de l’annexion de sa terre hospitalière et du match truqué de 1860. Viva Croix de Savoie !

1860, nurse ça ne vous dit rien ? A moi, si. C’est l’année de l’annexion de la Savoie par la France, et c’est sciemment que j’emploie le mot annexion. Cette année-là, le 12 Mars, est signée à Turin la convention préliminaire secrète reconnaissant la cession de la Savoie et de Nice à la France. Le principe de la consultation des populations est retenu. Ça veut dire quoi ? Qu’en remerciement de son aide dans sa guerre contre l’Autriche pour récupérer les territoires italiens sous domination Austro-hongroise, l’enfoiré de Victor-Emmanuel II de Savoie n’hésite pas à brader la terre de ses ancêtres, cette terre qui l’a fait Duc, à un imperator de pacotille, ce « Napoléon le petit » comme l’appelait le Grand Victor (Hugo). Certes, un référendum aura lieu et pour orchestrer une campagne favorable à la France, le souverain français expédie sur le terrain un sénateur habile, Armand Laity, avec une mallette bien remplie, destinée à acheter les consciences les plus intéressées.

Nicolas Dupont-Aignan, sales résistant à l’empire technocratique européen, est de passage cette semaine en Savoie pour lancer un assaut contre Bruxelles. Entretien avec un pur républicain.

Tandis qu’à Annecy comme à Paris on est déjà focalisé sur les prochaines élections municipales, un parti vient de lancer sa campagne pour les européennes qui auront lieu dans un an. Comptant bien profiter d’un scrutin proportionnel favorable aux formations minoritaires, Debout la République n’en est pas pour autant reconnaissant envers une Union Européenne accusée d’être responsable de tous les malheurs de la France. Son leader, Nicolas Dupont-Aignan, a entrepris un  tour de l’hexagone pour porter sa bonne parole anti-bruxelloise, sonnant la charge d’un peuple en phase de réveil qu’il appelle à quitter cette Europe qui nous mènerait droit dans le mur de l’euro. Une croisade qui le conduit cette semaine en Savoie. L’occasion pour La Voix d’interroger ce chantre de la résistance française à l’occupant – qu’il soit américain, chinois, allemand ou commissaire européen – sur sa vision de l’Europe, du fédéralisme, de la France et de la Savoie. Cette dernière étant certes le cadet de ses soucis.

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Virginie Duby-Muller, information pills député de Haute-Savoie, a déposé une proposition de loi afin que les Suisses habitant en France s'y déclarent comme résidents. Elle prône la transparence pour tous.

Il n’y a pas que les comptes en Suisse que l’on aurait tendance à oublier de déclarer. De l’autre côté de la frontière, c’est leur domicile que des milliers de personnes ne déclarent pas. Résultat, elles ne sont pas comptabilisées dans les habitants de leurs communes de vie effective. Celles-ci se retrouvent ainsi lésées aux niveaux de la taxe d’habitation, de la dotation de l’Etat (proportionnelle à la population d’une commune) et du reversement de l’impôt prélevé à la source en Suisse sur les revenus des travailleurs frontaliers. Autant de manques à gagner ayant incité la jeune députée UMP Virginie Duby-Muller à déposer une proposition de loi concernant tout particulièrement sa circonscription. Co-signée par plus de trente députés, elle devrait prochainement être discutée dans le cadre des niches parlementaires réservées à l’opposition. En attendant, son auteur nous confie pourquoi elle souhaite imposer aux habitants d’une commune l’obligation de se déclarer.

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Chaque tentative de supression de la Cour d'appel de Chambéry s'est vue opposer le traité de Turin qui la rendait impossible. Retour sur un feuilleton judiciaire dont semble débuter un nouvel épisode.

Rappelez-vous, visit this c’était il y a six ans. Un processus de refonte de la carte judiciaire avait remis en question l’existence de la Cour d’appel de Chambéry. L’idée du ministère de la justice était d’avoir une seule cour par région. Les cinq barreaux savoyards avaient alors mis en avant leurs particularismes, web comme les difficultés de déplacement des justiciables en raison du relief et la particularité des affaires traitées (liées aux stations de sports d’hiver ou aux passages de clandestins et de marchandises). Il y avait aussi un aspect juridique spécifique à la Savoie que chacun revendiquait, un texte presque surgi du fond des âges : le traité d’annexion de la Savoie. Selon nos avocats, il garantissait le maintien d’une cour d’appel à Chambéry. Sa suppression avait d’ailleurs finalement été écartée. Mais aujourd’hui, un rapport du Sénat recommande à nouveau une régionalisation des cours d’appel, et c’est cette fois le procureur général de Chambéry qui ressort le traité pour défendre sa cour. (voir ici). Comme pour entamer le nouvel épisode d’un feuilleton plus que centenaire.

Enorme affluence ce samedi dans le Val de Suse où 80 000 personnes auraient manifesté contre le projet Lyon-Turin. Retour en image sur cette démonstration de force des No-Tav.

Sous la pluie mais dans une ambiance festive, abortion des dizaines de milliers de manifestants ont défilé ce samedi entre Suse et Bussoleno pour dire une nouvelle fois leur opposition au projet de ligne à grande vitesse transalpine. 200 Savoyards ont fait le déplacement dans le Val de Suse. Cette mobilisation marque un tournant historique pour les No-Tav, cure mouvement de résistance citoyenne enraciné depuis vingt ans contre un projet jugé « inutile, viagra buy aberrant, coûteux et dangereux ». La donne politique a en effet radicalement changé depuis les législatives italiennes de février et les 25% des suffrages recueillis par le Mouvement Cinq Etoiles (M5S) de Beppe Grillo. « Un quart du Parlement est avec nous désormais », se réjouit Sandro Plano, président de la communauté de montagne du Val de Suse, une vallée où le M5S a dépassé les 40%. Résolument anti Lyon Turin, ses nouveaux élus témoignent d’une hostilité persistante du Val de Suse au projet malgré l’avis des maires de Suse et de Chiomonte.

L’affaire qui opposa notre reporter Mikaël Chambru à la SNCF et au ministère public s’est terminée par une relaxe définitive prononcée à Lyon. Avec un baroud d’honneur du grand n’importe quoi.

Enfin, see c’est fini. En rendant son arrêt le 21 février dernier, rx la Cour d’appel de Lyon a mis un terme à l’affaire dans laquelle notre reporter Mikaël Chambru était poursuivi pour entrave à la circulation des trains, depuis plus de deux ans. Avec pas moins de quatre procès, et surtout du grand n’importe quoi. Ayant débuté par l’affirmation de la police qu’il fallait être détenteur d’une carte de presse pour exercer la liberté d’informer, nos péripéties judiciaires se terminent avec une cour lyonnaise déclarant qu’un journaliste, même encarté, n’a pas le droit de faire un reportage sur des gens en train de commettre une infraction. Tout en relaxant Mikaël, alors qu’il aurait bel et bien selon la cour commis cette faute relevant du pénal. Curieuse justice, étrange affaire, de laquelle on peut finalement bien rire, devant le niveau de grotesque qui a été atteint. Ah, si seulement cette rigolade ne nous avait pas coûté tous nos sous…

Quand la vie politique a des allures de chronique judiciaire, doctor La Voix préfère causer du référendum alsacien de ce dimanche. Un vote pour une simplification administrative redoutée par les brigades républicaines.

Unie et indivisible. C’est ce qui attend l’Alsace et les Alsaciens demain, cialis ou plutôt après demain, si le « Oui » l’emporte dimanche soir à l’issue du référendum sur l’unification de ses institutions.  « Approuvez-vous le projet de création d’une Collectivité Territoriale d’Alsace, par fusion du Conseil régional d’Alsace, du Conseil général du Bas-Rhin et du Conseil général du Haut-Rhin ? » Voilà la question à laquelle les 1,3 million d’Alsaciens appelés aux urnes devront répondre ce 7 avril. Depuis des mois, voire des années, le projet a mobilisé la classe politique locale. La plupart des élus locaux se sont rapidement rangés derrière un « Oui » franc et massif. Pourquoi ? « Le conseil régional et les deux conseils régionaux veulent fusionner pour simplifier le mille-feuille institutionnel, faire des économies et donner plus d’efficacité à la nouvelle collectivité », expliquait au Figaro il y a quelques semaines le président UMP de la région Alsace Philippe Richert.

Les Alsaciens ont signifié un double non au projet de fusion régionale. Par la participation très faible au référendum, price et par le vote du Haut-Rhin. Pas de quoi motiver les élus savoyards…

Non, symptoms c’est un non ! Le projet de fusion alsacienne a donc été rejeté par la population de cette région, et finit quelque part dans les eaux profondes du Rhin. S’appuyant sur un sondage publié début mars estimant que près des trois-quarts des alsaciens étaient favorables à la fusion, le « Oui » était donné largement favori (voir notre article). Au final, c’est surtout l’abstention qui à battu des records ce dimanche en Alsace. Seul 33,92 % des électeurs bas-rhinois se sont déplacés, contre à peine plus (37,18 %) dans le Haut-Rhin. Les choses étaient pourtant claires : pour que le projet passe, les votes positifs devaient représenter plus de la moitié des suffrages et au moins 25 % des électeurs inscrits dans chacun des départements. Or si dans le Bas-Rhin le « Oui » sort largement majoritaire (67,53%) il ne représente que 22,90 % des inscrits. Et dans le Haut-Rhin, c’est le « Non » qui s’impose assez nettement à plus de 55 %.

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Chaque tentative de supression de la Cour d'appel de Chambéry s'est vue opposer le traité de Turin qui la rendait impossible. Retour sur un feuilleton judiciaire dont semble débuter un nouvel épisode.

Rappelez-vous, visit this c’était il y a six ans. Un processus de refonte de la carte judiciaire avait remis en question l’existence de la Cour d’appel de Chambéry. L’idée du ministère de la justice était d’avoir une seule cour par région. Les cinq barreaux savoyards avaient alors mis en avant leurs particularismes, web comme les difficultés de déplacement des justiciables en raison du relief et la particularité des affaires traitées (liées aux stations de sports d’hiver ou aux passages de clandestins et de marchandises). Il y avait aussi un aspect juridique spécifique à la Savoie que chacun revendiquait, un texte presque surgi du fond des âges : le traité d’annexion de la Savoie. Selon nos avocats, il garantissait le maintien d’une cour d’appel à Chambéry. Sa suppression avait d’ailleurs finalement été écartée. Mais aujourd’hui, un rapport du Sénat recommande à nouveau une régionalisation des cours d’appel, et c’est cette fois le procureur général de Chambéry qui ressort le traité pour défendre sa cour. (voir ici). Comme pour entamer le nouvel épisode d’un feuilleton plus que centenaire.

Enorme affluence ce samedi dans le Val de Suse où 80 000 personnes auraient manifesté contre le projet Lyon-Turin. Retour en image sur cette démonstration de force des No-Tav.

Sous la pluie mais dans une ambiance festive, abortion des dizaines de milliers de manifestants ont défilé ce samedi entre Suse et Bussoleno pour dire une nouvelle fois leur opposition au projet de ligne à grande vitesse transalpine. 200 Savoyards ont fait le déplacement dans le Val de Suse. Cette mobilisation marque un tournant historique pour les No-Tav, cure mouvement de résistance citoyenne enraciné depuis vingt ans contre un projet jugé « inutile, viagra buy aberrant, coûteux et dangereux ». La donne politique a en effet radicalement changé depuis les législatives italiennes de février et les 25% des suffrages recueillis par le Mouvement Cinq Etoiles (M5S) de Beppe Grillo. « Un quart du Parlement est avec nous désormais », se réjouit Sandro Plano, président de la communauté de montagne du Val de Suse, une vallée où le M5S a dépassé les 40%. Résolument anti Lyon Turin, ses nouveaux élus témoignent d’une hostilité persistante du Val de Suse au projet malgré l’avis des maires de Suse et de Chiomonte.

L’affaire qui opposa notre reporter Mikaël Chambru à la SNCF et au ministère public s’est terminée par une relaxe définitive prononcée à Lyon. Avec un baroud d’honneur du grand n’importe quoi.

Enfin, see c’est fini. En rendant son arrêt le 21 février dernier, rx la Cour d’appel de Lyon a mis un terme à l’affaire dans laquelle notre reporter Mikaël Chambru était poursuivi pour entrave à la circulation des trains, depuis plus de deux ans. Avec pas moins de quatre procès, et surtout du grand n’importe quoi. Ayant débuté par l’affirmation de la police qu’il fallait être détenteur d’une carte de presse pour exercer la liberté d’informer, nos péripéties judiciaires se terminent avec une cour lyonnaise déclarant qu’un journaliste, même encarté, n’a pas le droit de faire un reportage sur des gens en train de commettre une infraction. Tout en relaxant Mikaël, alors qu’il aurait bel et bien selon la cour commis cette faute relevant du pénal. Curieuse justice, étrange affaire, de laquelle on peut finalement bien rire, devant le niveau de grotesque qui a été atteint. Ah, si seulement cette rigolade ne nous avait pas coûté tous nos sous…

Quand la vie politique a des allures de chronique judiciaire, doctor La Voix préfère causer du référendum alsacien de ce dimanche. Un vote pour une simplification administrative redoutée par les brigades républicaines.

Unie et indivisible. C’est ce qui attend l’Alsace et les Alsaciens demain, cialis ou plutôt après demain, si le « Oui » l’emporte dimanche soir à l’issue du référendum sur l’unification de ses institutions.  « Approuvez-vous le projet de création d’une Collectivité Territoriale d’Alsace, par fusion du Conseil régional d’Alsace, du Conseil général du Bas-Rhin et du Conseil général du Haut-Rhin ? » Voilà la question à laquelle les 1,3 million d’Alsaciens appelés aux urnes devront répondre ce 7 avril. Depuis des mois, voire des années, le projet a mobilisé la classe politique locale. La plupart des élus locaux se sont rapidement rangés derrière un « Oui » franc et massif. Pourquoi ? « Le conseil régional et les deux conseils régionaux veulent fusionner pour simplifier le mille-feuille institutionnel, faire des économies et donner plus d’efficacité à la nouvelle collectivité », expliquait au Figaro il y a quelques semaines le président UMP de la région Alsace Philippe Richert.

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Dénonçant « les échecs de plus en plus flagrant » de Jean-Luc Rigaut, more about Denis Duperthuy est déjà en campagne depuis des mois en espérant faire basculer Annecy à gauche l'année prochaine. Interview.

Après Lionel Tardy (voir notre interview) et Jean-Luc Rigaut (voir notre interview), more about c'est au tour de Denis Duperthuy de défendre sa candidature au poste de premier magistrat de la ville d'Annecy dans nos colonnes. Candidat socialiste déclaré depuis l'été dernier, about it il espère jouer les troubles fêtes en faisant basculer la préfecture haut-savoyarde à gauche pour la première fois depuis la Libération. Sur les bancs de l'opposition de gauche au conseil municipal, Denis Duperthuis dénonce depuis 2008 la politique menée par Jean-Luc Rigaut. Et il l'a affronté lors des élections cantonales de 2011. Une cuisante défaite. En 2012, il n'a pas non plus réussi à l'emporter face à Lionel Tardy aux élections législatives. Bref, deux tours de chauffe grandeur nature ratés. Mais avec une score en progression et un bon résultat pour François Hollande à la présidentielle, Denis Duperthuy affirme pouvoir faire basculer l'année prochaine Annecy dans l'escarcelle socialiste.

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Le NPA souhaite instaurer la gratuité des transports en commun dans le bassin annecien. Les centristes sont contre, buy les socialistes hésitent et l'UMP est pour. Une utopie bientôt réelle ?

A Annecy, la campagne des élections municipales 2014 a déjà commencé. En octobre, le député UMP Lionel Tardy a lancé sa candidature (voir notre interview). Quelques semaines plus tard, Jean-Luc Rigaut se déclara candidat à sa propre succession (voir notre interview). Un air de déjà-vu, puisqu'en 2008 la droite et le centre s'étaient déjà affrontés pour briguer le poste de premier magistrat de la ville. Le conseiller municipal socialiste, Denis Duperthuy, est lui en embuscade depuis l’été dernier, espérant cette fois-ci jouer les troubles fêtes en faisant basculer Annecy pour la première fois de son histoire à gauche. Mais en ce début d'année 2013, c'est le conseiller municipal NPA, Philippe Métral-Boffod, lui-aussi candidat en 2014, qui tire son épingle du jeu. Il vient d’imposer dans le débat public l'un de ses thèmes de campagne : la gratuité des bus sur l'agglomération annecienne, « une réponse à un besoin social et environnemental ».

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Et revoilà Jean Bertolino pour un nouveau coup de gueule, for sale cette fois en faveur des Touaregs. Il appelle à entendre la voix de ces princes du désert alliés de circonstance des djihadistes.

Pourvu que ces bras cassés de soldats maliens, qui ont fui comme des poules mouillées devant les djihadistes, ne commencent pas à massacrer des Touaregs en reprenant le contrôle des villes que le corps expéditionnaire français a libérées à leur place. Le découpage colonial de l'Afrique fut profondément injuste et les peuples de langue tamasheq ont été - comme les Kurdes au Moyen Orient - les oubliés de l'Histoire. Le Sahara était leur biotope et en le répartissant entre l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, le Mali, et la Lybie, cette nation des sables, qui vivait dans la mouvance, s'est du jour au lendemain retrouvée sujette de seconde zone de pays avec lesquels elle n'avait rien en commun, ni la langue, ni les us et coutumes. Des familles entières furent divisées par ces frontières arbitraires et, depuis, les Touaregs qui veulent recouvrer leur liberté d'antan réclament à corps et à cri qu'on leur accorde un territoire bien à eux.

Pendant que Florence Cassez est reçue à L’Elysée, hospital le Savoyard Michaël Blanc croupit toujours dans une cellule indonésienne. Sa grand-mère déplore que la France ne fasse rien pour lui.

C’est un peu le « Florence Cassez savoyard ». Et comme lui, store ils sont plus de 2 200 à survivre dans l’ombre de la Nordiste, 2 216 ressortissants français pour être exact, toujours détenus à l’étranger, et qui n’ont pas la chance, eux, de se réchauffer (ou si peu) aux lueurs médiatiques. Parmi eux, Michaël Blanc. Ce Savoyard de 39 ans, originaire de Bonneville, a été arrêté en décembre 1999 à l’aéroport de Bali en possession de 3,8 kg de haschich caché dans des bouteilles de plongée. Condamné à perpétuité à la suite d’un procès joué d’avance, pendant lequel il n’a pourtant cessé de clamer son innocence, il purge depuis sa peine d’une prison à l’autre, épaulé dans ce combat par sa mère, Hélène Le Touzey, qui s’est installée en Indonésie dès le début de l’histoire. Une abnégation qui débouchera sur la réduction de la condamnation de son fils ramenée à 20 ans en 2009. Un combat épique, loin des caméras et des micros, et du ramdam de l’affaire Cassez.

Deux élus du Pays de Gex ont émis le vœu de faire sécession avec le département de l’Ain. L’un d’eux, viagra Bernard Tardy, nurse maire d’Echevenex, try nous dit pourquoi il veut rejoindre la Yaute.

En présentant ses vœux le mois dernier, Bernard Tardy, maire UMP d’Echevenex, en a émis un qui fait causer : le rattachement du Pays de Gex à la Haute-Savoie. Il renchérit ainsi sur la demande formulée par Gérard Paoli, conseiller général UMP du canton de Gex, de quitter l’Ain pour rejoindre la Yaute. Derrière tout ça, une histoire de gros sous et la remise en cause par le Conseil général de nos voisins de l’Ain de l’affectation du pactole genevois engendré par les frontaliers. Mais il y a aussi une logique de territoire et une réalité historique qui renvoient le Pays de Gex vers la Savoie et sa province du Genevois. Alors, pourrait-il la réjoindre 400 ans après avoir quitté nos ducs pour rallier la France ? Cela nous invite-il à imaginer une nouvelle collectivité savoyarde qui pourrait accueillir certains de ses voisins ? Bernard Tardy nous verrait bien tous dans un même département, mais il souligne surtout que l’avenir de son bassin de vie passe par une gouvernance transfrontalière.

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Pour Daniel Ibanez, tadalafil la diffusion d’informations explique que le Lyon-Turin soit de plus en plus contesté. Entretien avec celui qui incarne désormais en Savoie l’opposition à ce projet ferroviaire.

Un mois après le sommet franco-italien qui a conduit les opposants au Lyon-Turin à annoncer le dépôt d’une plainte devant la Cour européenne des droits de l'Homme suite aux agissements des forces de l'ordre (voir notre reportage vidéo), visit this l’opposition à ce gigantesque projet reste mobilisée. Au Val de Suze, les travaux de la galerie de reconnaissance réalisée en vue de la construction du tunnel de base de 57 km  se poursuivent ainsi difficilement, sous protection militaire. Les No-Tav n'entendent toujours pas laisser le géant ferroviaire à grande vitesse  prendre place sur leur territoire. Et côté Savoie, ils sont de plus en plus nombreux à dire non au Lyon-Turin. Parmi ces opposants, un nouveau venu a beaucoup fait parler de lui ces derniers mois en devenant l'un des portes paroles de la coordination anti-Lyon-Turin : Daniel Ibanez. Désormais considéré par Louis Besson comme une sorte d’incarnation savoyarde des No-Tav, il répond aujourd’hui aux questions de La Voix.

Suite et fin de notre rétro 2012 avec des clashs, cheap des protons fracassés, abortion des frondes, mais aussi de la culture sportive, littéraire et bien sûr allobroge. Bref, un cocktail postmoderne.

Juillet

Malgré la pluie et des températures à ras le plancher, si, si… on est bien en été. Et alors que la 99e édition de la Grande Boucle s’élance de Belgique, La Voix revisite les grandes étapes du Tour de France dans les Alpes à travers les plumes majuscules d’Albert Londres et Antoine Blondin. Des récits de pédalées en noir et blanc sur les Tours 1924, 1957 et 1975 à mille lieux des Armstrong, Contador, seringue et consorts… Autre rendez-vous estival incontournable, notre Grand Test de l’été est de retour afin d’évaluer votre connaissance de la Savoie. Ça vous dirait une coupette de champ’ au milieu du Lac du Bourget avec Laurence Ferrari… ? Alors que son livre Ecrivain en pays de Savoie rassemble les grands noms de la littérature qui ont évoqué notre patrie dans leurs œuvres, Rémi Mogenet nous propose un match Rousseau - De Maistre. De quoi remettre un peu en lumière le grand Joseph au moment où le tricentenaire Rousseau éblouit son monde. Nom : Sztark. Prénom : Andy. Le petit dernier de la galaxie régionaliste dépoussière le concept avec une nouvelle constitution savoyarde. Ça vous dit ?

Avant la manifestation contre le mariage pour tous, purchase Bernadette Laclais réaffirme son opposition à un projet de loi qui remet en cause les fondamentaux de la filiation. En marchant sur des oeufs.

« Une intime conviction » l’incitant à voter non. Voilà ce qu’exprimait le 8 novembre dernier Bernadette Laclais dans une tribune publiée sur le site internet du quotidien Le Monde. En gros, try parce que son propos n’était pas aussi explicite, prenant une forme très mesurée en vue d’éviter toute « provocation » que pourrait susciter l’opposition d’une députée socialiste fraîchement élue à une mesure emblématique du « changement » : le mariage pour tous. Elle se contentait en fait de réclamer une liberté de vote, émettant des réserves sur un projet de loi accordant le droit d’adopter aux couples homosexuels. Quelques jours avant la manifestation contre le mariage pour tous, à laquelle Bernadette Laclais ne participera pas, La Voix revient avec elle sur le contenu de cette tribune. Et là encore, elle a souhaité peser chaque mot, imposant une interview écrite pour ce sujet ultra-sensible. Cela manque donc de réactivité, mais permet tout de même de mieux comprendre le son de cloche original de la maire de Chambéry.

Un convoi de déchets radioactifs italiens était attendu en Savoie aujourd’hui et les anti-nucléaires ont pisté en vain un train devenu fantôme. En fait, pills les Savoyards l’avaient seulement raté.

Comme le 24 juillet dernier (voir notre reportage), un convoi de déchets radioactifs italiens devait la traverser la Savoie ce mardi matin. Cela devait être le vingtième du genre depuis le 17 décembre 2007 et le contrat conclu entre Areva et la société italienne Sogin (Société de gestion des installations nucléaires). Parti lundi soir à 23h43 de Vercelli (Italie), ce train transportant du combustible usé hautement radioactif doit rejoindre le terminal ferroviaire de Valognes (Manche). Il est composé de deux wagons, soit un chargement de 7,37 tonnes. « Avec ce transport, près de 200 tonnes ont été livrées », précise ce matin Areva dans un communiqué de presse annonçant le dit convoi. De leur côté, les anti-nucléaires contestent toujours sa légalité et dénoncent une atteinte grave à l’obligation d’information dans l’application d’un contrat qui prévoit au total l’acheminement de 235 tonnes de déchets nucléaires italiens vers La Hague.

Après avoir signé un édito en faveur de la dénationalisation des régions, symptoms Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef à Paris Match, revendique dans La Voix son indépendantisme breton.

Juste avant noël, Paris Match a publié un édito plutôt surprenant. Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef de son état, y fustigeait une France qui serait le seul pays où « chacun prend pour acquis que la nation est une et indivisible ». Renvoyant notamment au million de Catalans qui est descendu dernièrement dans la rue pour réclamer l’indépendance, l’éditorialiste constatait que l’air du temps était à la dénationalisation des régions, à l’instar de ce qui s’est passé dans certains pays de l’est. Dans ce contexte, la France est en retard d’une guerre avec son « rêve jacobin » qui piétine la vérité historique. En Savoie comme à Nantes, là où Jean-Marc Ayrault perpétue un déni de Bretagne confinant au ridicule, ce que déplore Gilles Martin-Chauffier. Bref, son édito nous a bien plu et il nous a donné envie d’interroger ce journaliste de renom qui assume ici tranquillement son indépendantisme breton. De quoi inspirer d’illustres Savoyards ?

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