Régions et peuples solidaires organise ce week-end son université d'été à La Roche-sur-Foron. On y causera d’Europe des régions et de Denis de Rougemont. Et donc de l’avenir qui est notre affaire.

Pour sa 18e université d’été, about it Régions et Peuples Solidaires (RPS) fait comme un retour aux sources, buy more about là où la première édition avait été organisée, en Savoie. Du 23 au 25 août prochain, se tiendra en effet à La Roche-sur-Foron la grande rencontre annuelle de cette fédération de mouvements régionalistes (voir ici). Bretons, Alsaciens, Basques, Corses, Occitans et Savoyards vont se retrouver pour débattre, mais aussi festoyer. Trois journées que l’organisateur, le Mouvement Région Savoie, a voulu placer sous l’égide de Denis de Rougemont, le grand penseur du pays lémanique, théoricien de l’Europe des régions. Une vision de l’Europe méconnue, incomprise et même décriée par les nationalistes de tous poils. Alors pour comprendre pourquoi c’est en fait la seule voie d’avenir pour les Européens que nous sommes, Noël Communod, président du MRS, vous invite à venir participer à ces trois journées ouvertes au public. Et vous en parle déjà aujourd’hui dans La Voix.

Noël Communod, c’est le temps des universités d’été des partis politiques. Vu que RPS organise aussi la sienne, peut-on la considérer comme un parti ?

C’est une fédération de partis, mais elle négocie des accords pour les élections européennes et elle figure donc dans la liste des partis politiques. En 2009, il y a eu un partenariat avec Europe Ecologie et les Verts, ce qui a permis l’élection du Corse François Alfonsi dont le mandat arrive à échéance l’année prochaine. Une renégociation est en cours pour voir si ce partenariat sera renouvelé, sachant que les écologistes auront certainement moins d’élus en 2014 que la dernière fois.

Avec ce qui s’est passé dernièrement en Savoie entre le MRS et Europe Ecologie les Verts (voir ici et ), ce partenariat est-il encore envisageable ?

Nous avons pris nos distances avec EELV, ce qui était déjà fait depuis longtemps en Corse où les régionalistes recueillent bien plus de voix que les écologistes. En Alsace, il y a aussi eu des frottements, et en Bretagne, l’UDB a un partenariat avec le PS que les Verts ont refusé. Les Basques, eux, travaillent bien avec les Verts. Chaque région a en fait ses particularités, et, jusqu’à cet été, la Savoie connaissait la situation la plus fusionnelle. C’était peut-être un peu trop. Mais le MRS continue à mener des actions proches de celles d’EELV, étant même plus actif sur certains sujets comme le Lyon-Turin, les gaz de schiste, la pureté de l’air en vallée de l’Arve ou les JO d’Annecy 2018. On garde donc beaucoup de terrains d’action communs où la collaboration se passe bien.

Cette université d’été va placer la région comme l’échelon d’avenir au niveau européen. Pourquoi le faire sous l’égide de Denis de Rougemont ?

Car s’il est décédé en 1985, c’était un visionnaire de l’écologie ayant anticipé tous les problèmes qui se posent aujourd’hui, y compris au niveau des grands projets inutiles. Nous avons aujourd’hui le Lyon-Turin, pour lui c’était le Concorde. Il a eu aussi, dès 1947, une vision de l’Europe disant que les Etats-Nation étaient des outils de guerre, et que l’Europe des Nations pouvait être une étape mais certainement pas une solution sur le long terme. Il croyait au contraire à une Europe des régions. Dans son dernier ouvrage, L’avenir est notre affaire, il montre que la seule solution pour la paix en Europe passe par des régions avec une forte autonomie, ce qui existe d’ailleurs dans beaucoup de pays européens, mais pas dans une France toujours fortement centralisée. Rougemont pensait que cette Europe des régions était le seul moyen de maintenir l’existence de l’Europe elle-même. C’est un sujet dont allons débattre.

Aujourd’hui, l’Europe des régions n’intéresse pas grand monde en France.

Peut-être, mais la plupart des pays européens reposent sur leurs régions. Et il existe d’ailleurs un comité des régions au niveau européen. Il n’a pas beaucoup de pouvoir, mais devrait en gagner. On a aussi une charte européenne de l’autonomie régionale qui a été signée par tous les pays, sauf la France. La nouvelle réforme des collectivités locales devrait donner l’occasion de remuer les choses. On va en discuter à La Roche, et notamment de l’amendement Gaymard qui offre aux collectivités la possibilité de passer des accords entre elles sans la nécessité d’un référendum. Cela pourrait permettre une fusion des départements savoyards. Cet amendement a été soutenu par le député RPS breton Paul Molac, et il fait très peur aux jacobins.

Faire ce genre de réforme sans passer par la case référendum, n’est-ce pas passer outre le peuple afin de ne pas risquer d’essuyer un refus comme dernièrement en Alsace ?

Le parti de gauche a réagi comme ça, mais quand on met en place les métropoles, on n’a pas besoin de référendum. Alors pourquoi en faudrait-il pour permettre la fusion de départements ?

Peut-être parce que dans ce cas, on reviendrait sur les acquis que sont ces départements.

Ce n’est pas forcément un acquis, et la nécessité de passer par le référendum, avec un seuil de participation minimal, cela résulte de l’amendement Charasse qui a été fait pour empêcher ce type de fusion. En Alsace, malgré la majorité qui s’est prononcée favorablement, ce seuil de participation minimale a interdit la fusion. Ce mécanisme est un obstacle dressé pour éviter que les collectivités locales discutent et s’organisent entre elles. D’autant qu’à chaque fois qu’il y a un référendum en France, on répond à côté, essentiellement pour s’opposer au Gouvernement. Ce n’est donc pas forcément la solution la plus démocratique aujourd’hui. Et s’il y a une nouvelle collectivité, l’expression populaire s’exprimera sans doute d’avantage au moment de choisir ses élus.

En même temps, le débat qui a eu lieu lors du référendum alsacien a bien montré que l’Europe des régions est de plus en plus vue comme une volonté européenne de passer outre les Etats-Nations, contre leurs peuples, afin d’imposer une sorte de dictat européen, voire mondialiste, qui passera plus facilement avec des régions forcément plus faibles que les Nations actuelles.

Mais dans une Europe des régions, ce sont les régions qui organiseraient le pouvoir de façon fédérale. Il faut donc d’abord qu’elles se mettent d’accord entre elles, de façon transfrontalière, comme par exemple au niveau de la Savoie et de ses voisines. Rien ne doit empêcher les différentes collectivités de passer des accords. Et c’est la meilleure façon de rendre inutile l’Etat-Nation, mais certainement pas pour faire une Europe centralisée. L’objectif paraît peut-être encore utopique, mais c’est vers ça qu’il faut aller. En fait, le débat, c’est nationalisme ou fédéralisme. Ce que disait déjà Denis de Rougemont. Là encore, il avait raison, et ce qu’il annonçait est inéluctable.

Reste qu’en Savoie, alors que les Verts promouvaient ces idées dans les années 1980, que la Ligue Savoisienne défendait aussi à son origine l’Europe des régions de Rougemont, aujourd’hui, les écologistes ont peur du MRS et la plupart des indépendantistes ne veulent plus entendre parler ni d’Europe ni de région.

Europe Ecologie défendait le régionalisme et le fédéralisme différencié, mais toute une série de gens arrivé notamment du PS ne comprenaient pas cela…

D’où qu’ils viennent, il y en a bien peu qui comprennent et défendent vraiment cela ! Et en Savoie, c’est désormais le désert régionaliste autour du MRS.

Mais au nord de l’Italie, en Autriche, en Suisse ou en Allemagne, les régions sont très présentes. Et même ici, ce n’est pas si noir que ça, bien que la notion de région ne soit pas popularisée, notamment parce que la presse est nationaliste et garde l’Etat comme référence. Et puis la culture française a encore beaucoup de chemin à faire. De Rougemont disait que c’est à l’école de changer les choses, et même si ça paraît encore utopique, ce clivage entre Etat-Nation et fédéralisme va de plus en plus apparaître. Quant au MRS, cela fait 40 ans qu’il existe, donc il peut encore être patient.

Pour être clair, dans une Europe des régions, les nations telles qu’on les connaît seraient appelées à disparaître.

Oui, dans une Europe fédérale avec des régions autonomes et fortes, les Etats-Nation sont effectivement appelés à disparaître. Mais cela ne peut pas se faire du jour au lendemain car il y a de vieux réflexes, notamment en France, et de forts intérêts à ce que ces Etats-Nation demeurent.

Cette Europe ne risque-t-elle pas au contraire d’arriver brutalement le jour où ces Etats-Nations seront en état de faillite ?

C’est la seconde hypothèse de Denis de Rougemont, où la nécessité fait loi.

La pédagogie de la catastrophe.

Oui, et c’est au fond ce qui se passe au fond en Espagne. Et on n’en est pas loin en Italie. C’est souvent dans ce genre de situation que les grands mouvements se font.

En tout cas, cette université d'été de RPS sera le lieu pour débattre de tout ça.

Oui, aussi bien au niveau européen qu’à celui plus local et concret des grands projets comme le Lyon-Turin. Ils sont d’ailleurs pilotés au-dessus de l’Europe par des lobbys très organisés à Bruxelles où les institutions européennes sont sous influences. L’ALE, le groupe rassemblant au Parlement européen les écologistes et les régionalistes, en est bien conscient, mais il n’est malheureusement pas majoritaire.

Entretien : Brice Perrier





Programme de l’université de RPS

Vendredi 23 août dès 16h

Accueil au château médiéval de La Roche-sur-Foron

16 h :  Ouverture du stand d’accueil au château avec une permanence assurée jusqu’à 20h30 - Enregistrement des inscriptions.

18 h : Rassemblement des participants devant la mairie de La Roche-sur-Foron discours de bienvenue du maire.

18 h 30 : Défilé historique avec la Brigade de Savoie. Marche jusqu’au château.

Suite des discours de bienvenue des officiels.

19 h 30 :  Vin d'honneur et buffet dînatoire. 

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Samedi 24 août matin

Lieu :   bâtiment de la foire-exposition de la Roche-sur-Foron

Conférence publique - 1ère session
(sous le parrainage de l'ALE) :
L’émergence des régions : l'alternative pour sortir l'Europe de la crise

9h15 : Introduction.

9 h 25 : Conférence débat : « Les régions, l'Europe et la pensée de Denis de Rougemont »
Par Nicolas Levrat, Professeur à l’Université de Genève, Directeur de l'Institut Européen.

Analyse, au regard de la pensée de Denis de Rougemont, de la situation de l’Europe et de l’évolution du fait régional. Cette conférence introduira les thèmes choisis pour ces deux journées : l'Europe, le rôle des régions,  la démocratie, l'écologie, la coopération.

10 h 15 : pause café

10 h 30 : Table ronde : « Pour une Europe construite par les régions et leurs populations »

Animateur : Claude Barbier, Membre du MRS, Docteur en Histoire.

  • Eric Defoort, Président de l'Alliance Libre Européenne (ALE): l’ALE, un parti européen, régionaliste et europééiste
  • Roccu Garoby Colonna, Président de l’ALE jeunes : En quoi l’Europe nous rend plus fort ?
  • Gustave Alirol, Président de Régions et Peuples Solidaires (RPS): L’Europe, bouc-émissaire des Etats

Débat – Expression au regard de chacune des régions

12 h 15 : intervention vidéo de José Bové, député européen (Vert-ALE)

12 h 30 : Repas (sur réservation) ou restauration rapide

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Samedi 24 août après-midi

Conférence publique - 2ème session
Les grands projets inutiles à l'épreuve de la démocratie

De 14 h 15 à 17 h 30

Dans « l'avenir est notre affaire », Denis de Rougemont fustigeait déjà Les grands projets inutiles, dangereux et imposés : les centrales nucléaires, le Concorde, les grands ensembles urbanistiques ; aujourd’hui, ce serait sans doute la métropolisation, le Lyon-Turin, Notre-Dame-des-Landes...

En 2013, en pleine déroute financière des États-nations, les citoyens ne comprennent plus pourquoi on veut leur imposer ces grands projets dispendieux et très discutables sur le plan de l'intérêt général. Réunis en associations de terrain, ils se trouvent opposés à de puissants lobbies organisés pour capter massivement l'argent public et privé.

14 h 15 : Première table ronde : « Un cas d’école, le Lyon Turin »

Projection du film de 15mn  «Lyon-Turin à tout prix» en présence du réalisateur, Marc Peyronnard.

Table ronde :

Animateur : Noël Communod, conseiller régional et Président du MRS

  • Daniel Ibanez, coordination française contre le Lyon-TurinL’inutilité publique du Lyon-Turin
  • Paolo  Pieri, coordonnateur NOTAV Val de SuseVal de Suse : 20 ans d’opposition au projet
  • Didier Cade, Président du Collectif Stop-LGV Sud Sainte-Baume :Les vignerons contre la LGV

15 h 45 à 16 h 00 : Pause

16 h 00 à 18 h 15 : Seconde table ronde  : « Sauver l’eau, l’air, la terre nourricière» :

La terre, l’air, l’eau n’ont pas de prix car ils sont la Vie elle-même et le bien commun de tous. Or les grands projets inutiles ont pour point commun de les sacrifier au nom d'impératifs économiques qui en réalité ne profitent qu'à quelques-uns. Par les liens affectifs qu'ils entretiennent avec leur territoire, les régionalistes ont toujours été conscients du fait que les ressources naturelles ne sont pas infinies et se trouvent donc souvent en première ligne des combats écologistes.

Animateur : Bernard Juillet, Membre du Mouvement Région Savoie et du collectif Non aux gaz de Schistes 74

  • Simon Métral : Président de l'Association du Respect du Site du Mont-Blanc (ARSMB) : La qualité de l'air : un enjeu de santé publique
  • Khaled Dehgane, Comité anti-olympique, membre du MRS : Annecy 2018 : Un projet à ne pas oublier
  • Fabiana Giovannini, Conseillère à l’assemblée territoriale Corse (PNC) : Projet du grand port de la Carbonite à Bastia
  • Chantal Certan, Conseillère régionale du Val d’Aoste (ALPE) et membre de Vallevirtuosa : Référendum contre le « Pirogasificatore » du Val d'Aoste
  • Abdoulahi Attayoub, Président de l'association Temoust-Survie Touarègue et Président de l'Organisation de la diaspora touarègue en Europe : La spoliation des Touaregs par AREVA

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Samedi 24 août en soirée

19 h Soirée projection – Le Royaume partagé,  ou l’histoire des États de Savoie  (première projection)

Tout au long de ce voyage à travers l’espace et le temps, Clotilde Courau, comédienne et princesse de Savoie par alliance, est notre guide. Elle nous entraine sur les lieux qui portent cette histoire, aidée par la mise en perspective d’historiens français, suisses et italiens...

20 h : Dîner de gala (sur réservation)

Tombola pendant le repas

21 h 15 : Soirée festive avec le Groupe musical « La Kinkerne »

Groupe mythique de l’arc alpin fondé en 1974 par Jean-Marc JACQUIER (musicien, balourien, chercheur, collecteur de chants, musiques, légendes, traditions de l’ancien Duché de Savoie). Le groupe perpétue la tradition en étant porteur d’un message musical qui est aussi un mode de vie, sincérité et simplicité des accents dans le style des gens de l’Alpe.

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Dimanche 25 août matin

Conférence publique - 3ème session :
Territoires : quelles organisations ?
Quelles coopérations ? Quelles solidarités

De 8 h 45 à 12 h 30

Lieu :   bâtiment de la foire-exposition de la Roche-sur-Foron

8 h 45 à 10 h 15 : Première table ronde : L’avenir de la région Savoie est notre affaire !

Soumise aux dérives centralistes et uniformisatrices récurrentes de l'organisation territoriale de l'État français, la Savoie, comme un grand nombre d'autres régions, possède pourtant de multiples spécificités historiques, culturelles, transfrontalières, économiques, linguistiques...

Comme d'autres territoires, elle aspire à mieux résoudre ses propres problèmes de vie locale, à obtenir une forme institutionnelle qui lui donne l'autonomie nécessaire afin que s'y  développe une démocratie de terrain.

Cette table ronde mettra en évidence un certain nombre de spécificités et de problématiques de la Savoie et présentera le projet prôné par le Mouvement Région Savoie, inspiré aussi par les acquis démocratiques de nos voisins valdotains et helvétiques.

Animateur : Laurent Blondaz, secrétaire du Mouvement Région Savoie

  • Chantal Certan, Conseillère régionale du Val d’Aoste (ALPE)
    L'exemple d'une région alpine autonome : le Val d'Aoste.
  • Alain Pirat, Conseiller fédéral EELV, de double nationalité franco-suisse: Le fédéralisme suisse à travers des exemples concrets
  • Antoine Vieillard, Conseiller général 74 (MODEM) La problématique transfrontalière de l'aire genevoise
  • Rémi Mogenet, Vice-Président du MRS : L’identité savoyarde
  • Noël Communod, Président du MRS : Quel projet institutionnel pour la région Savoie ?

10 h 15 : Pause

10 h 30 : Table ronde : Solidarité des Régionalistes avec les mouvements d’émancipation en Afrique du Nord: Bilan de l’action avec les Amazighs de Lybie et avec le MNLA en Azawad

Depuis près de quatre ans, le Nord de l’Afrique est secoué par une vague de soulèvements populaires, entraînant  une à une la chute des dictatures tunisienne, libyenne et égyptienne. Si l’aspiration à la démocratie est un élément moteur de ces révolutions, la revendication identitaire et l’autodeterination en ces pays de tradition berbère n’en est pas moins importante.

De la Lybie, au Nord Mali (Azawad) en passant par la Tunisie, les Berbères (ou Amazighs) sont les éléments moteurs du combat pour l’émancipation. Avec l’appui du Congrès Mondial Amazigh, R PS et  l’ALE se sont mobilisés pour la reconnaissance des droits notamment culturels du Peuple Amazigh.

  • François Alfonsi, Eurodéputé ALE, rapporteur sur les stratégies macro-régionales, Président Fondateur du Groupe d’Amitié avec le Peuple Berbère : le rôle du Parlement Européen pour la reconnaissance des droits à l'autodétermination des Berbères?
  • Belkacem Lounes, Porte-parole du Congrès Mondial Amazigh et Conseiller Régional Rhône-Alpes: Quelle place pour les Amazighs dans la société libyenne depuis la chute de Khadafi?

Moussa Ag Assarid,  Chargé de l’information du Conseil transitoire de l’Azawad: Le MNLA et la libération de l’Azawad


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Dimanche 25 août après-midi

Excursion culturelle au bord et sur le lac Léman (sur réservation)

13 h - 14 h : Départ en autocar depuis la Roche-sur-Foron. Pique-nique au bord du Lac.

14 h 30 - 17 h 30 : Répartition en deux groupes, l’un effectuant une croisière sur la barque la Savoie dans le sens Évian-Thonon, l’autre dans l’autre sens.

Visite en parallèle du Château de Ripaille, ancienne demeure des Ducs de Savoie. Dégustation des vins du domaine.

Retour prévu à la Roche-sur Foron vers 18 h 30 / 19 h.

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Dimanche 25 août en soirée

20 h : Diner

21 h : Soirée projection – Le Royaume partagé,  ou l’histoire des États de Savoie  (seconde projection)

Tout au long de ce voyage à travers l’espace et le temps, Clotilde Courau, comédienne et princesse de Savoie par alliance, est notre guide. Elle nous entraine sur les lieux qui portent cette histoire, aidée par la mise en perspective d’historiens français, suisses et italiens...

 

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