Areva veut vendre sa filiale informatique dont l’un des centres est à Technolac. Ses employés savoyards redoutent une délocalisation, viagra buy et pour sensibiliser l’opinion, medications les voilà prêts à se transformer en fessemen.

C’est un des plus gros employeurs de Savoie Technolac, clinic où Euriware compte 200 salariés. Tous menacés par la vente de la filiale informatique d’Areva, annoncée lors d’un Comité central d’entreprise le 11 juillet dernier. Une affaire passée plutôt inaperçue, au grand dam des 2000 employés d’une entreprise bénéficiaire mais jugée non-compétitive dans le marché très concurrentiel des SSII (société de service en ingénierie informatique). « Cela montre que la politique d'Areva est pilotée par l'argent et non par la sécurité, un comble quand on traite du nucléaire », nous alertait dernièrement des salariés savoyards d’Euriware. Et aujourd’hui, ils sont prêts à devenir des fessemen pour enfin attirer l’attention, lançant une page facebook (voir ici) où, à chaque millier de like, vous aurez droit au postérieur d’un ou d’une employée. En attendant, le délégué CGT du centre de Technolac est dans La Voix pour plaider contre le dessapage de son entreprise.

Deuxième volet des leçons estivales du Professeur Claudius. Toujours carrément à l’ouest, ambulance notre Tournesol des alpages garde son cap en nous rappelant des fondamentaux.

En cette belle journée d’été, view j’ai la joie de vous offrir la seconde livraison de ma trilogie pseudo-éducative «  Comment apprendre à… ». Evidemment, view je sais bien que certains me prennent pour un maître de stage de pacotilles, mais, dans cette société en manque de repaires, je sais aussi combien il est important de parfaire votre éducation pratique en vous inculquant des méthodes d’apprentissage appliquées aux taches les plus rudimentaires de notre quotidien. Car aujourd’hui tout se perd, même et surtout les fondamentaux. Alors pour cet épisode numéro 2, je vais va notamment vous apprendre à démouler un cake en pleine forêt derrière un sapin… Ben oui, et ce en toute élégance, à la sauce Claudius, bien sûr.

Eleveur de moutons à Saint-Jean-d’Aulps, buy cialis Claude Cottet vient de perdre son troupeau après avoir tenu tête à la police et à la justice pendant plus de dix ans. Entretien avec un résistant.

Depuis qu’on lui a offert un agneau pour sa communion solennelle, en 1958, Claude Cottet-Puinel a toujours vécu entouré de moutons. Mais depuis un mois, c’est terminé pour ce jeune septuagénaire : son troupeau a été réquisitionné. Le berger de Saint-Jean-d’Aulps a vu partir ses brebis, lui qui tenait pourtant bon, coûte que coûte, depuis plus dix ans qu’on l’avait sommé de se séparer de ses bêtes et de prendre sa retraite. La justice et les gendarmes ont eu raison d’un irréductible Savoisien qui refusait de quitter son alpage. Quitte à se barricader et à tenir un siège dans sa bergerie, armé de son opinel, pour empêcher les forces de l’ordre de saisir les brebis de cet agriculteur mis en liquidation judiciaire en 2001. Alors que son troupeau a finalement été vendu – ou plutôt bradé – aux enchères le 24 juillet dernier (voir cet article du Messager), le berger chablaisien est aujourd’hui dans La Voix pour livrer sa version des faits.

Pour clore ses cours estivaux sur le B.A. BA de l’apprentissage d’une vie accomplie, story le Professeur Claudius entreprend de révéler les secrets de La Voix. Va-t-il vraiment livrer la recette allobroge ?

Lecteurs, viagra 100mg lectrices, je vous ai compris ! Voilà pourquoi, moi, Professeur Claudius, j’ai décidé de répondre à cette volonté sourde qui résonne au plus profond de vos carcasses branlantes et transpirantes, et sans doute même sans que vous le sachiez (plastique), c’est-à-dire : vous sortir de cette fameuse torpeur estivale, et profiter de vos congés d’été pour apprendre deux ou trois choses qui faciliteront la vie et rendront votre quotidien presque aussi doux qu’un rouleau de papier toilette Lotus… Et aujourd’hui, pour le troisième et ultime volet de nos leçons de choses délicatement fumées au chanvre, votre Professeur dada-tartiflette lève un bout de voile sur l’un des sites d’info à la recette la mieux préservée du web : notre bonne vieille Voix des Allo… Non ?! Sans dec’ ?

Les cavaliers du Saint Suaire randonnent sur les traces de la mythique relique. Arrivant demain en Savoie, store ils ont convié André Palluel et Brice Perrier pour une causerie sur ses liens avec la dynastie savoyarde.

Ils sont vingt, et remontent le temps en parcourant à cheval les chemins empruntés par la plus fameuse des reliques de la chrétienté : le saint suaire, ce linceul censé avoir enveloppé le corps du Christ à sa descente de la Croix. Un objet toujours mystérieux sur lequel il aurait laissé l’empreinte de sa passion. Ce grand linge de lin, qui serait le seul élément matériel témoignant de la vie et de la mort de Jésus tout en nous dévoilant son visage, demeure controversé, la polémique sur son authenticité n’étant toujours pas close. Mais ce n’est pas vraiment ce qui intéresse nos cavaliers sans frontière. Ils souhaitent juste redécouvrir les sites où la relique a séjourné. Et après avoir accompli un périple entre Chambéry et Turin en 2010, ils ont entrepris cette année de cheminer sur la route qui a conduit au XVe siècle le linceul en Savoie, son histoire étant intimement liée à celle de notre dynastie.

Un jour à Jérusalem

Les cavaliers du Saint Suaire, dix Savoyards et dix Piémontais, sont partis ce 8 août de la station des Rousses, dans le Jura, pour rejoindre l’Abbaye d’Hautecombe. En gros, la moitié du chemin séparant Chambéry de Saint-Hyppolite-sur-Doubs, un village jurassien où le suaire fut conservé pendant quelques décennies, avant de rallier la capitale savoyarde. L’année prochaine, nos cavaliers repartiront donc des Rousses pour rallier Saint Hyppolite. Plus tard, ils rejoindront Lirey, près de Troyes, là où la relique est apparue dans les années 1350. Et un jour, ils iront jusqu’à Jérusalem, en passant par Athènes, Istanbul (soit Constantinople) et Edesse (cité turque aujourd’hui dénommée Urfa), remontant ainsi sur les traces présumées du saint suaire jusqu’à au Saint Sépulcre.


Venez causer du linceul

Demain, mardi 13 août, au terme de l’avant-dernière étape de leur randonnée les conduisant en Savoie, les cavaliers du Saint Suaire ont convié André Palluel-Guillard, l’illustre historien savoyard, et Brice Perrier, auteur de Qui a peur du saint suaire ?, à venir leur causer du linceul et de la Maison de Savoie. L’occasion de rappeler que la famille de Savoie a possédé le saint suaire durant plus de cinq siècles, de 1453 à 1983. Et de discuter des enjeux soulevés par cette relique susceptible de balayer les certitudes tant des croyants que des athées. La causerie ouverte au public se tiendra à Saint-Pierre-de-Curtille, le fort joli village de l’avant-pays Savoyard. Alors on vous donne rendez-vous là-bas.


Causerie sur le Saint Suaire et la Maison de Savoie, restaurant le Saint-Pierre, Saint-Pierre de Curtille, 20h30. Entrée libre.

Pour commander le livre Qui a peur du saint suaire ?, de Brice Perrier (éditions Florent Massot), c’est ici.

 

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