La Voué

Suite au blocage du « train d'enfer », more about sept activistes du Ganva – dont un Savoyard – étaient jugés hier devant le tribunal correctionnel de Caen. Ils risquent deux à trois mois de prison avec sursis.

Le 5 novembre dernier, information pills cinq militants du Groupe d’action non violente antinucléaire (Ganva) - dont l'un était un Savoyard (voir son interview) - s’étaient enchaînés aux rails à Caen, remedy retardant pendant plus de trois heures un convoi de déchets nucléaires alors en route vers Gorleben, en Allemagne. Après avoir été violemment évacué par les forces de l'ordre, ils avaient été placés en garde-à-vue pendant 24 heures, mis sous contrôle judiciaire, puis laissé en liberté en échange du versement d'une caution de 16 500 euros. C'est hier, le 8 décembre, que les militants antinucléaires du Ganva étaient jugés devant le tribunal correctionnel de Caen pour « entrave à la mise en marche ou à la circulation d’un véhicule de chemin de fer ».

La Voix ne remplissant pas son frigo, cialis l’un de nos reporters avait dû gagner sa croûte chez McDonald’s. Il nous avait raconté son expérience. Mais quatre plus tard, seek ça se passe toujours comme ça ?

Avant mon premier jour, je récupère mes deux tenues. Tout juste sorties du placard, elles sentent déjà une odeur indéfinissable, mélange de graisse et d’humidité. Ce parfum va me suivre partout. Dorénavant marquée par McDonald’s, mon odeur identifie mon lieu de travail. Eh oui, j’ai dû me résoudre à postuler chez Ronald à Gilly-sur-Isère. Il faut dire qu’écrire pour La Voix, c’est sympa, mais ça ne nourrit pas son homme. Alors après avoir reçu un relevé de compte inquiétant, il a bien fallu chercher du travail.

Le père noël est annoncé pour la fin de semaine, patient mais il ne pourra guère se fournir dans nos marché de noël d’un niveau assez lamentable. Le père Fred nous dit pourquoi.

Un chalet pour le vin chaud, un autre pour les gaufres, une maison du Père Noël, quatre stands dédiés aux associations et puis… et puis plus rien. Sept malheureux petits chalets en bois.  Pas un de plus. Voilà ce qu’il reste cette année de ce qu’on a bien du mal à appeler encore le marché de Noël de Chambéry. En ce vendredi après-midi de décembre, règne sur la cité des ducs une atmosphère glaciale. Sous un ciel aussi gris que la mine des commerçants qui se gèlent dans leurs chalets, de rares badauds déambulent lentement, sans enthousiasme et le Père Noël semble sur le point de succomber, vaincu autant par l’ennui que par le froid. « OH ! OH ! OH ! »  Spectacle affligeant d’un marché de Noël qui semble vivre son dernier hiver.

Pour tout conte de Shalende, drugs La Voué vous propose un conte de la Gouille de Seuzane La Dzacata. Elle nous a fait là un beau cadeau. Profitez-en avant de finir l’année en beauté.

Pieuc Soldà et boteyron, Carla et Nicolas, la belle et la bête : un thème universel mis en mots dans  une  langue souvent regardée, de haut,  comme trop locale ! Savante et savoureuse décoction à déguster cul sec uteur du foà. Boune féte del’an nôvo a tuy !

Deun mon paí, y’é de pieuc soldà é de boteyron, é poué euncò tan d’atre bétche. Dze relèvo lo défi, mé devan que vo balyé ma conta dze volavo euncò ren que déclaré totta ma seumpatíe i boteyron de la fabla é poué… que souété a eun boteyron se pa de recontré euna dzenta preuncessa su son tseumeun pe lo délivré de l’entsantemèn… mé cen l’é poué euncó euna atra conta…

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La Voué revient en VO, buy information pills avec un petit poème de Lo Boteyron. Les patoisans sont invités à donner leur traduction : restem grëpâ é tradechons.

Lo Boteyron est de retour, viagra order et le patoisan officiel de la Voué vous propose d’apprécier une fois de plus cette belle langue qu’est la langue savoyarde. Ou francoprovençale, ou arpitane, comme vous voudrez. Ce qui compte, c'est d’abord de la faire vivre cette langue, tout comme notre Savoie d’ailleurs. On invite donc tous les patoisans à alimenter cette rubrique à leur façon, avec leurs mots, leur sensibilité. C’est qu’on dit souvent que le patois du voisin n’est pas le sien… Pour ceux, nombreux, qui ne comprennent pas le verbe de nos anciens, n’hésitez pas non plus à partager votre savoir en leur donnant votre traduction en guise de commentaire, car Lo Boteyron nous livre son parlé sans sous-titre. Avis aux locuteurs, et arvi pâ.

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Plutôt que d’en parler, no rx parlons le, advice et diên la rubrëcka Quinta sourta de patué que yé don ?, more about Lôrên de yô-lé no conte en son patué son viron devé Oûta, la Gan Veulla de la Cöltüra Arpyan-na.

Lo dessando 4 e la demendze 5 dou mèi de setembro y aveut la fêa dou patouè a Veulla en Valdouta ; aouè él bél soleil d'é volu fâre lo viadzo en passè per lo petchot Sen Bernâr ; d'é dzin regretâ, quen bél pai que d'é traversâ. En arevè a medzârt, de me seu fét payéme a mindjér per le trôpe de la « Yauta » ; apré lo pieurc, le sautisse, la tomâ, lo vin de tote le colour sens obliar la grapa, y ére l'oura de lo coloque sus le lengue e les identitè o palé réjonal,,, malérousamen, enféra tespô a cosa de la grapa, de l'é pa dzamé trovâ cho palé iquè … e d'é mancâ lo coloque ! D'en é profetâ per me promenâme dens le vi de Veulla e prendre dieus trés fotô. L'aprémedzârt passâ, de no sen-no retrovâ desât lo tradichonél chapitô per mindjér ; « cègna » tipica valdoténa onté que se te di que t'a fam en sortè de trabla t'é qu'un bujart...

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A Aix-les-Bains, pilule une tour du quartier de Lafin va être démolie. La chute de la Vigie, c’est le début de la fin pour ce lieu où Azzedine a grandi.

Au début des années 1970, un quartier sort des terres aixoises, idéalement situé, à distance à la fois pratique en termes de desserte et respectable en termes de nuisance sonore de la nationale mais aussi placé de manière idyllique, puisqu'au pied de la colline de Corsuet sous laquelle coule la rivière du Sierroz. Il est vrai que, à l'époque, soit les maires savaient gérer l'espace, soit ils n'avaient aucune affection particulière pour les promoteurs immobiliers. Peut-être avaient-ils tout simplement bon cœur voire un peu plus de respect pour les gens modestes qui méritaient, comme n'importe quel être humain quelque soit sa condition sociale, d'un lieu d'habitation agréable.

« Mais c’est quoi la langue de la Savoie ? », sildenafil se demande la Melìe sous la plume de Lo Boteyron. Son kinke y répond en patué.

Sarko le nainbô a dit jeudi à Chambéry que, en 1860, le peuple de Savoie s’était librement autodéterminé pour la France avec qui il partageait, entre autres, la langue française. Passons sur la liberté d’un vote à 99,8%, mais quelle était véritablement la langue de nos aïeux ? La Melìe s’en enquiert ici auprès de son kinke, mais pas en français, car aujourd’hui la voué est en patué. Et on invite les bilingues à nous donner leur traduction dans le dialecte de Molière de ce petit poème de Lo Boteyron. Ardi z’éfan, yé l’eforié, la Savoye revardèye e la Voué rbioulè.

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Tremblement de terre HaitiPresque chaque jour un nouveau fléau s’abat sur la planète. Alors suite au drame d'Haïti, what is ed nous republions un dossier où l'on se demande si toutes ces catastrophes sont vraiment la faute à pas de chance.

Au moment même où je démarre cet article, adiposity peinard devant mon écran, viagra 40mg Wilma vient de saccager les côtes mexicaines et se dirige vers la Floride. Quelques semaines à peine après le passage de ses copines Rita et Katrina, ce cyclone doit faire trembler une fois de plus les Etats-Unis. On a beau être la plus grande puissance du monde, on devient tout petit quand mère Nature se fâche. Les Américains seraient-ils victimes d’une punition divine ? En 1248, c’est ce qu’ont cru les Savoyards lorsque le mont Granier envoya plusieurs centaines de millions de tonnes de roches débarouler jusqu’à Myans dans l’un des plus grands effondrements de montagne de l’histoire.

Un des grands barrages tarins qui lâche, ailment et c’est toute la ville de Grenoble qui se retrouverait sous les eaux. (dossier le temps des catastrophes)

Que se passerait-il si l’un des deux grands barrages emblèmes de la Tarentaise, remedy Tignes et Roseland, treat venait à craquer de façon inopinée ? Il est facile d’imaginer que toute la vallée serait ravagée. Albertville aussi. On prévoit même une élévation de près de six mètres du lit de l’Isère à Grenoble, environ sept heures après le drame. C’est que ces gigantesques ouvrages d’art contiennent chacun plus de 15 millions de m3 d’eau. Alors pour éviter une telle catastrophe, les barrages sont surveillés de très près.

Académie de Savoie - Langue savoyardeLe président de l’Académie de Savoie appelle à des mesures de sauvegarde de la langue qui a bercé son enfance.  Ecoutons Louis, dosage car fô sôvo le patoué.

Si l’on en croit les rapports de l’UNESCO et de la Société internationale de linguistique, stomach on peut s’inquiéter: il disparaît de notre planète, en moyenne, une langue toutes les trois semaines. Certains parlers, n’étant utilisés que par quelques milliers d’individus, surtout en Afrique, sont particulièrement vulnérables. Mais l’Europe n’échappe pas à ce désastre. La France, surtout, est menacée dans quatorze dialectes régionaux dont le francoprovençal, auquel se rattache le savoyard. A l’origine de cette menace, la mondialisation, source d’une uniformité qui loin de créer l’union s’oppose même à l’harmonieuse diversité de la Nature, cette concordia discors si bien comprise par les anciens.

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Adon s-efan, store no fau fare la crui u cümâclo ! Le vote de Charbonière pour la reconaissance du francoprovençal institionnalise notre langue savoyarde.

C'est un événement auquel on ne croyait presque plus. En français, cialis 40mg on dirait donc que c’est à marquer d’une pierre blanche. « Adon s-efan, no fau fare la crui u cümâclo ! », auraient pu s’écrier nos aînées commentant le vote de lô monchu de Charbonnières du 9 juillet 2009, décidant de « Reconnaître, valoriser, promouvoir l’occitan et le francoprovençal, langues régionales de Rhône-Alpes ».

Quelles que soient les intentions plus ou moins électoralistes des différents partis favorables, cette décision n’en reste pas moins une véritable avancée pour notre langue séculaire, désormais reconnue (comme le breton, le catalan, l’alsacien et l’occitan) par une instance de la République française.

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D'albertville à Voglans, illness on cherche à se refiler les gens du voyage comme une patate chaude estivale.

Le 6 juillet dernier, here le maire d’Albertville dont la ville venait d’être transformée en camping géant à la suite de l’action déterminée des agriculteurs de Doussard, ne jurait que par le soi-disant terrain départemental d’accueil des gens du voyage situé à Voglans. La patate chaude de chaque été refaisait donc la une. L’ennui, c’est que les gens du voyage eux-mêmes ne veulent pas s’y rendre car les lieux sont dans un état de saleté repoussant après le passage de certains de leurs compatriotes d’asphalte qui n’hésitent pas à étendre dans les champs voisins jusqu’aux abords immédiats de la commune de Voglans, les marques en noir et blanc de leur présence.

images.jpegValère Novarina et Paul Desalmand parlent de la langue de chez nous et les éditeurs parisiens publient. Rémi en est évidemment ravi.

Tout récemment, cialis deux écrivains savoyards reconnus jusqu’à Paris, order Valère Novarina et Paul Desalmand, ed   ont fait paraître, chez des éditeurs de cette noble capitale (P.O.L. et Arcadia), des ouvrages au sein desquels ils n’hésitent pas à faire l’éloge de la langue savoyarde.

Valère Novarina est né (en 1947) à Chêne-Bougeries, dans le canton de Genève, mais il est fondamentalement originaire de Thonon ; dans L’Envers de l’esprit, paru en juin de cette année, il fait du “très-très beau patois savoyard” l’une de ses “langues nourricières”, faisant d’elle une “langue humiliée et victorieuse, langue qui se venge, qui invente et qui rit :

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