Président honoraire de l'Académie de Savoie et ami de La Voix, this web Louis Terreaux nous a quitté. Retrouvez la dernière interview qu'il nous a accordée dans cette langue qu'il aimait tant.

« On confond souvent la littérature savoyarde qui a été écrite par des Savoyards et la littérature savoyarde inspirée par la Savoie à des écrivains qui n’ont rien de savoyard !», drugs déclarait Louis Terreaux à la sortie de son Histoire de la Littérature Savoyarde (voir son interview). Mais pour ce qui est des écrits et des auteurs évoqués dans son dernier chapitre, pas moyen de confondre, car il y traite de la littérature en langue savoyarde. Un chapitre essentiel sur lequel nous étions revenus avec Louis. Des Noëls du XVIe siècle aux écrits contemporains, il nous parla en son patois de Saint-Jeoire des œuvres et des motivations de ces patoisans écrivains, poètes, pamphlétaires qui ont choisi d’écrire en lingua rustica de Savoie : le patois savoyard, francoprovençal ou arpitan, comme on dit maintenant. Une langue que le plus illustre d’entre eux, le Mauriennais Nicolas Martin, en son temps nommait simplement Savoysien.

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Interview : Dominique Vuillerot

Image et montage : Mikaël Chambru






Plus sa vie avançait, plus Louis se faisait un partisan du patois savoyard, partout où il le pouvait, à l'Académie comme dans La Voix où il publia notamment cet article, Fô sôvo le patoué. Dans nos colonnes, il raconta aussi à Dom comment il avait pu mettre une touche patoisanne à l'inauguration de l'Université de Savoie dont il fut le doyen. Il était l'un des plus grands défenseurs de ce trésor linguistique. Et cause sans doute à l'heure qu'il est dans sa langue de Saint-Jeoire à Just Songeon et Amélie Gex.

 

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