Montagne

La candidature d'Annecy 2018 fait grincer des dents dans la plaine du Mont-Blanc où la résistance s'organise. Plus de 200 habitants se sont réunis début mars à Passy dans une ambiance électrique...

Le 6 mars dernier, side effects la petite salle paroissiale de Chedde a accueilli près de 200 habitants de la plaine du Mont-Blanc venu s'informer sur les conséquences pour leur vallée de la candidature d'Annecy à l'organisation des JO 2018. Un véritable succès, for sale auquel les habitants à l'initiative de la réunion publique et le comité anti-JO ne s'attendait pas, même s'ils l'espéraient. Cette forte mobilisation n'est pourtant qu'une demi-surprise, dans le sens où la plaine du Mont-Blanc sera fortement impactée en cas de succès d'Annecy 2018. A l'heure actuelle, il est ainsi prévu d'y installer un village olympique de 2 300 lits, une patinoire de 10 000 places et un centre de médias... soit plus de 30 hectares de terres agricoles et/ou non urbanisées potentiellement menacées.

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Le lendemain de l'inauguration des Jeux de Vancouver, clinic une anti-course de luge était organisée aux Contamines-Montjoie, pour « ne pas s'abaisser à la compétition ». La Voix y était.

Le 14 février dernier, la piste des loyers, située au coeur du village des Contamines-Montjoie, accueillait un événement un peu particulier en pleines vacances scolaires. La Crey Jolie Ferme, une association locale qui a récupéré une ferme de 1780 au hameau du Crey afin de la restaurer grâce à des chantiers de jeune et de réinsertion pour en faire un projet pédagogique et écologique, y organisait la première édition de l'anti-course de luge... en échos au lancement des JO de Vancouver la veille. Au programme : descente de luge, discussion autour des JO, fausse remise de "rien", musique et autres au pied des pistes avec une cinquantaine de personnes. Le comité anti-JO devait aussi être de la partie. Il était d'ailleurs présent dans la station, au froid, mais, par manque d'infos précises et sans téléphone portable, ses membres n'ont pas trouvé la piste de cette anti-course...

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La trace carboneIls veulent se rapprocher de la nature, discount mais les sportifs montagnards en quête de sensations fortes concourent pour la palme des pollueurs.

En montagne, pill les sportifs sont sensibles à l'environnement. Ils portent même souvent la parole verte avec engouement... sans toujours reconnaître qu’ils perforent un peu plus la couche d'ozone tout en vidant les nappes de pétrole. Car les sports tendances qui mettent en avant une nature intacte et protégée dessinent bien souvent leur empreinte carbone avec un gros feutre noir. « Je reconnais que c'est le règne du faites ce que je dis, pas ce que je fais. Je prends l’avion, l’hélico, ma voiture. Mes skis sont polluants à la fabrication, comme le textile qui bouffe un jus incroyable. Les  remontées mécaniques consomment, le damage des pistes aussi, les infrastructures pour les canons à neige, les chenillettes pour monter la bouffe dans les restos, le fart sous les skis... Ce n'est pas très propre », avoue Enak Gavaggio, skieur professionnel basé aux Arcs, qui donne aussi dans le base jump (saut à partir de falaises). Au moins un vrai sport écolo, non ? « Oui, sauf que, pour le pratiquer, tu as toujours besoin de ta voiture : en moyenne deux à trois heures par saut. »

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Annecy 2018Accompagnant les anti-JO en action, symptoms Mikaël constate que le projet olympique ne fait plus l’unanimité à Annecy. Pétition signée, adiposity gabegie dénoncée, viagra order le vent serait-il en train de tourner ?

Depuis un an, le comité d'organisation d'Annecy 2018 ne cesse de proclamer à qui veut l'entendre que la candidature de la Venise des Alpes, « c'est aussi un élan populaire au service de l'idéal olympique ». Pour y parvenir, on ne lésine pas sur les moyens financiers. La région Rhône-Alpes, par exemple, a accordé au début de l'été une subvention de 2,5 millions d'euros pour assurer la promotion de cette candidature. « De la propagande financée par l'argent public au service d'une catastrophe écologique, sociale et économique », affirment toujours les anti-JO. On ne développera pas ici leurs arguments, ils le font déjà très bien sur leur site internet. Mais qu'en pense les principaux intéressés, à savoir les Anneciens ? En juin dernier, nous avions déjà tâté le terrain et le verdict était alors sans appel : tous derrière Annecy 2018 ! Pas une voix discordante. L'enthousiasme populaire était au rendez-vous, et les anti-JO considérés comme des pestiférés. Six mois plus tard, la donne a-t-elle changée ?

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