Histoire

Dans des écrits contemporains ou datant de l’époque romantique, sildenafil Rémi découvre que de prétendus Sarrasins étaient en réalité originaires de nos montagnes. En fait, cialis au commencement étaient les Ligures.

Dans son livre Nos ancêtres les Sarrasins des Alpes, le Valdôtain Joseph Henriet démontre que ceux que l’histoire a nommés des Sarrasins n’étaient pas toujours, en réalité, des Arabes. Il pouvait s’agir, plus généralement, de païens, de peuples non convertis au christianisme, et assimilés à des Sarrasins (qui étaient musulmans) par une confusion due à l’idée, partagée autrefois, que l’islam reprenait certains traits estimés antérieurs au christianisme. Une hérésie était globalement regardée comme un vêtement superficiel donné à de vieilles croyances ; c’était aussi le cas de l’arianisme, qu’avaient adopté les Burgondes. Au cœur des Alpes, selon Henriet, pouvaient se côtoyer des hérétiques et des païens, mais le fond n’en était pas étranger : il s’agissait d’un peuple premier, installé dans les lieux depuis toujours, ceux qu’on appelle aujourd’hui des Ligures, dont la langue était sans doute proche du basque. Distincts des Allobroges, ils demeuraient au sommet des montagnes ou dans les profondeurs des vallées.

Lire la suite...
 

Les Mémoires du Prince Eugène de Savoie viennent d’être rééditées, ambulance et Rémi Mogenet les a préfacées. L’occasion pour lui de nous inciter à découvrir le récit de la vie de ce héros du Saint Empire.

Récemment, drug ont été réédités, salve aux éditions Anatolia, les Mémoires du prince Eugène de Savoie, ce fameux chef de l’armée des empereurs germaniques, et l’éditeur, Samuel Brussell, m’a fait l’honneur de me demander d’en écrire la préface. Ces Mémoires montrent une personnalité qui appartient pleinement à son temps, le début du XVIIIe siècle. Le prince Eugène se veut chevaleresque comme on l’était dans la noblesse d’épée, se moquant du danger, sans rancœur contre ses ennemis sur le champ de bataille (il invitait à dîner les généraux vaincus dont il avait apprécié les manœuvres) et dénué d’arrière-pensée idéologique (il employait les protestants aussi bien que les catholiques, et haïssait le catholicisme d’État, qui liait la foi religieuse à l’assujettissement aux princes). Lire la suite...

 

Anne de Lusignan a vécu des histoires d’amour pas très catholiques, mais elle a aussi apporté au duc Louis le Saint Suaire et l'a fait roi de Jérusalem. Un titre jamais abandonné par les Savoie.

Parmi tous les titres acquis par la Maison de Savoie figure celui de roi de Jérusalem que récolte Louis, fils d’Amédée VIII, lors de son mariage avec Anne de Lusignan. Il faut savoir que c’est d’abord Godefroy de Bouillon qui, ayant conquis Jérusalem, y est élu roi en 1099. A la mort d’un de ses successeurs, Baudouin IV, celui-ci laisse son trône à sa sœur Sybille, qui s’est amourachée d’un chevalier franc d’une grande beauté, Guy de Lusignan, originaire du Poitou. Couronnée au Saint-Sépulcre en 1186, Sybille remet aussitôt sa couronne sur la tête de son bel époux.

Lire la suite...
 

L’élévation de la Savoie en duché, diagnosis sous le règne d’Amédée VIII, thumb fait entrer la Savoie dans la cour des grands. Pour Henri, c’est un événement qui vaut bien le 14 Juillet.

Le 19 février 1416, quatre siècles de fidélité au Saint Empire romain germanique sont récompensés. Comme la Bavière ou l’Autriche, la Savoie, en devenant duché, devient un Etat souverain au sein de l’empire. Elle aura désormais droit de vote à la diète, comme les nations ont aujourd’hui droit de vote à l’ONU. Un événement énorme, mais méconnu. A l’époque, les factions commencent à déchirer la Françie. La guerre civile bat son plein dans un royaume à moitié conquis par les Anglais. La confusion règne au sein de la papauté car trois papes portent la tiare. Coté Saint Empire, Sigismond de Luxembourg et Josse de Moravie sont candidats au titre d’empereur. Et en Savoie, le compte Amédée VIII profite de la tranquillité qu’il retire de tout ça. Il accroît son domaine tout en perfectionnant l’administration du pays. Sa noblesse ne manque pas une occasion de briser des lances pour mieux acquérir renommée. Amédée soutient le roi de Hongrie contre les Turcs, puis les Franciens contre les Anglais. Et il supporte Sigismond, déjà reconnu comme roi des Romains.

Lire la suite...
 

Cent cinquante ans avant Sarko, les Savoyards sont accusés de voler le pain des Parisiens. La France aurait-elle toujours eu peur de ses immigrés ?

Claude Mégevand, président de La Salévienne, nous a fait parvenir un document de nature à alimenter le débat sur l'identité nationale. Il traite du rapport à l’étranger en évoquant une population immigrée dont la principale caractéristique serait de piquer le boulot des Parisiens. Si par hasard vous pensiez que ces immigrés pourraient éventuellement être utile à l’économie du pays, vous vous mettez le doigt dans l’œil, bien profond. Loin de faire tourner le commerce, ces véritables parasites moissonnent en fait pour leur seul profit en renvoyant au bled tout l’argent gagné sur le dos des Français. Sachez-le, il s’agit d’une vraie plaie qui cause la ruine de nos entreprises. S’ils n’étaient pas là, nous ne connaîtrions pas le chômage et chacun pourrait avoir un toit. Le problème, c’est qu’ils sont partout. Il faut donc prendre des mesures de rétorsion contre cette peuplade envahissante, ce que tout bon Français ne pourra qu’approuver.

Lire la suite...
 

Avec Humbert aux Blanches Mains, viagra order la Savoie apparaît enfin. Son histoire démarre avec cet homme loin d’être un manchot de la politique.

On ne connaît pas la date et le lieu de naissance d’Humbert aux Blanches Mains, le fondateur de la Savoie. Des doutes subsistent aussi sur l’origine de son nom. Le porte-t-il parce que, tel un TOC, il ne pouvait s’empêcher de se laver les mains à l’eau de javel ? Son qualificatif provient sans doute plutôt de sa bonne politique, car il sut se mettre dans le sens du manche. A l’époque, en 993, à la mort de Conrad, son fils Rodolphe III lui succède à la tête du royaume de Bourgogne. Face à la réaction cléricale des grands du royaume qui perdent du pouvoir avec l’avènement du Saint Empire, Rodolphe demande de l’aide à l’othonnien de Saxe Henri II, qu’il désigne comme son successeur. En 1024, Conrad le Salique, le fils d’Henri II, s’emparera d’ailleurs de Bâle pour revendiquer la promesse de succession faite à son père, que Rodolphe III considérait comme annulée par la mort de celui-ci en 1016. Humbert, lui, se place dans l’orbite des rois de Bourgogne.

Lire la suite...
 

Saint Empire romain germaniqueJuste avant l’an mille, order émerge le berceau de l’Europe actuelle. Le Saint Empire romain germanique va libérer les peuples et ainsi permettre à la Savoie de voir le jour.

Après la disparition de Charlemagne, son « Pré carré » est divisé en trois parties. Mais chacune va encore se subdiviser. La Féodalité, s’appuyant sur les maîtres du commerce, prend l’ascendance sur une Eglise ayant un comportement plutôt soviétique. De cette période très complexe naîtront des royautés d’où surgiront des domaines autonomes qui seront vassalisés. Ce fut le cas de la Savoie.

Lire la suite...
 

Musée savoisienAlors que des « spécialistes » sont conviés au château pour plancher sur le Musée savoisien, price André Palluel nous livre sa recette pour un vrai musée de Savoie.

La « cession du Musée savoisien » par la ville de Chambéry au conseil général du département de la Savoie et la réunion proche au château d’une assemblée de « spécialistes » (dont je crains l’impuissance si elle est trop grande) m’amène à écrire ce petit « état des lieux » que je communique à La Voix des Allobroges, le seul média savoyard susceptible de le publier en ces temps d’incertitude et de pauvreté intellectuelle.

La question est donc : Pourquoi et comment un musée d’histoire de Savoie ?

Lire la suite...
 

la terre des allobrogesDe la venue des Francs au règne de Charlemagne, ampoule la terre des Allobroges connaît une période de grande turbulence. Mais se dessine un pays nommé Savoie.

Alors qu’ils epeuffent la Gallia, viagra sale mettant un terme à l’histoire des Gaulois, les Francs deviennent maîtres de la Burgondie, et donc de la Savoie, en 534, lors de leur victoire à Autun. Connus pour punir leurs femmes en les attachant par les pieds à la queue des chevaux, à poil qui plus est, ils furent, en terre allobroge comme ailleurs, atroces et féroces tant par leurs mœurs que par leurs institutions. Ils sont les précurseurs de la cavalerie jacobine, imposant avec autorité les prémices de la centralisation.

Lire la suite...
 

Une fois n’est pas coutume, Henri se réjouit d'une occupation. Et il nous rappelle que les Burgondes ont laissé sur la terre des sapins des traces indélébiles.

L’épisode burgonde dura peu de temps, mais il marqua profondément la Savoie. Les Burgondes étaient une ethnie qui descendait du sud de l’actuelle Suède. Au terme de différentes migrations, à Nöel de l’an 405, ils traversent le Rhin gelé avant de débarquer, entre 413 et 417, dans la province Viennoise. En 422, le préfet Honorius leur abandonne l’Allobrogie. Le roi Gondicaire fait alors de Vienne sa capitale.

Lire la suite...
 


Page 3 de 4

Notre fil twitter

Vos produits savoyards

Bannière