Envoie du gros sort un nouveau T Shirt et fête ça lors d'une soirée arrosée au génépi. Les monchus sont priés de s'abstenir.

Nos amis d'Envoie du Gros viennent d'organiser un concours où une quarantaine d'artistes en herbe ont rivalisé d'imagination pour concevoir le nouveau T Shirt de cette association devenue incontournable en Savoie. Pour fêter le vainqueur et surtout louer diot comme il se doit, view rendez-vous au Bull à Annecy vendredi 5 février.

Avec le système des AMAP, viagra les consommateurs sont rassurés sur le contenu de leur assiette tout en contribuant au retour à la terre. (dossier caddie vert)

Apparu dans les années 1960 au Japon, le principe des AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) consiste à mettre en relation directe producteurs et consommateurs. Arrivées en France en 2001, les Amap sont aujourd’hui au nombre de huit dans le département de la Haute-Savoie.

La plupart du temps, elles naissent du désir d’un groupe de consommateurs de se fournir en légumes frais produits près de chez eux et d’une qualité dont ils pourront être sûrs (plutôt bio, mais rarement labellisée). Ils se mettent alors en quête d’un agriculteur qui leur fournira chaque semaine ce qu’on appelle un panier - bien que ce soit plutôt une cagette - garni de légumes de saison. Un rapport privilégié s’instituant avec le producteur, les clients donneront souvent un coup de main pour les semences, le désherbage ou les récoltes. C’est que les Amap véhiculent aussi l’idée d’un retour à la terre, les cultivateurs étant d’ailleurs souvent des gens souhaitant se lancer ou se reconvertir. « J’étais secrétaire médicale, confie Colette, cultivatrice pour une Amap à Villaz. Ayant eu l’opportunité de vivre à la campagne et d’accéder au foncier, j’ai eu le désir de créer une activité économique indépendante. L’Amap m’a permis de le faire. J’ai entendu parler du système des paniers lors de ma formation de maraîcher. Cela correspondait à ce que je voulais : du commerce de proximité et de l’agriculture durable. » Le système en est encore à ses prémices, mais malgré les aléas dus à la météo, à l’inexpérience ou aux rapports humains pas toujours évidents, il fonctionne. Et grâce à la demande croissante des consommateurs, un nouveau type de paysan est en train de voir le jour.

B.P.

(article publié dans le n°7 de la VDA, avril 2006)

 

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