En occupant la douane de Bardonnex, website like this les Savoisiens du MCSE n’ont pas retrouvé l’indépendance mais ils ont réussi leur coup médiatique. Entretien avec l’un de ses instigateurs, ambulance Fabrice Dugerdil.

Le 10 juin dernier, pendant que les citoyens français étaient appelés à se rendre dans l’isoloir, une centaine de militants savoisiens prenait place près de Genève. Ils avaient d’abord été invités à se réunir sur un parking de supermarché des environs d’Annecy pour un grand pique nic dont le nom de code était : Opération liberté. L’objectif n’était pas de casser la croûte entre amis, plutôt de marquer les esprits en démontrant que les séparatistes sont encore là pour faire valoir ce qu’ils estiment être leurs droits légitimes. A savoir principalement le droit à l’indépendance résultant de la « déchéance » du seul élément juridique rattachant la Savoie à la France (voir notre article), le traité d’annexion de 1860. Pour les membres du Mouvement citoyens de Savoie (MCSE), cette journée allait aussi permettre de se montrer souder sur le front de la libération, malgré les dissensions qu'ils ont pu connaître ces derniers temps.

Le film qui a mis le feu au débat sur les gaz de schiste va être projeté au Bourget du Lac. Avant cette soirée débat, viagra en voici déjà une version courte mais néanmoins enflammée.

« Chez vous l’eau du robinet s’enflamme ?» Telle est la question posée sur l’affiche du film Gasland. Elle est certes un peu étrange, mind l’eau du robinet n’ayant pas pour habitude de s’enflammer. C’est pourtant bien ce à quoi on assiste dans ce documentaire dénonçant les effets et les méfaits de l’exploitation des gaz de schiste aux Etats-Unis. Réalisé par l’Américain Josh Fox, erectile il a contribué à lancer le débat sur ce sujet «  énergétique » encore méconnue, bien qu’il soit entré dans notre actualité depuis que des demandes de permis de recherche d’hydrocarbures non conventionnels ont été déposés en Savoie (voir notre reportage). Alors pour en savoir plus et essayer de comprendre s’il y a vraiment un risque de voir un jour l’eau de votre robinet s’enflammer, rendez-vous au Bourget du Lac pour la soirée débat organisée autour de ce film. Et pour ceux qui ne pourraient pas s’y rendre ou en guise de mise en bouche, La Voix en propose aujourd’hui une version courte mais toujours enflammée de 45 minutes.

Monstre ! est de retour avec un nouvel EP téléchargeable gratuitement. Alors profitez de ce fight musical avec Burp Reynolds et rincez-vous les oreilles au bon son savoyard.

On vous avait présenté le groupe Monstre ! en décembre dernier, remedy à l’occasion de la sortie de leur dernière galette, Inside living animals (voir notre article). Et bien sachez que ces bêtes de scènes ont remis ça en studio pour nous livrer une nouvelle production pêchue, un EP intitulé Monstre ! vs Burp Reynolds. De la version pop rock au remix électro, leur fight musical sera téléchargeable gratuitement pendant quelques temps, si vous cliquez sur ce lien. Alors faut pas se gêner et faire tourner, car Monstre !, c’est du bon son made in Savoué.


Du fait falsifié à l’oubli volontaire, order un documentaire diffusé sur France 5 accumule les contres vérités sur le linceul de Turin. Revue de détail par l’auteur de Qui a peur du saint suaire ?

France 5 diffuse actuellement une série documentaire réalisée par Patric Jean, Mirages. L’objectif de cette œuvre proposée par la chaîne du savoir est de dénoncer l’obscurantisme qui, de tout temps, se serait « opposé à la raison », comme le souligne la voix off dans le premier épisode consacré aux miracles religieux. Dans ce film, d’après ce qu’on peut lire sur le site de France 5, « le professeur Henri Broch avec une équipe de spécialistes, met les miracles à l’épreuve de la science ». Démontrer scientifiquement qu’il n’y a pas de miracle, voilà donc l’intention. Alors, direction Lourdes ? Va-t-on nous révéler la véritable cause des guérisons dites miraculeuses ? Ou nous faire un inventaire de tout ce qui pourrait être considéré comme une intervention divine défiant les lois de la physique ? Non, pour discréditer la notion même de miracle, le film se contente de deux exemples, dont l’un que je connais bien : le linceul de Turin. Et ce qu’il en est dit ressemble fort à un tissu de mensonges.

Le Tour de France a inspiré les grandes plumes du journalisme quand il passait par la Savoie. Retour sur leurs récits épiques en commençant avec Albert Londres.

A l’occasion du lancement de la 99ème édition du Tour de France, drugs parti le 30 juin de Liège en Belgique, rx La Voix vous propose de revivre des temps forts de l’histoire de la Grande Boucle en Savoie à travers les écrits d’écrivains de renom. D’Albert Londres à Antoine Blondin, illness la plus grande course cycliste au monde a de tout temps inspiré et fasciné les plumes majuscules, prouvant ainsi qu’on pouvait associer cyclisme et littérature, chronique sportive et envolée lyrique. Nous sommes donc allés déterrer ces documents rares, voire oubliés, que nous mettrons en ligne tout au long du Tour de France avec un principe simple : pour fêter trois semaines de courses du Tour 2012, trois récits d’étapes épiques en Savoie.

Dans son rapport sur les finances publiques, prostate la Cour des comptes reprend nombre d’arguments avancés par les NO TAV à propos du projet Lyon-Turin. Ceux-ci s’en réjouissent dans un communiqué.

Alors que l’on attend la remise du rapport de la Commission d’enquête publique sur le Lyon Turin, les différentes associations d’opposant au projet viennent de nous envoyer deux communiqués. Le premier répond à un article publié dans la revue de la région Rhône-Alpes qui serait selon eux trompeur, partial et erroné. Qu’il s’agisse du budget nécessaire à ce projet, des données chiffrées sur le trafic routier ou de considération sur les temps de trajet à prévoir, les No Tav s’inscrivent en faux. Ils annoncent en revanche être sur la même ligne que la Cour des comptes dont le récent rapport sur les finances publiques contient certaines considérations qui concernent au premier chef le projet Lyon Turin. Nous publions aujourd’hui ce dernier communiqué qui pourrait presque laisser penser que la Cour des comptes a rejoint le mouvement No Tav...


Communiqué du 1er juillet 2012

A la veille de la remise du rapport de la Commission d'Enquête Publique sur le Lyon Turin, la Cour des Comptes a rendu son rapport sur « La situation et les perspectives des finances publiques ». Après avoir pointé, en février 2012, les faiblesses de l'Autoroute Ferroviaire Alpine, elle pointe une nouvelle fois les problèmes d'investissements non maîtrisés sur les LGV.

La Cour déclare notamment (page 152 à 155) :

« les projets adoptés dans des lois ou inscrits dans des schémas nationaux... pourraient se traduire par une forte croissance des investissements publics dans les prochaines années qui ne paraît pas compatible avec la situation financière du pays. »

– « Pour être lancés, ces investissements doivent d’abord être rentables dans une acception large... »

– « Une vigilance particulière est nécessaire sur l’effet des partenariats public privé qui reportent la charge de l’investissement sur les dépenses de fonctionnement...  »

– « En pratique, toutefois, certaines entreprises publiques s’endettent pour investir sans avoir les moyens de rembourser leurs dettes (cf le cas de RFF ...) »

– « Les évaluations a priori sont trop souvent réalisées par les maîtres d’ouvrage, sans contre-expertise indépendante : elles mettent parfois en évidence une forte rentabilité socio-économiquee et compensent une faible rentabilité financière par des subventions. »

– « Pour les investissements publics à venir, il serait donc souhaitable qu’une instance puisse définir les méthodes d’évaluation et veiller à une contre-expertise des principaux projets indépendante des maîtres d’ouvrage. Elle devrait s’assurer du suivi du financement et de la mise en œuvre du projet. »

– « (La Cour) s’est plus particulièrement interrogée sur l’ampleur des créations, envisagées dans le schéma national des infrastructures de transport, de nouvelles lignes ferroviaires à grande vitesse qui ne sont pas budgétairement soutenables et dont ni la rentabilité financière, ni la rentabilité socio-économique, ni l’intérêt environnemental ne sont établis. »

– « (La Cour) a rappelé qu’il était nécessaire d’accorder la priorité à la modernisation et à l’entretien du réseau ferroviaire existant. »

Les opposants au projet dit « Lyon Turin » ne disent pas autre chose et réclament l'étude sérieuse et indépendante des solutions proposées, rejetées unilatéralement par le Maître d'ouvrage RFF, les promoteurs du projet, politiques et grands groupes du BTP. Les opposants ont rappelé à de nombreuses reprises que la solution des transports dans les régions alpines passait par des investissements sur les réseaux existants prenant en compte l'ensemble des trafics poids lourds et voitures.

Il est important de noter que la formule « de nouvelles lignes ferroviaires à grande vitesse qui ne sont pas budgétairement soutenables et dont ni la rentabilité financière, ni la rentabilité socio-économique, ni l’intérêt environnemental ne sont établis » vise explicitement le projet Lyon Turin. En effet dans son rapport de février 2012 la Cour indiquait à propos de l'Autoroute Ferroviaire Alpine:

« Aucune évaluation économique et socio-environnementale n’a été menée pour apprécier l’intérêt de ces services au regard des coûts publics supportés. La synthèse des connaissances « Transport combiné ferroviaire et autoroutes ferroviaires », réalisée sous l’égide du ministère chargé des transports et publiée en mai 2011, ne répond pas à ce besoin. » (page 377)

« Aucun des objectifs affichés au moment du lancement de l’expérimentation n’a été atteint, ni même approché, durant la phase 2003-2006 et sa prorogation, qu’il s’agisse du nombre de circulations par jour, du volume de fret transporté ou des performances commerciales. » (page 366)

« La pérennisation de l’autoroute alpine se fonde sur la perspective d’une progression des trafics qui n’est pas acquise et sur des critères de rentabilité qu’il reste à définir. » page 368)

Par ailleurs, La Cour des Comptes dans son Rapport du 2 juillet 2012 confirme que le prix annoncé de 7,7 Milliards d'€ pour la partie Française est largement sous-évalué, comme l'ont toujours affirmé les opposants au projet en annonçant des coûts de l'ordre de 11 à 14 Milliards d'€. La Cour indique : « D’autres projets très coûteux sont en passe d’être engagés comme les liaisons Lyon Turin (dont le coût global pour la seule partie française est supérieur à 11 Md€) »

Les opposants au projet Lyon Turin sont donc confortés et légitimés dans leurs analyses par la Cour des Comptes. Du point de vue environnemental les investissements sur les lignes existantes visent 95% des émissions de CO², l'engorgement routier des Alpes françaises est pour 80% la conséquence du trafic voitures et du transport régional.

Collectifs et associations Belledonne Ouest, Avressieux, La Motte Servolex, Non Merci

Membres de la Coordination contre le projet Lyon Turin fret voyageur (regroupant associations, collectifs et élus opposés au projet, de Lyon à la Maurienne)

 

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