Depuis le 11 octobre, tadalafil six salariées du ED d’Albertville refusent de travailler le dimanche. Mais qu’il pleuve ou qu’il neige, healing elles sont devant leur magasin le jour du repos dominical.

Chaque dimanche depuis trente et une semaines, order Corinne, Peggy, Marie-Anne, Valérie, Agnès et Valérie sont en grève et manifestent devant le magasin ED d'Albertville où elles travaillent la semaine. Opposées au travail dominical, elles revendiquent le droit de vivre leurs dimanches en famille, comme tout le monde. Soutenues par des associations, des syndicats et des élus, elles sont devenues un symbole de résistance au pouvoir et à la société de consommation dans la cité olympique. Même l'évêque de Chambéry a apporté son soutien aux caissières en grève, alors que le directeur régional d'ED continue à se dire déterminé à maintenir cette ouverture le jour du seigneur.


Néanmoins, ces sept mois de mobilisation semblent payer, puisque la Préfecture s'est emparée du conflit en nommant un médiateur et en organisant une première réunion le 12 mai dernier. L'objectif pour les filles d'ED est de négocier avec la direction un accord de fermeture qui vaudrait aussi pour toutes les grandes surfaces du bassin d'Albertville. Celles qu'on surnomme désormais les guerrières du dimanche n'entendent pas baisser les armes avant d'avoir obtenu gain de cause.

Interview : Elodie Chabert

Images et montage : Mikaël Chambru

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