La voué rien qu'en patoué

La Voix lance un site 100 % langue savoyarde, sur lequel sera notamment diffusée notre série de reportages A l'espéraz. Retrouvez sur ce site une voué rien qu'en patoué. Lire la suite

Tô-le la via l'e bela, pâ !

A l'Espéraz vous emmène au sommet de la Maurienne, aux confins de l'administration française, au cœur des Alpes et de ses traditions. Là, se trouve le beau territoire de Bounaval. Lire la suite

Lorendrè loz Apitan son ‘tché !

Ils défendent une langue savoyarde qui dépasse les frontières : l'arpitan, un nom plus joli que le francoprovençal des universitaires. Rencontre avec ses porte-paroles. Lire la suite

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  • « Il ne faut pas seulement en parler mais le faire »

    Pascal Valentin veut une liaison entre Aime et La Plagne pour réconcilier les habitants d'en bas et ceux d'en haut. Un vieux projet souvent évoqué mais jamais réalisé. Est-ce le moment de l'entreprendre ?

    A Aime, prostate haut lieu historique de Tarentaise, approved on avait perdu l'habitude d'avoir une compétition électorale pour les municipales. L'équipe en place depuis 23 ans s'était en effet vu reconduire aux dernières échéances sans opposition. Mais dimanche prochain, patient les Aimerains vont avoir le choix entre la continuité et le changement proposé par Pascal Valentin. A la tête d'une liste intitulée « Entreprendre à Aime » (voir ici), ce commerçant de La Plagne veut renforcer le lien qui relie Aime à cette grande station de ski. Et d'abord en défendant un projet de liaison téléportée. Une vieille idée qu'il a remis à l'ordre du jour. Elle pourrait symboliser une politique d'aménagement de la montagne devant aujourd'hui s'adapter à un tourisme qui ne se focalise plus exclusivement sur le ski. Et elle s'intègre dans une tendance où le transport doit trouver des alternatives à la voiture. Alors on a voulu en causer avec Pascal Valentin, à quelques jours de son premier rendez-vous électoral.

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  • « On ne comprend pas ce besoin d'union sacrée »

    Azzedine Zalif a souhaité une union sacrée contre Dominique Dord à Aix-les-Bains, ask de la gauche au Front National. Mais il jette aujourd'hui l'éponge. Interview d'un déçu de la politique.

    Nos fidèles lecteurs se rappellent sans doute des quelques tribunes qu'il a publiées dans La Voix sous le nom verlano-savoyardisé de Filaz. Notamment Salam arvikoum dans laquelle ce Savoyard d'origine maghrébine mêlait notre patois à l'arabe pour revendiquer son appartenance multiple (voir ici). L'homme est aussi conseiller municipal à Aix-les-Bains, pill élu en 2008 sur la liste socialiste. Pour la prochaine élection, viagra 60mg alors que deux listes de gauche et une du Front National sont annoncées, cette dispersion ouvre selon lui un boulevard au maire sortant qu'il accuse d'avoir tué la ville (voir ici). Il a donc proposé une union sacrée anti-Dord. Un projet qui n'a pas abouti, car Azzedine n'a pas réussi à fédérer les mécontents au delà des clivages politiques ou communautaires. Il jette aujourd'hui son éponge citoyenne et c'est un abstentionniste en devenir qui répond à nos questions. Un Aixois qui va rejoindre le premier parti de France.

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  • L’obscénité et la fureur

    Alors que la vente redoutée de la filiale d'Areva employant 200 personnes à Technolac (voir ici) se confirme, adiposity CGT Euriware dénonce une japonisation du nucléaire français.

    Les instances CCE et CHSCT d'Euriware ont été consultées la semaine dernière sur la vente d'Euriware à Capgemini. Les élus n'ont pas émis d'avis estimant ne pas avoir assez d'informations sur le devenir des salariés et de la sécurité de l'informatique du nucléaire. La voie est cependant ouverte aux dirigeants d'AREVA et de Capgemini pour signer l'acte de vente.

    Le mépris fait maintenant place à l’obscénité et à la fureur.

    Place à l’obscénité économique, cheap avec une entreprise bradée à moins de 15% de sa valeur estimée il y a moins d'un an, view à laquelle s'ajoute les 6 M€ de dividendes qu'AREVA ne prendra pas cette année en guise de cadeau de bienvenue à Capgemini, permettant au passage une optimisation fiscale ! Et aussi les quelques 3 M€ payés par AREVA pour décoller EURIWARE de l'organisation et des moyens informatiques d'AREVA.

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  • « On n'a jamais parlé d'une grande bataille »

    La polémique sur la réalité des combats du maquis de Glières est relancée par le livre de Claude Barbier. Le général Bachelet se pose en gardien d'un mythe n'ayant pas besoin de grande bataille. Interview.

    « Tout le monde en est resté à la légende », pill nous disait Claude Barbier après avoir soutenu sa thèse sur le maquis de Glières (voir ici). Le genre de propos qui fait monter dans les tours notre invité du jour, le général Jean-René Bachelet, président de l'association des Glières et ancien chef de corps de l'historien au 27e BCA d'Annecy, ce bataillon ayant repris la fameuse devise des résistants savoyards : vivre libre ou mourir. Son ex soldat Barbier est aujourd'hui sous les feux de l'actualité historique, car sa thèse est devenu un livre, édité par la fameuse maison Perrin en partenariat avec le ministère de la Défense. De quoi donner de l'aura à un travail qui nous redit que la bataille de Glières n'a pas eu lieu, en provoquant une polémique historico-médiatique (voir ici, ici ou ). Au grand dam de Jean-René Bachelet qui déplore que l'on s'attaque, sans nouvelles cartouches, à un mythe fondateur de la France de l'après guerre. A lui de défendre son avis.

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  • « Le savoyard constitue un repère identitaire »

    Alors que la vente redoutée de la filiale d'Areva employant 200 personnes à Technolac (voir ici) se confirme, adiposity CGT Euriware dénonce une japonisation du nucléaire français.

    Les instances CCE et CHSCT d'Euriware ont été consultées la semaine dernière sur la vente d'Euriware à Capgemini. Les élus n'ont pas émis d'avis estimant ne pas avoir assez d'informations sur le devenir des salariés et de la sécurité de l'informatique du nucléaire. La voie est cependant ouverte aux dirigeants d'AREVA et de Capgemini pour signer l'acte de vente.

    Le mépris fait maintenant place à l’obscénité et à la fureur.

    Place à l’obscénité économique, cheap avec une entreprise bradée à moins de 15% de sa valeur estimée il y a moins d'un an, view à laquelle s'ajoute les 6 M€ de dividendes qu'AREVA ne prendra pas cette année en guise de cadeau de bienvenue à Capgemini, permettant au passage une optimisation fiscale ! Et aussi les quelques 3 M€ payés par AREVA pour décoller EURIWARE de l'organisation et des moyens informatiques d'AREVA.

    La députée UMP de la Yaute Virginie Duby-Muller explique les raisons de son vote sur la charte des langue régionales. Une abstention qui traduit sa défense du savoyard.

    Comme la Savoie est directement concernée par la charte des langues régionales à travers l’arpitan, order nous souhaitions connaitre les raisons de votre abstention.

    Tout d’abord, je souhaite mentionner que ce n’est pas la première fois que le dossier des langues régionales est abordé au Parlement. Déjà, lors de l’examen de ce qui est devenue la Loi d’orientation et de programmation pour la Refondation de l’Ecole publiée au Journal Officiel du 9 juillet 2013, j’avais cosigné et défendu trois amendements pour la défense des langues régionales qui n’apparaissaient pas dans le projet de loi initial du Gouvernement. J’avais reçu à ce propos à ma permanence parlementaire à Annemasse, le président de l’Association des enseignants de savoyard (AES).

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  • Le vélo de ma mère

    Flash back dans les aventures cyclistes de Berto avec ses premiers coups de pédales sur le vélo de sa mère, stuff la célèbre "Madame l'Etoile" du non moins fameux quartier de Maché.

    Ah, j’ai beau creuser au plus profond de ma mémoire, je n’arrive pas à déterminer de manière précise la couleur d’ensemble du vélo de ma mère. Dans les années 40, quand je le contemplais du haut de mes 7 ans, la poussière accumulée sur son cadre au fil des années s’était collée et dessiquée au point de lui octroyer une teinte caca d’oie peu engageante avec, quand même par endroits, quelques îlots ensoleillés confirmant que jadis - à l’opposé de celui de mon père, d’un vert de gris uniforme et maussade - il avait dû être d’un jaune presqu’aussi éclatant que les tournesols de Van Gogh. Il était de surcroît affublé d’une particularité qui ne manquait pas d’attirer les regards. Comme Marius l’avait lui aussi récupéré par dans les "bordilles", il lui manquait la roue avant. Celle de l’arrière, bien que très rouillée avait pu être à peu près restaurée bien qu’elle s’obstinât à "voinvoiler" allègrement. Impossible en revanche d’en trouver une pour l’avant qui fût de la même taille.

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